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Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

***

" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand




Jeudi 15 janvier 2015 4 15 /01 /Jan /2015 10:55

 

Un mot des titres

 

 

« Dans chaque petite chose, il y a un ange. »

Georges Bernanos

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-neuvième session :

 

- Joëlle : La Révolte des anges d'Anatole France et L'Ange du bizarre d'Edgar Allan Poe

- Riz-Deux-ZzZ : L'Appel de l'ange de Guillaume Musso

- Tiphanie : Les Anges meurent de nos blessures de Yasmina Khadra

- Adalana : Aile d'ange d'Ingelin Rossland

- Fred : Ange Pitou d'Alexandre Dumas

- Philippe D : La Promesse de l'ange de Frédéric Lenoir et Violette Cabesos

- Céline : Satan était un ange de Karine Giebel

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Par calypso
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Mercredi 14 janvier 2015 3 14 /01 /Jan /2015 10:54

 

Un mot des titres

 

Chers challengers,

 

 

J’imagine que plusieurs d’entre vous sont en train de terminer leur lecture et que d’autres sont en train de rédiger leur billet. Je suis entre les deux car, si ma lecture est terminée depuis un moment, mon billet, lui, n’est toujours pas entamé...

 

Difficile de croire que nous débuterons aujourd’hui la 30ème session du challenge...

 

Après « sans » et « ange », avec quel mot poursuivrons-nous notre route ? Il s'agit de...

 

 

 

COULEUR

 

 

 

Félicitations Odwy !

 

Si ce mot vous tente, rejoignez-nous ! La consigne est simple : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « couleur ». Nous publierons nos billets le 1er mars. Le prochain mot sera annoncé le 28 février.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la trentième session :

 

- Fred

- Philippe D

- Joëlle

- Pinklychee

- Céline

- Calypso

 

 

Par calypso
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Dimanche 4 janvier 2015 7 04 /01 /Jan /2015 17:42

 

Severine-de-la-Croix---Les-Mensonges-ne-meurent-jamais.jpg

 

Une femme qui disparaît.

Un couple en danger.

Les terribles secrets d’une famille.

Un compte à rebours implacable.

 

J’ai commencé Les Mensonges ne meurent jamais un soir vers 21h et je l’ai terminé le lendemain à peu près à la même heure. Il est certain que le premier roman de Séverine de la Croix se lit très vite. Tout est fait pour éveiller la curiosité du lecteur : le titre bien entendu, les quatre phrases énigmatiques de la quatrième de couverture et la sublime photographie qui évoque l’innocence de l’enfance. C’est surtout pour cette balançoire rose que j’ai eu envie de découvrir ce roman, cela tient souvent à peu de chose...

L’histoire de départ est assez simple, avant que ne viennent s’entremêler les fils d’un passé tenu à distance. Lors d’un repas entre amis, une allusion innocente de l’un des invités perturbe Manon, l’héroïne, une jeune femme âgée d’une trentaine d’années. Elle se rend compte qu’on lui a menti au sujet de son oncle et le vernis de sa respectable famille commence doucement à s’écailler. Quelques jours après le repas, son époux Nicolas signale sa disparition. Que s’est-il passé pour que Manon décide de s’enfuir ? Quels secrets dissimule sa famille ?

J’applaudis vraiment l’auteur pour ce premier roman qui laisse présager une belle carrière, mais je ne peux toutefois pas taire le fait que je n’ai pas adhéré à 100% à l’histoire qui souffre, à mon sens, de quelques faiblesses et de quelques facilités. Sans douter une seule seconde qu’il puisse exister des familles de ce genre, je dois avouer que j’ai vu arriver de très loin l’une des révélations essentielles du roman, j’ai d’ailleurs trouvé l’événement un peu « too much », mais passons. Il me semble en outre que les personnages, qui ont pourtant gardé enfouis des secrets pendant des dizaines d’années, ont la langue qui se délie un peu trop vite... et les révélations s’enchaînent sans que le lecteur n’ait réellement le temps de s’interroger, fait qui est certainement dû à la brièveté du roman.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« Je n’ai jamais su pourquoi ma mère avait ce regard empreint de mélancolie quand elle observait mon père. Mais c’est lui qui m’a fait comprendre que l’amour était merveilleux, à condition de ne pas s’aliéner. Les gens se croient libres d’aimer, or ils ne font que s’enfermer dans une prison où l’autre décide pour eux. » (p.10)

 

 

Par calypso
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Jeudi 1 janvier 2015 4 01 /01 /Jan /2015 19:20

 

Sylvie-Granotier---Personne-n-en-saura-rien.jpg

 

Mélusine, Jeanne, Irène... Aucune n'est ressortie vivante de l'arrière de cette camionnette qui sillonnait les côtes françaises. Pourtant, l'assassin n'a jamais été inquiété. Jusqu'à ce que sa route croise celle d'Isabelle, seize ans et un sang-froid à déstabiliser le pire des monstres. 

