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Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
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" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand




Samedi 1 novembre 2014 6 01 /11 /Nov /2014 18:48

 

MA-Guillaume---Aucun-souvenir-de-Cesaree.jpg

 

De son enfance, elle a tout oublié sauf la peur et l'ennui coriace. De ses vingt ans, elle a tout oublié sauf son absence au monde. Elle a même oublié Césarée, la ville en ruine qu'elle déclarait « inoubliable » dans une lettre envoyée à sa mère. Elle a juste retenu le vers de Racine : « Je demeurai longtemps errant dans Césarée ». Heureusement, sa mère a écrit un journal où elle raconte ce qu'elles ont vécu ensemble, avec et sans le père. Sa mémoire, c'était sa mère, et elle vient de le perdre - la mère, le jardin, la maison. Elle vient de vider la maison, dans le chagrin et la colère.  [...]

 

Le décès de sa mère conduit Marie-Ange Guillaume à écrire sur celle qui lui a donné la vie. Mais comment raconter ce dont il est difficile de se souvenir ? Aidée du journal tenu par sa mère, l'auteure explore cette mémoire de papier et réalise, entre tristesse et colère, à quel point elle a aimé cette mère avec qui elle a pourtant entretenu des relations souvent conflictuelles, et à quel point elle a été aimée par elle.

Déjà convaincue par le thème qui est incontestablement un de mes préférés dans le domaine littéraire, j'ai été séduite par le roman de Marie-Ange Guillaume dès les premières lignes tant elles débordent d'émotion : « Maintenant, avant de retrouver sa Loire, elle est entre mes mains, au fond de cette boîte que j'ouvre en tremblant. A l'intérieur, il y a un sac de toile - je ne m'y attendais pas. Je dénoue le cordon du sac et, tout en écoutant la voix étouffée qui me dit « c'est pas possible », je balance tout du haut du pont, par petites secousses, en douceur. C'est ma mère devenue poussière, c'est ma mère que le vent porte, teintée d'or dans le soleil de cinq heures en février. Et elle s'en va. » (p.10) Amour, tendresse, sensibilité sont les maîtres-mots de cet écrit. Mais le regard porté sur le passé n'est pas dénué d'humour, ce qui rend l'ensemble plus léger qu'il n'y paraît. Marie-Ange Guillaume a incontestablement le recul de celles qui ont vécu. C'est, en outre, un récit qui interroge la mémoire : l'auteure reconstitue peu à peu les souvenirs d'enfance qu'elle croyait disparus à jamais et fait le ménage dans cette mémoire qui lui a fait défaut et qui ressemble « à une crise d'amnésie ». Ce qu'il y a de beau dans ce roman, c'est que cet amour que l'on voit pourtant surgir à chaque page n'est pas donné pour acquis. Il y a une part de colère dans cette disparition de la mère et on sent le poids d'un passé ambigu, entre attachement et conflit. Les quelques 180 pages qui constituent ce récit sont alors à la fois une acceptation et une réconciliation.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Bien sûr, ne croyant pas aux promesses électorales concernant l'after, avec la béatitude éternelle à la droite d'un Dieu absent, je sais bien que tu n'es pas là, ni penchée sur mon épaule, ni au ciel ni en enfer (manquerait plus que ça), je sais bien que tu n'es nulle part - juste dispersée dans un océan trop grand pour que je puisse t'y retrouver un jour. Mais je te parle et je te remercie. Grâce aux mots que tu m'as laissés, mon enfance a changé, elle est sortie du noir et gris où l'avait ensevelie ma mémoire pour se barbouiller, ici et là, de jolies taches de couleur - comme sous le pinceau d'un peintre un peu bordélique qui mettrait un rouge en bas à droite et un jaune en haut à gauche pour constater l'effet produit. »

 

« En ce moment, je suis heureuse avec toi, mais je sens bien qu'il va falloir que je sorte de toi, encore une fois, et qu'à la fin je te quitte. »

 

« Maintenant, si tu pouvais revenir une seule fois, juste trois minutes, je prendrais tes pauvres mains fripées dans les miennes et je te demanderais pardon. »

 

 

« C'est de toi que je tiens l'amour des petites choses heureuses. »


Par calypso
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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 17:09

 

Lisa-Gardner---Arretez-moi.jpg

 

Que feriez-vous si vous connaissiez le jour et l'heure exacts de votre mort ? Pour Charlie Grant, ce sera le 21 janvier à 8 heures précises, dans quatre jours. Comme ses deux meilleures amies.

Et elle souhaite que ce soit l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston qui se charge de l'enquête. Prise par la traque d'un tueur de pédophiles, D.D. accepte à contrecoeur. Mais dès qu'elle plonge dans le passé de la jeune femme, son instinct lui souffle que celle-ci ne lui a pas tout dit...

