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  • : Mes lectures, mes relectures, au fil des jours, au fil du temps, pour le travail (un peu) et le plaisir (passionnément)...
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Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

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" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand



 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:30

 

 

 

Aujourd’hui, je lis On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va de Marie Griessinger et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

De toute façon, mes parents ont traîné leurs racines avec eux toute leur vie.

 

 

Pourquoi ce choix ? Parce qu’il résume bien l’ancrage identitaire des parents de la narratrice, même si j’aurais aimé vous présenter d’autres citations, tant ce roman est rempli de belles phrases.

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

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Published by calypso
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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 17:06

 

 

Karen, veuve depuis peu et mère de deux jeunes enfants, doit surmonter la mort de son père. Abby, épuisée par le quotidien auprès de son fils autiste, est en instance de divorce. Michael, fleuriste, a été contraint de déposer le bilan.

Leurs trois destins se croisent quand, à bout de souffle, ils se réfugient derrière les portes d’une clinique psychiatrique de Brighton.

Là-bas, grâce aux groupes de parole et aux liens noués avec d’autres pensionnaires, ils reprennent pied dans l’existence et retrouvent le goût des plaisirs de la vie. Mais comment préserver cet équilibre quand la vie est si imprévisible ?

 

L’auteur, qui est pourtant classée en tête des ventes en Grande-Bretagne depuis L’Instant d’après, m’était totalement inconnue. C’est donc sans aucun a priori que j’ai eu envie de découvrir ce titre, tout d’abord pour l’histoire annoncée, mais aussi pour la jolie couverture aux tons bleus et violets.

Un nouveau jour retrace le parcours de Karen, Abby et Michael, qui ne se connaissaient pas avant que les aléas de la vie ne les conduisent tout droit vers une dépression. Les premiers chapitres nous montrent à quel point il est facile de perdre pied, alors même que l’on se bat et que l’on donne le meilleur de soi chaque jour qui passe. Prenons Karen. Veuve et mère de deux enfants, elle perd son père, atteint de la maladie d’Alzheimer. C’en est trop pour la jeune femme qui n’est pas apte à supporter ce deuxième décès en deux ans. Abby, elle aussi, se bat au quotidien. Elle est en train de se séparer de son mari et doit assumer l’éducation de son fils qu’elle aime plus que tout au monde mais qui demande une attention de tous les instants. Entre un divorce, la vente de la maison et un fils autiste, Abby ne peut plus faire face. Enfin, il y a Michael, un fleuriste, marié et père heureux de deux enfants qui suivent des études à l’université. Mais voilà qu’un changement professionnel vient bouleverser sa petite vie bien rangée. Michael ne peut plus s’occuper financièrement de sa famille et sombre dans un abîme où l’estime de soi n’a plus aucune place. Ces trois personnages vont se rencontrer dans une clinique de Brighton où, entourés par des professionnels attentifs à leur mal-être, ils vont peu à peu reprendre goût à la vie.

Dépression, acceptation et reconstruction sont les maîtres-mots de ce roman. Cela pourrait donner l’impression que le roman est plutôt sombre, mais il n’en est rien, au contraire. D’une part, parce que tout est fait lors du traitement médical pour chacun puisse trouver le positif dans ses propres souffrances, d’autre part parce que l’auteur a choisi la voie de la légèreté et de l’humour. Tout n’est pas rose non plus, bien évidemment : un drame est d’ailleurs annoncé dès les premières pages et nous n’apprenons qu’à la fin quel personnage est concerné. C’est un roman bien écrit et réaliste, mettant en scène des personnages que l’auteur a pris soin de nous présenter de manière assez complète. Les séances de psychothérapie sont intéressantes, c’est surtout vers celles-ci que se portaient mon intérêt. En résumé, beaucoup d’éléments positifs, un bon moment de lecture, mais pas de coup de cœur pour ce roman que je crains d’oublier assez vite. Moi qui aime plus que tout relever des petites phrases qui me touchent lors de mes lectures, j’avoue ne pas avoir été comblée...

 

 

L’œuvre en quelques mots...

