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Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
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Au plaisir de vous lire...

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" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand




Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 17:09

 

Lisa-Gardner---Arretez-moi.jpg

 

Que feriez-vous si vous connaissiez le jour et l'heure exacts de votre mort ? Pour Charlie Grant, ce sera le 21 janvier à 8 heures précises, dans quatre jours. Comme ses deux meilleures amies.

Et elle souhaite que ce soit l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston qui se charge de l'enquête. Prise par la traque d'un tueur de pédophiles, D.D. accepte à contrecoeur. Mais dès qu'elle plonge dans le passé de la jeune femme, son instinct lui souffle que celle-ci ne lui a pas tout dit...

Un coupable peut en cacher un autre : avec Lisa Gardner, il faut toujours se méfier des apparences !

 

Il ne reste à Charlie que quatre jours. Quatre jours avant de mourir, assassinée. Aucune menace concrète ne pèse sur elle mais elle le sait, son tour est proche. Ses deux meilleures amies ont été tuées à un an d'intervalle, le 21 janvier, dans des circonstances similaires, et cela fait presqu'un an qu'elle se prépare à l'idée qu'elle est la suivante : elle a quitté sa ville natale et s'est installée à Boston où elle a tout fait pour se fondre dans la masse et se faire oublier. Elle partage son quotidien entre son emploi d'opératrice au 911 et une préparation physique intense - boxe et tir - en vue du 21... De son côté, l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston, qui rentre de congé maternité, est chargée de poursuivre une enquête portant sur un réseau pédophile. Lorsque les deux femmes se rencontrent, le scepticisme de l'inspectrice n'a d'égal que la motivation de Charlie, prête à tout pour empêcher son propre meurtre.

J'ai passé un excellent moment avec ce roman que j'ai eu bien du mal à lâcher ! La construction est relativement classique mais la présence de deux intrigues complexifie l'ensemble et ne manque pas de brouiller les pistes. C'est un thriller très rythmé et particulièrement efficace en terme de suspense : quand vous croyez y voir enfin clair, dites-vous bien que l'auteure vous manipule et fait tout pour vous conduire vers une autre révélation encore plus incroyable. Je ne manquerai pas de lire un autre roman de Lisa Gardner dès que j'en aurai l'occasion.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« - Je tiens ma chambre impeccablement propre. Je prévois de laver les sols, les murs et les draps à la Javel la veille du jour J. Sachez-le, le 22 quand il y aura eu crime, quand ce sera devenu de votre ressort ou que vous pourrez contacter l'enquêteur à qui l'affaire sera confiée. Tout ce qu'on trouvera sur place viendra de l'assassin. Et cherchez sous mes ongles. Je les ai laissés pousser et vous pouvez me croire : sang, cheveux, peau, je lui arracherai tout l'ADN que je pourrai. Je ne renoncerai pas. Souvenez-vous de ça, le 22. Je me suis préparée, j'ai mis au point des plans et des stratégies. S'il m'attrape, je ne me rendrai pas sans résister. »

 

 

Par calypso
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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 13:45

 

Andre-Delabarre---Du-sang-sur-les-roses.jpg

 

J'ai trop longtemps pensé que le crime était réservé à une élite de la violence. Lourd héritage d'une éducation judéo-chrétienne mal assimilée qui s'était efforcée de dresser une barrière entre les bons et les méchants, entre le blanc et le noir, comme si le gris n'existait pas...

 

Demain, pourtant, je vais te tuer ! Sans excitation particulière, calmement. Comme une chose mûrement réfléchie, savamment préparée. Parce qu'il n'y a pas d'autre solution...

 


Je suis péniblement arrivée au bout de ce roman que je n'ai pas du tout aimé. Je l'ai lu sans envie et n'ai même pas compris le dénouement. J'ai dû passer à côté de nombreuses informations tant mon degré de concentration était élevé lors de cette lecture... Beaucoup de personnages, quelques références à la gastronomie sans aucun intérêt, une écriture qui manque de finesse... Au suivant !

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« C'est fait ! Mon bras n'a pas tremblé. Je n'ai éprouvé aucune jouissance coupables pour autant. Un meurtre de sang-froid, rien de plus ! Comme on se débarrasse d'un moustique.

« Il ne ferait pas de mal à une mouche »... disait de moi ma mère. Ce n'est pas une raison pour se laisser dévorer par un insecte diptère qui a choisi de venir souper dans votre chambre!