Un coupable peut en cacher un autre : avec Lisa Gardner, il faut toujours se méfier des apparences !

 

Il ne reste à Charlie que quatre jours. Quatre jours avant de mourir, assassinée. Aucune menace concrète ne pèse sur elle mais elle le sait, son tour est proche. Ses deux meilleures amies ont été tuées à un an d'intervalle, le 21 janvier, dans des circonstances similaires, et cela fait presqu'un an qu'elle se prépare à l'idée qu'elle est la suivante : elle a quitté sa ville natale et s'est installée à Boston où elle a tout fait pour se fondre dans la masse et se faire oublier. Elle partage son quotidien entre son emploi d'opératrice au 911 et une préparation physique intense - boxe et tir - en vue du 21... De son côté, l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston, qui rentre de congé maternité, est chargée de poursuivre une enquête portant sur un réseau pédophile. Lorsque les deux femmes se rencontrent, le scepticisme de l'inspectrice n'a d'égal que la motivation de Charlie, prête à tout pour empêcher son propre meurtre.

J'ai passé un excellent moment avec ce roman que j'ai eu bien du mal à lâcher ! La construction est relativement classique mais la présence de deux intrigues complexifie l'ensemble et ne manque pas de brouiller les pistes. C'est un thriller très rythmé et particulièrement efficace en terme de suspense : quand vous croyez y voir enfin clair, dites-vous bien que l'auteure vous manipule et fait tout pour vous conduire vers une autre révélation encore plus incroyable. Je ne manquerai pas de lire un autre roman de Lisa Gardner dès que j'en aurai l'occasion.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« - Je tiens ma chambre impeccablement propre. Je prévois de laver les sols, les murs et les draps à la Javel la veille du jour J. Sachez-le, le 22 quand il y aura eu crime, quand ce sera devenu de votre ressort ou que vous pourrez contacter l'enquêteur à qui l'affaire sera confiée. Tout ce qu'on trouvera sur place viendra de l'assassin. Et cherchez sous mes ongles. Je les ai laissés pousser et vous pouvez me croire : sang, cheveux, peau, je lui arracherai tout l'ADN que je pourrai. Je ne renoncerai pas. Souvenez-vous de ça, le 22. Je me suis préparée, j'ai mis au point des plans et des stratégies. S'il m'attrape, je ne me rendrai pas sans résister. »

 

 

Par calypso
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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 13:45

 

Andre-Delabarre---Du-sang-sur-les-roses.jpg

 

J'ai trop longtemps pensé que le crime était réservé à une élite de la violence. Lourd héritage d'une éducation judéo-chrétienne mal assimilée qui s'était efforcée de dresser une barrière entre les bons et les méchants, entre le blanc et le noir, comme si le gris n'existait pas...

 

Demain, pourtant, je vais te tuer ! Sans excitation particulière, calmement. Comme une chose mûrement réfléchie, savamment préparée. Parce qu'il n'y a pas d'autre solution...

 


Je suis péniblement arrivée au bout de ce roman que je n'ai pas du tout aimé. Je l'ai lu sans envie et n'ai même pas compris le dénouement. J'ai dû passer à côté de nombreuses informations tant mon degré de concentration était élevé lors de cette lecture... Beaucoup de personnages, quelques références à la gastronomie sans aucun intérêt, une écriture qui manque de finesse... Au suivant !

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« C'est fait ! Mon bras n'a pas tremblé. Je n'ai éprouvé aucune jouissance coupables pour autant. Un meurtre de sang-froid, rien de plus ! Comme on se débarrasse d'un moustique.

« Il ne ferait pas de mal à une mouche »... disait de moi ma mère. Ce n'est pas une raison pour se laisser dévorer par un insecte diptère qui a choisi de venir souper dans votre chambre!

Pas l'ombre d'un remords. Aucun soupçon de repentir malgré des années d'éducation religieuse. Au plus, l'étonnement que ce soit si facile...

J'ai tué. Je suis capable de tuer. Je m'apprête à tuer de nouveau ! »

 

 

 

Un mot des titres


Par calypso
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Mercredi 15 octobre 2014 3 15 /10 /Oct /2014 10:29

 

Un mot des titres

 

 

« Ecrivons sans grâce, mais avec notre sang. »

Jan Greshoff

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-septième session :

 

- Céline : Le Premier Sang de Sire Cédric

- Ananas : La mode est au rouge sang de Valérie Stivers

- Philippe D : Du sang sur le green d'Harlan Coben

- Mandorla : Le Sang des roses de Patrick Cauvin

- Reveline : La Preuve de sang de Thomas H. Cook et Les Lunes de sang, T1 d'Anaïs Cros

- Riz-Deux-ZzZ : L'Encre et le Sang de Franck Thilliez et Laurent Scalese 

- Joëlle : Les Ténébreuses, T2 : Du sang sur la néva de Gaston Leroux

- Mimi54 : Du sang sur la Baltique de Viveca Sten et De sang-froid de Truman Capote