 

« Dégonflé ou pas, ça suffit comme ça, décide-t-il en sortant du bain et en se séchant avec une serviette bleue rêche.

Puis il passe son peignoir, rend la clé et se retire dans sa chambre.

Là il sent la déprime le gagner de minute en minute. Cette dégringolade l’effraie. Avec un peu de chance, je pourrai passer l’essentiel de la journée de demain ici, se dit-il. J’en aurai peut-être marre d’être seul avec moi-même, mais plutôt crever d’ennui que de redescendre dans cette arène. »

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 19:02

 

 

Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis... S"il n'y avait Jon Petersen. Il est ce que l'humanité a fait de pire, même le Diable en a peur. Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin. Et là... sans doute réveillera-t-il l'envie de tuer qui sommeille en vous.

 

Le Mal tient en deux mots. Jon Petersen. Un prénom, un nom. Au départ, ceux d’un enfant élevé par un grand-père autoritaire autour duquel évoluent deux figures féminines, deux tantes prénommées Rackel et Hannah. Un enfant qui grandit dans une bourgade où tout le monde connait tout le monde, partagée entre deux communautés religieuses et bordée de champs de coquelicots. Jon Petersen. Le Mal donc. Un enfant à l’écart, qui n’a pas d’amis et qui se distrait en détruisant des fourmilières. Peu à peu, l’innocence se transforme en violence et la prise de conscience de cette violence et du pouvoir de destruction qui lui est lié conduit un jour à l’irréparable. Les années passent. Jon Petersen devient un homme. Cet homme devient père. Et ce père, la violence ne l’a jamais quitté.

Que ta volonté soit faite est une nouvelle pierre à l’édifice littéraire de Maxime Chattam, un univers que je suis loin de connaître dans sa globalité, mais je peux affirmer en tout cas que ce roman est très différent des deux derniers. C’est un roman d’ambiance - l’impression d’être à Carson Mills est très forte - mettant en scène une histoire absolument captivante. C’est également un roman où le suspense est maintenu jusqu’au bout, jusqu’aux toutes dernières lignes. Un vrai roman coup de poing, sublimé par une écriture extrêmement bien travaillée.

 

 

L'oeuvre en quelques mots...

 

« [...] si John n’éprouvait pas une once de culpabilité pour tout le mal qu’il avait fait aux autres dans son existence, il comprenait néanmoins qu’il n’était pas un homme foncièrement bon. Pire, il savait qu’il portait une forme de noirceur en lui, et qu’à chaque fois qu’il se déchargeait de la pression, il en rependait un peu dans son sillage, il propageait les ténèbres. Il était ainsi fait, c’était sa nature d’homme. Certains naissent foncièrement bons, la plupart ne sont que des funambules dansant au-dessus du vide entre bonté et méchanceté, mais une poignée, comme lui, venaient au monde souillés par déjà une bonne quantité de limon autour de leurs fondations, trop en tout cas pour que les grandes eaux moralisatrices de la civilisation puissent tout laver. Il est des individus que même l’éducation ne peut nettoyer. Et malgré le peu de culture et d’intelligence dont Jon était doté, ça au moins il l’avait compris depuis son plus jeune âge. »

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 10:33

 

Yael-Hassan---La-bonne-couleur.jpg

 

Nouvelle nuit d’angoisse et d’insomnie. Mais c’est l’heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes... Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux... Il ferme les yeux. Il voudrait mourir, disparaître à jamais. Difficile de se lever lorsqu’on ne porte plus l’uniforme rouge ou violet de l’élite et que l’on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l’échec, ni la liberté d’expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c’est ce à quoi il aspire en secret...