Pas l'ombre d'un remords. Aucun soupçon de repentir malgré des années d'éducation religieuse. Au plus, l'étonnement que ce soit si facile...

J'ai tué. Je suis capable de tuer. Je m'apprête à tuer de nouveau ! »

 

 

 

Un mot des titres


Par calypso
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Mercredi 15 octobre 2014 3 15 /10 /Oct /2014 10:29

 

Un mot des titres

 

 

« Ecrivons sans grâce, mais avec notre sang. »

Jan Greshoff

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-septième session :

 

- Céline : Le Premier Sang de Sire Cédric

- Ananas : La mode est au rouge sang de Valérie Stivers

- Philippe D : Du sang sur le green d'Harlan Coben

- Mandorla : Le Sang des roses de Patrick Cauvin

- Reveline : La Preuve de sang de Thomas H. Cook et Les Lunes de sang, T1 d'Anaïs Cros

- Riz-Deux-ZzZ : L'Encre et le Sang de Franck Thilliez et Laurent Scalese 

- Joëlle : Les Ténébreuses, T2 : Du sang sur la néva de Gaston Leroux

- Mimi54 : Du sang sur la Baltique de Viveca Sten et De sang-froid de Truman Capote

- Brigt : Le Sang des anges de Michael Marshall

- Delcyfaro : Chiens de sang de Karine Giebel

- Mortuum : Le Sang des astres de Nathalie Henneberg

- Sharon : Belladone, T1 : Nuit de sang de Michelle Rowen et Belladone, T2 : Soif de sang de Michelle Rowen

- XL : La Photo qui tue : neuf histoires à vous glacer le sang d'Anthony Horowitz

- Felina : Trueblood, La Communauté du Sud, T2 : Disparition à Dallas de Charlaine Harris

- Pinklychee : Le Premier Sang de Sire Cédric

- Yuya46 : Le Sang des Chimères, T1 : Mutante de Sophie Dabat

- Mariejuliet : Une aventure de Sabina Kane, T2 : Rouge sang, noire magie de Jaye Wells

- Joanna : Blanche comme le lait, rouge comme le sang d'Alessandro d'Avenia

- Emma : Le Sang du monde de Catherine Clément  

- Newmoon : Blood of Eden, T1 : Je suis une immortelle de Julie Kagawa

- Calypso : Du sang sur les roses d'André Delabarre

 

 

 

Par calypso
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Mardi 14 octobre 2014 2 14 /10 /Oct /2014 10:23

 

Un mot des titres

 

Chers challengers,

 

Voici venu le jour de l'annonce du nouveau mot. Sur 13 propositions, il n'y avait cette fois aucun mot identique !

 

Le mot qui nous accompagnera lors de cette vingt-huitième session est très drôle pour ceux qui ont lu un livre pour la session 27... car il s'agit de...

 

 

 

SANS

 

 

 

Avec un S ! Félicitations Miss Bunny !

 

Si jamais vous voulez vous joindre à l'aventure, n'hésitez pas ! Vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « sans ». Nous publierons nos billets le 1er décembre. Le prochain mot sera annoncé le 30 novembre.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingt-huitième session :

 

- Sharon

- Céline

- Ananas

- Reveline

- Fred

- Riz-deux-ZzZ

- Emma

- Joëlle

- Adalana

- XL

- Sharon

- Brigt

- Felina

- Yuya46

- Miss Bunny

- Mortuum

- Delcyfaro

- Plaisir des mots    

- Calypso


Par calypso
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Mardi 30 septembre 2014 2 30 /09 /Sep /2014 16:36

 

Yael-Hassan---Momo.jpg

 

Pour Momo, l'été s'annonce interminable à la cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Momo se met à lire avec passion et fait la connaissance de monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite. Ensemble, ils ont de grand projets...