- Brigt : Le Sang des anges de Michael Marshall

- Delcyfaro : Chiens de sang de Karine Giebel

- Mortuum : Le Sang des astres de Nathalie Henneberg

- Sharon : Belladone, T1 : Nuit de sang de Michelle Rowen et Belladone, T2 : Soif de sang de Michelle Rowen

- XL : La Photo qui tue : neuf histoires à vous glacer le sang d'Anthony Horowitz

- Felina : Trueblood, La Communauté du Sud, T2 : Disparition à Dallas de Charlaine Harris

- Pinklychee : Le Premier Sang de Sire Cédric

- Yuya46 : Le Sang des Chimères, T1 : Mutante de Sophie Dabat

- Mariejuliet : Une aventure de Sabina Kane, T2 : Rouge sang, noire magie de Jaye Wells

- Joanna : Blanche comme le lait, rouge comme le sang d'Alessandro d'Avenia

- Emma : Le Sang du monde de Catherine Clément  

- Newmoon : Blood of Eden, T1 : Je suis une immortelle de Julie Kagawa

- Reveline : Les Lunes de sang, T1 d'Anaïs Cros et La Preuve de sang de Thomas H. Cook

- Fred : Les Romanov : Une dynastie sous le règne du sang d'Hélène Carrère d'Encausse

- Titepomme : De mon sang d'Amanda Hocking

- Calypso : Du sang sur les roses d'André Delabarre

 

 

 

Par calypso
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Mardi 14 octobre 2014 2 14 /10 /Oct /2014 10:23

 

Un mot des titres

 

Chers challengers,

 

Voici venu le jour de l'annonce du nouveau mot. Sur 13 propositions, il n'y avait cette fois aucun mot identique !

 

Le mot qui nous accompagnera lors de cette vingt-huitième session est très drôle pour ceux qui ont lu un livre pour la session 27... car il s'agit de...

 

 

 

SANS

 

 

 

Avec un S ! Félicitations Miss Bunny !

 

Si jamais vous voulez vous joindre à l'aventure, n'hésitez pas ! Vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « sans ». Nous publierons nos billets le 1er décembre. Le prochain mot sera annoncé le 30 novembre.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingt-huitième session :

 

- Sharon

- Céline

- Ananas

- Reveline

- Fred

- Riz-deux-ZzZ

- Emma

- Joëlle

- Adalana

- XL

- Sharon

- Brigt

- Felina

- Yuya46

- Miss Bunny

- Mortuum

- Delcyfaro

- Ecumeuse

- Reveline

- Titepomme

- Plaisir des mots          

- Calypso


Par calypso
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Mardi 30 septembre 2014 2 30 /09 /Sep /2014 16:36

 

Yael-Hassan---Momo.jpg

 

Pour Momo, l'été s'annonce interminable à la cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Momo se met à lire avec passion et fait la connaissance de monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite. Ensemble, ils ont de grand projets...

 

C'est toujours un plaisir de voir qu'il existe de la très bonne littérature de jeunesse. Yaël Hassan, qui en a fait sa spécialité, dresse ici le portrait de Momo, un petit gars de la cité qui aime l'école sans oser le dire, et les fleurs sans pouvoir les admirer. Il faut dire qu'aux Bleuets - c'est le nom de sa cité - tout est plutôt gris et terne. En plus, les vacances d'été sont là et Momo sent déjà poindre l'ennui. Alors, quand la directrice de son école vient lui rendre visite, l'émotion est grande. Pour Momo, c'est le début d'une belle aventure dans l'univers des livres et d'une grande amitié avec monsieur Edouard, un vieil homme rencontré sur un banc... Un livre qui parle de l'amour de la lecture, moi, forcément, ça me plaît. D'autres thèmes sont abordés, tels que l'amitié et la mort, de manière très intelligente. Il est également question de la manière dont on peut transfigurer la réalité. L'histoire est touchante, sans être mièvre. Je dois l'avouer, je jalouse un peu Momo, car j'aurais aimé pouvoir moi aussi m'asseoir sur ce banc et discuter avec monsieur Edouard...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Il faut avoir le triomphe modeste, parce que la gloire est éphémère et que la grandeur se mesure à la simplicité. » (p.78)

   

Par calypso
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Lundi 29 septembre 2014 1 29 /09 /Sep /2014 17:36

 

JP Klée - Manoir des mélancolies

 

Pour Jean-Paul Klée, la vie est un grand cahier bleu ciel qu’il garnit des ravissements de chaque jour. Rencontres et conversations égayent son existence de poète replié. On croise ici une ancienne clerc de notaire ayant le cœur sur la main, le copain forestier amateur de femmes & de chevaux, deux vétérans de la guerre d’Algérie, une pâtissière qui roucoule à ses jeux de mots, le spectre de Pasolini ou celui de cet oncle qui – à l’inverse du père – réchappa aux nazis en vivant caché au fond d’un poulailler parcouru de passages secrets…

Dans ces proses stylisées, où l’émotion affleure, où la bienveillance luit, l’auteur promène son œil pointu sur notre réalité. Il ne s’agit pas seulement de dire le monde, mais de le réinventer.