 

 C’est la rentrée des classes et les résultats de Max ont tellement chuté qu’il va commencer cette nouvelle rentrée scolaire avec un uniforme brun. Fini l’uniforme rouge, la bonne couleur. « Quand on est brun, on rase les murs ! » Mais que s’est-il passé pour que Max, cet élève sensible et doué, ait été rétrogradé et condamné à changer d’uniforme ? Avant tout, il nous faut préciser le contexte : le héros adolescent vit dans une société dans laquelle les libertés ont été réduites à néant et où la pensée unique est le maître-mot. Les hommes, les femmes, les enfants, ne peuvent pas s’exprimer librement. Pire, ils ne connaissent pas le sens du mot « aimer ». On n’aime pas ses parents, on a du respect pour eux ; on n’aime pas un gâteau, on a du goût pour lui ; on n’aime pas un livre, on en tire une certaine satisfaction. Inutile de dire que, dans cette société, le souvenir de ce qu’a pu être la démocratie a complètement disparu. Mais Max ignore tout cela. Jusqu’au jour où il fait la connaissance de Félix, un vieil antiquaire qui habite en bas de chez lui...

Alors, verdict ? Plutôt convaincant malgré la brièveté (une centaine de pages) qui devrait justement attirer certains jeunes lecteurs. Le récit est constitué d’une alternance de chapitres centrés sur le présent et de chapitres tournés vers le passé. Un choix narratif intéressant qui permet de découvrir peu à peu les événements qui se sont déroulés dans les mois précédents le premier chapitre et qui ont changé à jamais la vie du héros adolescent. Dans la lignée du Passeur de Loïs Lowry et de Ceux qui sauront de Pierre Bordage, ce roman invite à une réflexion sur ce qu’est la société et ce que serait un monde sans aucune liberté, un monde où l’on ne s’appuierait pas sur le passé puisque celui-ci serait tout simplement nié. Amour, amitié, relations familiales, politique, liberté, révolte... autant de thèmes qui sont susceptibles de plaire à tous tant ils sont universels.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« - [...] Tu as changé, Max, je ne te reconnais plus. Je ne suis pas un imbécile et je me doute bien qu’il se passe quelque chose. Quelque chose de... subversif... Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est ce que tu reproches à notre système qui fait tout, pourtant, pour la réussite et l’épanouissement personnel de chacun !

 

-  C’est faux ! Tu es endoctriné ! Tout cela n’est que mensonge ! Ce système n’a qu’un seul but, nous réduire à l’état de robots obéissants, dénués de tout sentiment, de tout esprit critique, de toute capacité de penser. Laisse-moi t’expliquer... »

 

 

Un mot des titres 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 10:07

 

Un mot des titres

 

 

« Il n’y a pas un brin d’herbe,

il n’y a pas une couleur dans ce monde

qui ne soit faite pour nous réjouir. »

John Calvin

 

 

 

 

Voici les billets de cette trentième session :

 

- Joëlle : La bonne couleur de Yaël Hassan

- Itzamna : La Couleur du lait de Nell Leyshon

- XL : Oriane ou la cinquième couleur de Paul-Loup Sulitzer et La Couleur pourpre d'Alice Walker

- Piplo : La bonne couleur de Yaël Hassan

- Sayyadina : La Couleur pourpre d'Alice Walker

- Fred : Le Magicien des couleurs d'Arnold Lobel

- Philippe D : Oriane et la cinquième couleur de Paul-Loup Sulitzer

- Delcyfaro : La Couleur de l'aube de Yanick Lahens

- Pinklychee : La Couleur des sentiments de Kathryn Stockett

- Mariejuliet : Les Annales du disque-monde, T1 : La huitième couleur de Terry Pratchett

- Céline : La Couleur de l'âme des anges de Sophie Audouin-Mamikonian

- Mortuum : Quelles sont les couleurs des ténèbres ? de Lloyd Biggle Jr. et Les Annales du disque-monde, T1 : La huitième couleur de Terry Pratchett

- Odwy : Les sept couleurs du vent de Bernard Tirtiaux et Un sari couleur de boue de  Kashmira Sheth

- Calypso : La bonne couleur de Yaël Hassan

 

 

 

 

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:42

 

Un mot des titres

 

 

Bonjour à tous !

 

La brièveté du mois de février nous oblige à un tirage au sort anticipé ! Je sais que certains sont un peu en retard sur la session actuelle, pas de panique ! Je suis certaine que le nouveau mot va vous motiver à terminer votre lecture pour pouvoir en commencer une autre.