 

C'est toujours un plaisir de voir qu'il existe de la très bonne littérature de jeunesse. Yaël Hassan, qui en a fait sa spécialité, dresse ici le portrait de Momo, un petit gars de la cité qui aime l'école sans oser le dire, et les fleurs sans pouvoir les admirer. Il faut dire qu'aux Bleuets - c'est le nom de sa cité - tout est plutôt gris et terne. En plus, les vacances d'été sont là et Momo sent déjà poindre l'ennui. Alors, quand la directrice de son école vient lui rendre visite, l'émotion est grande. Pour Momo, c'est le début d'une belle aventure dans l'univers des livres et d'une grande amitié avec monsieur Edouard, un vieil homme rencontré sur un banc... Un livre qui parle de l'amour de la lecture, moi, forcément, ça me plaît. D'autres thèmes sont abordés, tels que l'amitié et la mort, de manière très intelligente. Il est également question de la manière dont on peut transfigurer la réalité. L'histoire est touchante, sans être mièvre. Je dois l'avouer, je jalouse un peu Momo, car j'aurais aimé pouvoir moi aussi m'asseoir sur ce banc et discuter avec monsieur Edouard...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Il faut avoir le triomphe modeste, parce que la gloire est éphémère et que la grandeur se mesure à la simplicité. » (p.78)

   

Par calypso
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Lundi 29 septembre 2014 1 29 /09 /Sep /2014 17:36

 

JP Klée - Manoir des mélancolies

 

Pour Jean-Paul Klée, la vie est un grand cahier bleu ciel qu’il garnit des ravissements de chaque jour. Rencontres et conversations égayent son existence de poète replié. On croise ici une ancienne clerc de notaire ayant le cœur sur la main, le copain forestier amateur de femmes & de chevaux, deux vétérans de la guerre d’Algérie, une pâtissière qui roucoule à ses jeux de mots, le spectre de Pasolini ou celui de cet oncle qui – à l’inverse du père – réchappa aux nazis en vivant caché au fond d’un poulailler parcouru de passages secrets…

Dans ces proses stylisées, où l’émotion affleure, où la bienveillance luit, l’auteur promène son œil pointu sur notre réalité. Il ne s’agit pas seulement de dire le monde, mais de le réinventer.

 

Dans la masse des livres qui passent chaque jour entre nos mains avides de découverte, il en est qui font figure d'ovnis. Des « inclassables » en quelque sorte. Parfois, ils créent la bonne surprise. Parfois, c'est tout l'inverse, à tel point qu'on en vient à se demander pourquoi on les a lus. La réponse est souvent la même : la curiosité. Cette saine curiosité qui nous pousse parfois à nous diriger vers des lectures moins habituelles.

Lorsque j'ai ouvert Manoir des mélancolies de Jean-Paul Klée, je m'attendais à un recueil poétique relativement moderne et force est de constater que je ne me suis pas trompée. Mais je ne m'attendais pas à ne pas du tout apprécier cette lecture et ce, dès les premiers mots : « Oublié cela qui - J'étais en ville si souvent j'avais douceur alanguie à me promener ici & là sur le campus où mon ami Olivier a son bureau il travaille beaucoup & tout à l'heure la fatigue l'avait un petit peu jauni. » (p.7) On ne peut pas faire tout et n'importe quoi avec la langue française au nom de la modernité. Ou plutôt, si. On peut. Mais on n'est jamais garanti du résultat. Le phrasé et l'absence volontaire de ponctuation là où elle est nécessaire m'ont rendu la lecture de ce recueil particulièrement désagréable. Au lieu de me balader de phrase en phrase et de me laisser porter par la prose poétique annoncée, j'ai dû reconstituer - non sans efforts - le sens du texte... Rien ne laissait présager d'une telle écriture. « Sac de nœuds j'ai les pieds mouillés semelles trouées il faut m'acheter souliers neufs Or ça fait une semaine ou deux j'en caresse le projet Avec l'auto j'ai été hors la cité là où l'on voit des chaussures par milliers (formats couleurs femmes sports enfantelets) [...] » (p.23) Entre autres choses, j'ai été agacée par l'utilisation de l'esperluette à la place de la conjonction de coordination et par les nombreuses libertés orthographiques (ex : « l'hyver »). Et que dire du sort réservé au verbe « faire » ? En témoignent les expressions suivantes : « tout à fée », « je ne fée pas », « ça fée », « il fée encore jour »... Le nom de l'auteur n'est sans doute pas pour rien dans cette histoire...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

 

« Qui donc se souviendra de tout ?... Rien ne restera, ni les pivoines de mon jardin ni la mémoire de nos tragédies !!... » (p.100)


Par calypso
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Mercredi 10 septembre 2014 3 10 /09 /Sep /2014 16:39

 

Chelsea-Cain---Au-coeur-du-mal-copie-1.jpg

 

Gretchen Lowell est une beauté fatale. Au sens littéral. L'inspecteur Archie Sheridan a traqué pendant dix ans cette redoutable tueuse qui a fait plus de 200 victimes. Il connaît bien ses méthodes, gravées en lui pour toujours - sa poitrine porte la cicatrice en forme de cœur que Gretchen a dessinée avant de lui administrer une injection mortelle. Personne ne sait pourquoi elle l'a ranimé. Ni pourquoi elle a appelé les secours, et les a attendus calmement, provoquant ainsi sa propre arrestation.

