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  • : Mes lectures, mes relectures, au fil des jours, au fil du temps, pour le travail (un peu) et le plaisir (passionnément)...
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Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

***


" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand



 

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 13:42

 

 

 

Comment vivre après un accident, comment aimer, désirer, se reconstruire, accepter la lente métamorphose des émotions et du quotidien ? David, tombé du haut d’un échafaudage sur le chantier où il travaille à Montréal, est dans le coma. Sa femme et son fils de six ans essaient au fil des jours de communiquer avec lui, d’apprivoiser la douleur et l’absence et d’apprendre à vivre autrement.

 

Il suffit d’un instant pour qu’une vie bascule. Celle de David a basculé en une fraction de seconde, sur un chantier. Tombé d’un échafaudage, il se retrouve plongé dans le coma et il reçoit, à l’hôpital, les visites régulières de son épouse, Caroline, et de son fils, Bertrand. Mais comment échanger avec cet époux qui ne peut pas répondre ? Comment rassurer ce père et lui dire à quel point on tient à lui ? Au fil des pages, les personnages tentent d’accepter la situation, aussi difficile soit-elle, et continuent d’avancer dans un quotidien désormais incomplet. La bonne idée de ce roman, qui ne souffre d’aucun excès de pathos, c’est d’offrir au personnage de David la possibilité de s’exprimer. En effet, le lecteur découvre quelques-unes de ses pensées tout au long du récit. Mais, si l’idée est intéressante, je n’ai pas du tout réussi à adhérer à ces immersions dans les pensées du personnage. Je ne les ai pas comprises, je les ai trouvées trop confuses. De fait, l’ensemble du roman m’a semblé relativement long, c’est pourquoi j’ai apprécié le moment où Caroline commence véritablement à se reconstruire, alors même que j’aurais trouvé cela un peu prématuré dans la réalité. C’est une lecture qui n’est pas indispensable, je pense que l’on peut trouver mieux sur le thème du coma et du deuil.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« Caroline.

Elle dessine une carte céleste, peut-être

une nouvelle constellation.

Sa main hésite et m’enveloppe, sa main est émue.

Elle détache un morceau de ciel de son dessin

et le roule pour me l’offrir.

Au bout il y a une flamme.

Elle me dit qu’elle veut vivre. Je réponds moi aussi. »

 

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 17:19

 

 

 

« Nous sommes un mystère à nous-mêmes. »

Jean-Baptiste Massillon

 

 

 

 

Voici les billets de cette trente-troisième session :

 

- Adalana : L'Eté devant nous de Jenny Han

- Joëlle : Ne nous frappons pas d'Alphonse Allais

- Marion : Nous étions le sel de la mer de Roxanne Bouchard

- DF : Nous voilà de Jean-Marie Laclavetine

- Philippe D : Nous allions vers les beaux jours de Patrick Cauvin

- Fred : Nous de Yevgeny Zamyatin

- Angelebb : Quand nous étions heureux de Rebecca Coleman

- Pinklychee : Ce qui nous lie de Samantha Bailly

- Mortuum : Nous irons à Kalponéa de Paul Béra

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 10:06

 

 

 

Bonjour à tous !

 

Je vous invite à sortir doucement de la torpeur estivale pour découvrir le mot qui nous accompagnera durant les semaines à venir... 7 propositions m’ont été faites en privé et le tirage au sort a été favorable au mot...

 

 

 

APRES

 

 

 

Bravo Marion ! Pour les autres, n’hésitez pas à proposer une nouvelle fois votre mot pour la prochaine session.

 

Si vous êtes tentés par l’aventure, c’est très simple, les règles ne changent pas : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « après ». Nous publierons nos billets le 1er septembre. Le prochain mot sera annoncé le 31 août.

 

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant !

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la trente-quatrième session :

 

- Marion

- Joëlle

- Fred

- Adalana

- Riz-Deux-ZzZ

- DF

- Juna62

- Marjorie

- Miss Bunny

- Piplo

- Mortuum

- Mariejuliet

- Angelebb

- Juna62

- Mandorla

- Calypso

 

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Published by calypso
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:44

 

Sally, Cindy, Lucile... Depuis l’enfance, Annabelle Granger s’est habituée à devoir changer brusquement de prénom, de nom, de maison, de ville, d’histoire... Sans que ses parents lui donnent la moindre explication. Trente ans plus tard, la découverte, dans une chambre souterraine de l’ancien hôpital psychiatrique de Boston, des cadavres de six fillettes fait la une des journaux. L’une d’elles porte un médaillon au nom d’Annabelle Granger. L’heure n’est plus à la fuite et Annabelle décide de sortir enfin de l’ombre. Mais le tueur est toujours aux aguets. Il l’attend. Depuis vingt-cinq ans. Le début surprenant d’un suspense qui ne l’est pas moins...

