Bienvenue
Bonjour
et bienvenue sur mon blog !
Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...
***
A
Adam,
Olivier : Comme les doigts de la
main
Adam Olivier : Je vais bien, ne t'en fais
pas
Adam Olivier
: A l'abri de rien
Andriat, Frank : Depuis ta mort
Archer, Jeffrey : Seul contre
tous
B
Bazin, Hervé : Vipère au poing
Begag,
Azouz : Le gone du
Chaâba
Bester,
Jean-Baptiste : A l'heure où dorment les fauves
Bonnerave, Jocelyn : Nouveaux Indiens
C
Carrère, Emmanuel : La classe de neige
Césaire, Aimé : Cahier d’un retour au pays natal
Chalandon, Sorj : Une promesse
Chédid, Andrée : L’Artiste et autres
nouvelles
Chédid,
Andrée : Le sixième jour
Chevalier, Tracy : La jeune fille à la
perle
Claudel, Philippe : La petite fille de Monsieur
Linh
Claudel, Philippe : Les âmes grises
Conan Doyle, Arthur : La bande mouchetée et autres récits
D
Daeninckx, Didier : Cannibale
Dahl, Roald : Coup de gigot et autres histoires à faire peur
Dahl, Roald : Matilda
Didier, Marie : Contre-visite
Didier, Marie : La bouilloire russe
Didier, Marie : Morte-saison sur la ficelle
et autres récits
E
El Yamani, Hayat : Rêve d'envol
F
Fournier, Jean-Louis : Où on va, papa ?
Friot, Bernard : Histoires pressées
G
Gailliot, Jean-Hubert : La vie magnétique
Gavalda, Anna : Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part
Germain,
Sylvie : Magnus
Grimbert, Philippe : Un secret
Gripari, Pierre : La sorcière de la rue Mouffetard et autres contes de la rue Broca
Gudule : La bibliothécaire
H
Houston, Nancy : Instruments des ténèbres
I
Indridason, Arnaldur : La Cité des jarres
J
Japrisot Sébastien : Piège pour
Cendrillon
Jonquet, Thierry : La bête et la
belle
Jonquet, Thierry : Mygale
K
Kessel, Joseph : Le lion
Kourouma, Ahmadou : Allah n'est pas obligé
Kressmann Taylor, Kathrine : Inconnu à cette
adresse
L
Laclavetine, Jean-Marie : Première ligne
Laroui, Fouad : De quel amour blessé
Larsson, Stieg : Millénium, Tome 1 - Les hommes qui n'aimaient pas les femmes
Lehane, Dennis : Shutter Island
M
Malzieu, Mathias : Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
Maupassant, Guy de : Pierre et Jean
Mauvignier, Laurent : Le lien
Mauvignier, Laurent : Loin
d’eux
Meyer, Stephenie : Fascination
Meyer, Stephenie : Tentation
Mirande, Jacqueline : Double meutre à l'abbaye
Moati, Nine : Mon enfant, ma mère
Molière :
Le médecin malgré
lui
Morgenstern, Susie : Lettres d’amour de 0 à 10
Mourlevat, Jean-Claude : Je voudrais rentrer à la
maison
Murakami, Haruki : Kafka sur le rivage
O
Ogawa, Yoko : Tristes revanches
Ogawa, Yoko : L'annulaire
Orsenna, Erik : La grammaire est une chanson
douce
P
Pennac, Daniel : L’œil du loup
Q
Queneau, Raymond : Zazie dans le métro
R
Revoyr Nina : Si loin de vous
Reza, Yasmina : "Art"
Robinson, Elisabeth : Les Prodigieuses Aventures des soeurs Hunt
Romains, Jules : Knock ou le triomphe de la
médecine
S
Saumont, Annie : Moi les enfants j’aime pas
tellement
Schneegans,
Nicole : La plus grande lettre du monde
Sebold, Alice : La nostalgie de
l'ange
Soph’ : The plus beau métier du monde T1
Steinbeck, John : Des souris et des hommes
Steinbeck, John : La
perle
T
Tartt, Donna : Le maître des illusions
U
Uhlman, Fred : L'ami retrouvé
V
Vargas, Fred : Pars vite et reviens tard
Vercors : Le silence de la mer
Vian, Boris : L’écume des
jours
W
Weulersse, Odile : Le chevalier au
bouclier vert
Winterfeld, Henry : L’affaire Caïus
Bonjour
et bienvenue sur mon blog !
Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
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Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...