Elle seule sait ce qui se dissimule derrière ce gros type solitaire, jugé aujourd'hui pour attouchement sur mineure. Lui ne comprend pas pourquoi elle tait la vérité. La victime est-elle bien celle que l'on croit ?

 

Qu'y a-t-il sous le masque de ce monstre qui répond au nom de Jean Chardin ? Qu'y a-t-il derrière le visage meurtri de la jeune Isabelle qui assiste au procès de son bourreau comme si elle en maîtrisait l'issue ? Page après page, le lecteur de ce roman à suspense pas tout à fait comme les autres est amené à découvrir le parcours d'un homme accusé d'agression sexuelle, le bon gars simple et sans histoires devenu violeur, et, en parallèle, l'histoire de plusieurs jeunes filles disparues sans que personne ne parvienne à retrouver leur trace. Ces deux fils conducteurs se rejoignent régulièrement, dans les chapitres qui mettent en scène le procès rendu délicat par le fait que les deux protagonistes en présence semblent cacher la vérité et mentir au sujet du déroulement véritable de leur rencontre... J'ai trouvé l'écriture de Sylvie Granotier très convaincante, un style très factuel, sans recherche de pathos, et j'ai apprécié  la manière dont le puzzle se reconstitue petit à petit. En revanche, je mentirais si je disais que ce roman m'a pleinement satisfaite : il me semble que le suspense annoncé est un peu exagéré. Personne n'en saura rien est toutefois un roman surprenant et très intéressant du point de vue psychologique.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« L'avocate est confortée dans son préjugé favorable à l'égard de sa cliente. En dépit des circonstances, elle fait preuve d'un jugement sain et d'un bon sens surprenant. Ses prescriptions méritent d'être prises en compte même si maître Damboise les aménage à sa façon. L'avocate est assez aguerrie pour faire preuve d'autorité quand elle le juge nécessaire. Elle reste cependant très attentive à tout ce que la jeune fille exprime spontanément sur son agresseur. Après tout, Isabelle Delcourt est la personne qui connaît Jean Chardin le plus intimement. » (p.28)

 

 

Par calypso
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Mercredi 10 décembre 2014 3 10 /12 /Déc /2014 18:05

 

Delphine-de-Vigan---Jours-sans-faim.jpg

 

Cela s'était fait progressivement. Pour en arriver là. Sans qu'elle s'en rende vraiment compte. Sans qu'elle puisse aller contre. Elle se souvient du regard des gens, de la peur dans leurs yeux. Elle se souvient de ce sentiment de puissance qui repoussait toujours plus loin les limites du jeûne et de la souffrance. Les genoux qui se cognent, des journées entières sans s'asseoir. En manque, le corps vole au-dessus des trottoirs. Plus tard, les chutes dans la rue, dans le métro, et l'insomnie qui accompagne la faim qu'on ne sait plus reconnaître.

Et puis le froid est entré en elle, inimaginable. Ce froid qui lui disait qu'elle était arrivée au bout et qu'il fallait choisir entre vivre et mourir.

 

J'ai retrouvé avec Jours sans faim la plume de Delphine de Vigan, dépouillée et percutante. Un style qui me plaît beaucoup et pourtant, je n'ai pas vraiment été emballée par ce court roman. Est-ce le thème qui ne m'a pas intéressée outre mesure ou la manière dont il est traité qui m'a laissée de marbre ? Je n'arrive pas à le dire, même si je reconnais qu'il y a quelques passages intéressants. Dans ce roman, le narrateur nous invite à côtoyer une jeune femme anorexique prénommée Laure, et nous raconte son corps malmené, amaigri, et son combat pour retrouver l'envie et la force de s'alimenter pour se sauver. C'est l'hospitalisation de la dernière chance, elle en a conscience et est prête à accepter l'aide que le personnel médical veut lui apporter, notamment le docteur Brunel, le médecin qui la prend en charge, avec lequel elle entretient des rapports ambigus sur lesquels je me suis beaucoup questionné, sans avoir l'impression d'obtenir de réponse...

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« Laure gonfle à vue d'œil et ne peut déjà plus fermer les deux pantalons qu'elle a apportées. Elle laisse faire. Elle ne sait pas pourquoi, ni même si elle y croit. Elle sait tout ce chemin derrière elle, déjà, ces sensations oubliées qu'elle retrouve peu à peu, le corps qui se remet en marche. Elle s'étonne de cette vie autonome qui reprend son cours à l'intérieur d'elle, elle sent l'estomac qui se contracte, les intestins qui se tordent, elle sent que ces organes mystérieux ont repris leur boulot, que c'est dur de s'y remettre après des semaines de chômage technique. A l'intérieur ça s'agit sans fin. Elle laisse faire, mais elle a peur, peur de ne plus pouvoir recommencer, de ne plus pouvoir faire marche arrière.