 

Trêve de bavardages ! Huit propositions m’ont été faite au cours des dernières semaines, toutes très intéressantes, aucun doublon !

 

Mais vous savez bien que seul un mot peut sortir du lot et, pour cette session, le hasard a voulu qu’il s’agisse du mot...

 

 

 

PEUR

 

 

 

Bravo à Piplo !

Si vous êtes partants pour une nouvelle session, c’est très simple, les règles ne changent pas : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « peur ». Nous publierons nos billets le 15 avril. Le prochain mot sera annoncé le 14 avril.

 

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant et n’hésitez pas à me proposer un mot (merci de vérifier le choix des titres avant de me faire une proposition) !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la trente-et-unième session :

 

- Joëlle

- XL

- Piplo

- Pinklychee

- Natacha

- Newmoon

- Fred

- Céline

- Sharon

- Delcyfaro

- Mortuum

- Mariejuliet

- Parlonslittérature

- Acherontia

- Petitepom

- Elistera

- Mamoun

- Calypso

 

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 10:46

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis La Femme parfaite est une connasse d’Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

« Oh, je vois que tu as apporté du champagne ! Du vin mousseux ? Oui, ben c’est l’intention qui compte... »

 

 

Pourquoi ce choix ? Parce que la femme parfaite est vraiment une connasse.

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.


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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:26

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

A l’âge de six ans, Jon n’avais pas d’autre passion que d’aller s’asseoir derrière la ferme familiale, au pied d’un monticule ocre, et de scruter pendant des heures, la tête penchée, les colonnes de fourmis qui y creusaient de fins sillons.

 

 

Pourquoi ce choix ? Un enfant solitaire et un père dont la violence nous est présentée dans les pages précédentes, le nouveau Chattam s’annonce effroyable...

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

 

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 14:40

 

John-Agard---Je-m-appelle-livre.jpg

 

 

Depuis des siècles je raconte l’histoire des autres. L’heure est venue de raconter la mienne. De dire par où je suis passé avant d’arriver entre vos mains. On a corné mes pages, on a ri ou pleuré avec moi, on m’a banni, livré aux flammes... J’ai vu des civilisations naître et mourir. Pourtant, j’ai survécu. Ce que vous allez découvrir, cher lecteur, c’est un vrai roman, celui de ma vie.

 

C’est une belle surprise que ce petit ouvrage, je n’en ai fait qu’une bouchée ! Ici, le narrateur n’est autre que le LIVRE. Il s’adresse à tous, petits et grands, et retrace son histoire. Une histoire vieille de 5000 ans qu’il raconte avec beaucoup de tendresse et une pointe d’humour. Avant d’être un livre, il existait déjà, sous la forme d’histoires racontées oralement au coin du feu. il a ensuite pris la forme des tablettes d’argile, avant de devenir parchemin... Toutes les grandes étapes de son évolution sont narrées avec beaucoup de simplicité, ce qui n’empêche pas l’apport culturel d’être solide. C’est un condensé très intelligent de la grande histoire du livre, délicatement mis en page et magnifiquement illustré. Un ouvrage à offrir à tous les amoureux du livre et à tous les curieux !

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Les Sumériens nommaient cet endroit « maison de la mémoire » ; les Egyptiens, « lieu des soins de l’âme » ; les Tibétains, « océan de joyaux ». Je parle ici, bien sûr, des bibliothèques. Aussi loin que je me souvienne, elles ont toujours existé. Elles sont nées avec l’écriture, ont grandi avec elle. »

 

« Si tu ne connais pas les arbres, tu risques de te perdre en forêt ; si tu ne connais pas les histoires, tu risques de te perdre dans la vie. » Un vieux Sumérien

 

 

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 10:18

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Dracula de Bram Stoker et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

Je découvris le repas déjà servi. Mon hôte, debout d’un côté de la grande cheminée, me désigna la table d’un geste aimable et me dit :

- Je vous en prie, asseyez-vous et soupez à votre aise. J’espère que vous m’excuserez si je ne vous tiens pas compagnie : j’ai déjà dîné et n’ai plus faim.

 

 

Pourquoi ce choix ? Le calme avant la tempête !

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.


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