 

Dans la masse des livres qui passent chaque jour entre nos mains avides de découverte, il en est qui font figure d'ovnis. Des « inclassables » en quelque sorte. Parfois, ils créent la bonne surprise. Parfois, c'est tout l'inverse, à tel point qu'on en vient à se demander pourquoi on les a lus. La réponse est souvent la même : la curiosité. Cette saine curiosité qui nous pousse parfois à nous diriger vers des lectures moins habituelles.

Lorsque j'ai ouvert Manoir des mélancolies de Jean-Paul Klée, je m'attendais à un recueil poétique relativement moderne et force est de constater que je ne me suis pas trompée. Mais je ne m'attendais pas à ne pas du tout apprécier cette lecture et ce, dès les premiers mots : « Oublié cela qui - J'étais en ville si souvent j'avais douceur alanguie à me promener ici & là sur le campus où mon ami Olivier a son bureau il travaille beaucoup & tout à l'heure la fatigue l'avait un petit peu jauni. » (p.7) On ne peut pas faire tout et n'importe quoi avec la langue française au nom de la modernité. Ou plutôt, si. On peut. Mais on n'est jamais garanti du résultat. Le phrasé et l'absence volontaire de ponctuation là où elle est nécessaire m'ont rendu la lecture de ce recueil particulièrement désagréable. Au lieu de me balader de phrase en phrase et de me laisser porter par la prose poétique annoncée, j'ai dû reconstituer - non sans efforts - le sens du texte... Rien ne laissait présager d'une telle écriture. « Sac de nœuds j'ai les pieds mouillés semelles trouées il faut m'acheter souliers neufs Or ça fait une semaine ou deux j'en caresse le projet Avec l'auto j'ai été hors la cité là où l'on voit des chaussures par milliers (formats couleurs femmes sports enfantelets) [...] » (p.23) Entre autres choses, j'ai été agacée par l'utilisation de l'esperluette à la place de la conjonction de coordination et par les nombreuses libertés orthographiques (ex : « l'hyver »). Et que dire du sort réservé au verbe « faire » ? En témoignent les expressions suivantes : « tout à fée », « je ne fée pas », « ça fée », « il fée encore jour »... Le nom de l'auteur n'est sans doute pas pour rien dans cette histoire...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

 

« Qui donc se souviendra de tout ?... Rien ne restera, ni les pivoines de mon jardin ni la mémoire de nos tragédies !!... » (p.100)


Par calypso
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Mon challenge...

 

Un mot des titres

 

Plus de détails : ici !

 

- Session 1, 15 juillet 2011 : mot "bleu

(les billets)

- Session 2, 1er septembre : mot "soleil"

(les billets)

- Session 3, 15 octobre : mot "nuit"

(les billets)

- Session 4, 1er décembre : mot "secret"

(les billets)

- Session 5, 15 janvier 2012 : mot "monde"

(les billets)

- Session 6, 1er mars : mot "bonheur"

(les billets)

- Session 7, 15 avril : mot "jour"

(les billets)

- Session 8, 1er juin : mot "âme"

(les billets)

- Session 9, 15 juillet : mot "fille"

(les billets)

- Session 10, 1er septembre : "enfant"

(les billets)

- Session 11, 15 octobre : "beau"

(les billets)

- Session 12, 1er décembre : "blanc"

(les billets)

- Session 13, 15 janvier 2013 : "ombre"

(les billets)

- Session 14, 1er mars : "roi"

(les billets)

- Session 15, 15 avril : "rêve"

(les billets)

- Session 16, 1er juin : "mort"

(les billets)

- Session 17, 15 juillet : "lumière"

(les billets)

- Session 18, 1er septembre : "soeur"
(les billets

- Session 19, 15 octobre : "reine"

(les billets)

- Session 20, 1er décembre : "amour"

(les billets)

- Session 21, 15 janvier 2014 : "pierre"

(les billets)

- Session 22, 1er mars : "chanson"

(les billets)

- Session 23, 15 avril : "livre"

(les billets)

- Session 24, 1er juin : "club"

(les billets)

- Session 25, 15 juillet : "je"

(les billets)

- Session 26, 1er septembre : "coeur"

(les billets)

- Session 27, 15 octobre : "sang"

(les billets)

- Session 28, 1er décembre : "sans"

(les billets) 

 

 

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