Peur de recommencer, de faire marche arrière.

 

Elle a peur de sortir de ça et de ne pas en sortir. »

 

 

Un mot des titres

Par calypso
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Lundi 1 décembre 2014 1 01 /12 /Déc /2014 10:33

 

Un mot des titres

 

 

« C'était l'amour pur, sans autre finalité que l'amour pour l'amour.

Sans possession et sans jalousie. »

Luis Sepulveda

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-huitième session :

 

- Ananas : Le Pianiste sans visage de Christian Grenier

- Fred : Sans famille d'Hector Malot

- Riz-Deux-ZzZ : Le Livre sans nom, T1 

- Emma : Sans honte et Sans forme de Gail Carriger

- Joëlle : Acharnements sans merci de José Pallarès

- Titepomme : Assassins sans visage, T1 : Le Mort aux quatre tombeaux de Peter May

- Delcyfaro : Sans faille de Valentin Musso

- Reveline : Sans faille de Valentin Musso et A Mélie, sans mélo de Barbara Constantine

- Sharon : Maigret et les petits cochons sans queue de Georges Simenon

- Yuya46 : Petits bavardages sans importance d'Elizabeth Bowen

- Mortuum : Le Protectorat de l'ombrelle, T3 : Sans honte de Gail Carriger

- XL : Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer de Dany Laferrière 

- Passion Culture : L'Horloge sans aiguilles de Carson McCullers 

- Odwy : Un avion sans elle de Michel Bussi

- Piplo : Sans laisser d'adresse d'Harlan Coben

- Calypso : Jours sans faim de Delphine de Vigan

 

 

 

 

Par calypso
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Dimanche 30 novembre 2014 7 30 /11 /Nov /2014 20:33

 

Un mot des titres

 

 

Chers challengers,

 

Vous l'attendiez, le voici, le mot qui nous accompagnera au cours de cette vingt-neuvième session du challenge Un mot, des titres !

 

Je n'ai reçu que cinq propositions... et l'heureux élu est...

 

 

 

ANGE

 

 

 

Félicitations Ecumeuse !

 

Si jamais vous voulez vous joindre à l'aventure, n'hésitez pas ! Vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « ange ». Nous publierons nos billets le 15 janvier. Le prochain mot sera annoncé le 14 janvier.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingt-neuvième session :

 

- Sayyadina

- Mariejuliet

- Marjorie

- Sharon

- Fred

- Emma

- Joëlle

- Riz-Deux-ZzZ

- Philippe D

- Céline

- Mortuum

- Delcyfaro

- Myapianocanta

- Reveline

- EimeoN

- La tête dans les livres

- Newmoon

- Liyah

- Calypso


Par calypso
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Mon challenge...

 

Un mot des titres

 

Plus de détails : ici !

 

- Session 1, 15 juillet 2011 : mot "bleu

(les billets)

- Session 2, 1er septembre : mot "soleil"

(les billets)

- Session 3, 15 octobre : mot "nuit"

(les billets)

- Session 4, 1er décembre : mot "secret"

(les billets)

- Session 5, 15 janvier 2012 : mot "monde"

(les billets)

- Session 6, 1er mars : mot "bonheur"

(les billets)

- Session 7, 15 avril : mot "jour"

(les billets)

- Session 8, 1er juin : mot "âme"

(les billets)

- Session 9, 15 juillet : mot "fille"

(les billets)

- Session 10, 1er septembre : "enfant"

(les billets)

- Session 11, 15 octobre : "beau"

(les billets)

- Session 12, 1er décembre : "blanc"

(les billets)

- Session 13, 15 janvier 2013 : "ombre"

(les billets)

- Session 14, 1er mars : "roi"

(les billets)

- Session 15, 15 avril : "rêve"

(les billets)

- Session 16, 1er juin : "mort"

(les billets)

- Session 17, 15 juillet : "lumière"

(les billets)

- Session 18, 1er septembre : "soeur"
(les billets

- Session 19, 15 octobre : "reine"

(les billets)

- Session 20, 1er décembre : "amour"

(les billets)

- Session 21, 15 janvier 2014 : "pierre"

(les billets)

- Session 22, 1er mars : "chanson"

(les billets)

- Session 23, 15 avril : "livre"

(les billets)

- Session 24, 1er juin : "club"

(les billets)

- Session 25, 15 juillet : "je"

(les billets)

- Session 26, 1er septembre : "coeur"

(les billets)

- Session 27, 15 octobre : "sang"

(les billets)

- Session 28, 1er décembre : "sans"

(les billets)

- Session 29, 15 janvier 2015 : "ange"

(les billets)

- Session 30, 1er mars : "couleur"

(les billets) 

 

 

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