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« Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson ; prénom : Susie. Assassinée à l’âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973. […] C’est un voisin qui m’a tuée. Ma mère aimait ses parterres de fleurs et, un jour, mon père et lui avaient parlé engrais. »
Le viol et le meurtre de la petite Susie sont sans doute les souvenirs les plus effroyables qu’elle ait emmenés au paradis. Mais la vie se poursuit en bas pour les êtres que Susie a quittés, et elle a maintenant le pouvoir de tout regarder et de tout savoir. Elle assiste à l’enquête, aux dramatiques frissons qui secouent sa famille. Elle voit son meurtrier, ses amis au collège, elle voit son petit frère grandir, sa petite sœur la dépasser. Elle observe, au bord du ciel, pendant des années, la blessure des siens, d’abord béante, puis sa lente cicatrisation…
Habité d’une invincible nostalgie, l’ange pourra enfin quitter ce monde en paix.
Tout d'abord, je remercie Karine :) d'avoir publié il y a quelques mois sa longue PAL et proposé des lectures
communes à quiconque aurait un ou plusieurs titres en commun avec elle. J'ai sauté sur l'occasion en voyant que La nostalgie de l'ange se trouvait sur sa PAL car c'est un livre que je
possède depuis quelques mois et que je veux lire depuis un bon bout de temps !!! Pour une fois, j'ai essayé de ne pas lire trop d'avis sur internet. Le titre aurait suffi à me donner
envie, de même que la quatrième de couverture. L'idée de départ n'aurait été pas exceptionnelle (une adolescente décédée regarde la vie continuer, de là-haut) si Alice Sebold
n'avait choisi de commencer son roman par le récit du meurtre de la jeune fille. Cela va peut-être vous sembler bizarre, étant donné ce que subit la jeune Susie dans ces chapitres, mais
le début du roman m'a réellement embarquée et j'ai adoré suivre les traces de Susie jusqu'à sa mort, si horrible soit-elle. Et puis... et puis, RIEN. Je me suis terriblement ennuyée passé le
tiers du roman. Les seuls passages qui m'ont intéressée sont ceux concernant le meurtier de Susie (j'avais espoir que quelque chose se produise, qu'il soit arrêté) et ceux concernant
l'évolution de Buckley, son frère, si jeune lors du drame. J'ai réellement peiné pour atteindre la fin des 300 et quelques pages de ce roman, et le coup de grâce a été donné vers la fin,
justement, où un événement encore plus surnaturel (bon, d'accord, le roman, en soi, l'est déjà) s'est produit, mais je ne veux pas en dire trop car je sais que ce roman fera encore de
nombreux/ses adeptes et je ne voudrais pas leur gâcher le suspens.
Ce n'est pas la première fois que je reste de marbre face à un livre encensé par la critique...
Je m'en vais lire les avis de : Karine :), Yspaddaden,
Neph et Kalistina !
Je vous mets également la vidéo de l'adaptation ciné de Peter Jackson prévue pour le 27 janvier 2010. Personnellement, je n'imaginais pas du tout Susie comme
ça... je ne trouve pas qu'elle corresponde au personnage, mais je ne saurais dire pourquoi.
L’œuvre en quelques mots…
« Quand ils eurent fini, la neige s’était posée avec
précaution sur les arcs de cercle recouverts. Elle remplissait les creux de la chemise de mon père et formait une ligne sur le dessus de sa ceinture. J’avais mal. Je me suis rendue compte que
plus jamais je ne me précipiterais dans la neige avec Holiday, que plus jamais je ne pousserais Lindsey sur une luge, et que jamais je ne pourrais montrer à mon petit frère, même si c’est mal,
comment faire une boule avec de la neige en la compressant dans le creux de sa paume. J’étais seule au milieu d’une mère de pétales colorés. Sur Terre, les flocons de neige tombaient doucement et
sans répit, on aurait dit un rideau qui descendait. »
Pour entrer dans ma caverne, rien de plus simple.
Stephie et Pimprenelle organisent un Swap Cap sur Noël.
Je me suis inscrite, ce sera mon 1er swap !
Rendez-vous vite sur ces deux fabuleux blogs
pour plus d'informations !
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon nommé Bachir. Il était une fois une petite fille, une sorcière du placard aux balais, un géant aux chaussettes rouges, une paire de chaussettes amoureuses, une poupée voyageuse, une fée du robinet…
La rue Broca n’est assurément pas une rue comme les autres.
Quel plaisir de lire et relire les contes de Pierre Gripari ! Il est écrit sur la couverture « à partir de 9 ans » mais il me semble évident qu’il n’y a aucune limite d’âge !
L’auteur revisite, en sept contes, l’univers des contes de fées où se côtoient généralement petite fille et loup et où l’on peut aussi bien tomber sur un château que sur une maison en sucre. Ici, nous avons quitté l’époque de Perrault et nous n’avons eu qu’à traverser la rue pour rencontrer les personnages de ces histoires.
Si vous êtes une petite fille du prénom de Nadia, méfiez-vous des sorcières : il paraît qu’elles aiment bien les manger à la sauce tomate, surtout si ça peut les rendre belle !
N’hésitez pas à suivre les aventures du géant aux chaussettes rouges, un gros dur au grand cœur qui rêve de se marier. Et si la petite Mireille, qui raffole des œufs à la coque, lui était destinée ?