Deux ans plus tard, Gretchen est en prison mais Archie n'est pas libre pour autant. Seules ses pilules lui permettent de tenir, rien ne sera plus jamais comme avant. Et la relation malsaine qu'il entretient avec son ancienne tortionnaire le trouble bien plus qu'il ne veut se l'avouer...

Quand un nouveau serial killer survient, l'inspecteur est rappelé sur le devant de la scène. Mais cette fois pas de tête-à-tête entre Archie et le tueur, car une jeune journaliste passionnée est de la partie. Tout comme Gretchen, qui, tapie dans l'ombre de sa cellule, est plus dangereuse que jamais...

 

 

Au cœur du mal est le premier tome d'une trilogie qui semble remporter un certain succès. Il faut dire que le point de départ est plutôt original puisque l'un des personnages principaux est une tueuse en série qui se trouve derrière les barreaux depuis deux ans lorsque l'intrigue commence. La relation ambiguë qu'elle entretient avec l'inspecteur Archie Sheridan, qu'elle a tenté de tuer avant de le ranimer, est le ciment de ce roman. Elle a une emprise sur lui, tandis qu'il éprouve pour elle une forme d'attirance et de reconnaissance mêlées de dégoût. Mais ça ne fonctionne pas, c'est trop malsain ou mal décrit, au choix. On sent bien que l'auteure a tout misé sur la relation flic-tueuse et a délaissé le reste. De fait, l'enquête sur les disparitions successives de lycéennes que le lecteur est amené à suivre dans ce roman ne semble pas exister en tant que telle et paraît, au bout du compte, assez peu vraisemblable. J'ai trouvé l'ensemble plutôt mauvais.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

 

« A ce moment-là seulement, Archie a la certitude que c'est elle. Une chaleur sourde lui parcourt le dos, sa vue se brouille : il comprend alors que Gretchen Lowell est le tueur. Il se rend compte qu'il a été drogué, trop tard. Il cherche son arme d'une main incertaine, mais ses gestes sont gauches et il ne peut que la sortir de son étui, la lever maladroitement et la tendre, comme une offrande. Elle la prend et lui sourit en l'embrassant doucement sur le front. » (p.9)

 

 

Un mot des titres


Par calypso
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Mon challenge...

 

Un mot des titres

 

Plus de détails : ici !

 

- Session 1, 15 juillet 2011 : mot "bleu

(les billets)

- Session 2, 1er septembre : mot "soleil"

(les billets)

- Session 3, 15 octobre : mot "nuit"

(les billets)

- Session 4, 1er décembre : mot "secret"

(les billets)

- Session 5, 15 janvier 2012 : mot "monde"

(les billets)

- Session 6, 1er mars : mot "bonheur"

(les billets)

- Session 7, 15 avril : mot "jour"

(les billets)

- Session 8, 1er juin : mot "âme"

(les billets)

- Session 9, 15 juillet : mot "fille"

(les billets)

- Session 10, 1er septembre : "enfant"

(les billets)

- Session 11, 15 octobre : "beau"

(les billets)

- Session 12, 1er décembre : "blanc"

(les billets)

- Session 13, 15 janvier 2013 : "ombre"

(les billets)

- Session 14, 1er mars : "roi"

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- Session 15, 15 avril : "rêve"

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- Session 16, 1er juin : "mort"

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- Session 17, 15 juillet : "lumière"

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- Session 18, 1er septembre : "soeur"
(les billets

- Session 19, 15 octobre : "reine"

(les billets)

- Session 20, 1er décembre : "amour"

(les billets)

- Session 21, 15 janvier 2014 : "pierre"

(les billets)

- Session 22, 1er mars : "chanson"

(les billets)

- Session 23, 15 avril : "livre"

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- Session 24, 1er juin : "club"

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- Session 25, 15 juillet : "je"

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- Session 26, 1er septembre : "coeur"

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- Session 27, 15 octobre : "sang"

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- Session 28, 1er décembre : "sans"

(les billets) 

 

 

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