Mais peut-être que votre route vous conduira d’abord sur les traces de Nicolas et Nadia : ces deux petits êtres s’aiment, mais comment faire quand on chercher à vous séparer. Dure, dure, la vie de chaussures !
Si vous vous aventurez un peu plus loin dans la rue Broca, vous rencontrerez Scoubidou, la poupée qui sait tout : elle peut prédire l’avenir à condition d’avoir les yeux bandés. Mais prenez bien garde à ne pas finir comme elle dans la gueule d’un requin.
Peut-être aimez-vous les chansonnettes ! Dans ce cas, lisez l’histoire du pauvre Lustucru, éternel second qui finira par trouver chaussure à son pied à cause d’une histoire de chat.
A moins que les fées vous attirent davantage… Ici, les robinets ont remplacé les sources magiques mais les sorts jetés sont toujours les mêmes.
Assurez-vous toutefois de ne pas provoquer la sorcière du placard aux balais en chantant « Sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière ».
A conseiller à tous, petits et grands !
Les avis de Leiloona et Caro[line].
L’œuvre en quelques mots…
« MADAME
Vous qui êtes VIEILLE et LAIDE
Vous deviendrez JEUNE et JOLIE !
Et pour cela :
MANGEZ UNE PETITE FILLE
A la sauce tomate ! »
« Bientôt cinquante ans : suis-je vieille ? D'après Stella, on soit qu'on
commence à vieillir quand les gens cessent de vous traiter d'"épatante" et se mettent à vous traiter de "brave" ou de "pétillante"… Mais pour le moment il me semble que ma beauté, plutôt que se
faner ne fait que s'infuser comme du bon thé, devenant chaque jour plus âpre et plus savoureuse. Combien d'hommes ont rendu visite à mon corps ? »
Une Américaine, écrivain, décide de retracer le parcours de jumeaux orphelins nés au XVIIIe siècle. Peu à peu, la vie de la narratrice rejoint l'histoire qu'elle a entrepris de raconter. A travers plus de deux siècles, Nadia et Barbe deviennent jumelles dans la négation de leur identité et de leur souffrance.
Voici mon premier roman de Nancy Houston et j’avoue être déçue. J’ai lu tellement de bien, sur divers blogs, au sujet de cette auteure d’origine canadienne que j’en attendais beaucoup. Peut-être que tout le monde n’arrive pas à entrer dans son univers ? Peut-être n’ai-je pas commencé par le bon roman ? Quoi qu’il en soit, ce premier rendez-vous est un échec.
Quand on apprécie seulement la moitié d’un livre, peut-on dire qu’on l’a apprécié ?…
Instruments des ténèbres est construit en diptyque : d’un côté nous suivons la narratrice, Nadia, de l’autre nous marchons sur les traces de deux jumeaux, Barbe et Barnabé, au
XVIIIe siècle. Dès la naissance, les jumeaux connaissent le malheur puisque leur mère décède. Barnabé est élevé dans un prieuré, comme d’autres orphelins de la région, Barbe est prise
en charge par la meilleure amie de sa mère. Mais cette dernière meurt et la petite fille passera de village en village avant de trouver un peu de stabilité chez une
aubergiste qui a une fille de son âge. Alors que Barnabé évoluera dans la tranquillité de son prieuré, Barbe connaitra la misère et tout ce qu’elle
peut avoir de plus sordide. Les chemins des jumeaux se croiseront très rarement, jusqu’au sacrifice final. Nadia, elle, écrit parce qu’elle a « besoin de confronter la mort de [son] frère
jumeau, et la catastrophe du mariage de [ses] parents. » Inutile donc de préciser que le roman qu’elle écrit est en partie lié à sa vie. Si Nadia apparait, au début du roman, cynique et
indifférente à tout, elle déclare à la fin n’avoir « plus de place pour la haine ». Le pari est donc gagné et un nouveau départ est permis par l’écriture.
Alors quoi ? Qu’est-ce qui m’a bloquée ? Eh bien, si j’ai beaucoup apprécié l’histoire de Barbe et Barnabé, je n’ai pas aimé les passages méditatifs de Nadia, j’ai même souffert à leur lecture, attendant impatiemment de découvrir la suite des aventures des jumeaux. Car il y est question de dieu, de dieu, de dieu… enfin j’exagère peut-être, mais les nombreuses digressions de la narratrice sur son « témoin » m’ont particulièrement rebutée.
Les avis très différents de Sophie et Rose.
L’œuvre en quelques mots…
« Chacun de nous transporte en soi le centre de l’univers. »

Sortie ciné à ne pas manquer : New moon, 18 novembre !
Shutter Island est repoussé de 5 mois :(
Lecture commune avec Karine :) pour le 8 novembre : Alice Sebold, La nostalgie de l'ange.
Joignez-vous à nous !
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