 

Il faut bien le reconnaître, Lisa Gardner fait ce qu’elle sait faire de mieux, et elle a raison car cela fonctionne à tous les coups. Prenez une héroïne âgée d’une trentaine d’années. Offrez-lui un passé trouble et une vie chaotique. Ajoutez quelques cadavres retrouvés près d’un ancien hôpital psychiatrique pour pimenter le tout. Saupoudrez de quelques informations qui permettent de tout imaginer sauf l’identité véritable de l’homme qui traque notre héroïne... Vous obtenez Sauver sa peau, une histoire saisissante dès les premières pages, qui offre, grâce aux choix narratifs de l’auteur, un suspense de tous les instants.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« Quand on est enfant, on a besoin que ses parents soient tout-puissants, qu'ils soient ces figures d'autorité qui nous protégeront toujours. Plus tard, à l'adolescence, on a besoin que ses parents aient des défauts, parce que ça paraît le seul moyen de nous construire, de couper le cordon. »

 

 

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:56

 

 

« Le langage est une peau :

je frotte mon langage contre l’autre. »

Roland Barthes

 

 

 

 

Voici les billets de cette trente-deuxième session :

 

- Fred : Peau d'âne de Charles Perrault

- Sharon : Peau de lapin de Mikaël Ollivier

- Delcyfaro : Sauver sa peau de Lisa Gardner

- Parlonslittérature : La Peau d'une autre d'Yves Saint-Malo

- Verdorie : La Peau blanche de Joël Champetier

- Mortuum : Dans la peau d'un maton d'Arthur Frayer

- Mandorla : Peau d'âne de Charles Perrault

- XL : La Peau dure d'Elizabeth Quin et Les Porteurs de peau de Tony Hillerman 

- Mypianocanta : La Peau du tambour d'Arturo Perez-Reverte

- Piplo : La Peau sur les os de Stephen King

- Angelebb : La Peau de César de René Barjavel

- Calypso : Sauver sa peau de Lisa Gardner

 

 

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 18:00

 

Bonjour à tous !

 

Nouvelle session, nouveau mot pour nous accompagner au mois de juin !

 

Une nouvelle fois merci à tous ceux qui s’investissent, mois après mois, dans ce challenge. Sept propositions m’ont été faites au cours des dernières semaines et voici le mot qui a été tiré au sort...

 

 

 

NOUS

 

 

 

Felina, la chance t’a souri ! 

 

Si ce mot vous tente, n’hésitez pas à participer ! La consigne est simple : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « nous ». Nous publierons nos billets le 15 juillet. Le prochain mot sera annoncé le 14 juillet.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la trente-troisième session :

 

- Verdorie

- Yuya46

- Piplo

- Delcyfaro

- DF

- Marion

- Sharon

- XL

- Fred

- Nelfe

- Felin

- Riz-Deux-ZzZ

- Pinklychee

-  Joëlle

- Philippe D

- Joanna

- Adalana

- Mypianocanta

- Calypso 

 

 

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 16:45

 

 

 

Aujourd’hui, je lis Mauv@aise connexion de Jo Witek et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

Cela faisait plus de cinq semaines que nous échangions sur le web tous les soirs à 22 heures 15. Souvent jusqu’à 23 heures, un peu plus tard quand Maman était de garde. Avec lui, je pouvais parler de tout.

 

 

Pourquoi ce choix ? Un soir, elle s’est connectée sur un tchat. Elle l’a rencontré. Elle s’est sentie aimée, désirée. En devenant Marilou, Julie, une adolescente de quatorze ans, était bien loin de se douter qu’elle ne saurait plus faire marche arrière...

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:53

 

 

 

Aujourd’hui, je lis La Randonnée de Christophe Léon et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

Les balades en montagne forment la jeunesse et creusent les estomacs.

 

 

Pourquoi ce choix ? Cette citation résume bien les premières pages de ce roman jeunesse dans lequel cinq adolescents en difficulté ont quitté leur institut spécialisé pour effectuer une randonnée. Leur éducateur, Jeff, tente de motiver les troupes...

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

 

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 09:39

 

 

 

Jean-Michel sombre dans la nuit, absent à tout. Sa femme lutte avec une force douce et rageuse à ses côtés, s’épuisant à croire que son amour inébranlable pourra faire revivre l’homme qu’il fut.

Leur fille assiste impuissante au lent déclin de ce père tant aimé. Comme pour défier le destin, elle convoque les souvenirs des jours heureux, d’un bonheur que rien ne pourra effacer.

 

C’est l’histoire d’une jeune femme qui prend la plume pour raconter l’amour qu’elle porte à son père. C’est l’histoire de cet homme, océanographe passionné, de sa rencontre avec la maladie et de son lent naufrage. Une histoire somme toute ordinaire et pourtant si unique car chaque parcours l’est, chaque homme et chaque femme qui y sont un jour confrontés le sont. Dans une prose poétique où tristesse et tendresse ne cessent de s’entremêler, la narratrice retrace la vie de son père, de son métier qui l’a conduit à vivre en Guyane et en Polynésie, à la perte dévastatrice de ses facultés, en passant par sa rencontre avec celle qui passera le reste da sa vie à ses côtés. C’est un livre sur la maladie mais celle-ci n’est jamais nommée, quelques précisions nous seront données à la fin, car une certaine forme de pudeur - qui, à mon sens, n’est jamais contradictoire avec l’écriture autobiographique - est présente. Il y a dans cet écrit un éloge sous-jacent du souvenir. Il se présente, non pas en un canevas organisé, mais au fil des réflexions, par bonds successifs entre les lieux et les époques, entre les gens et les objets, entre les pleurs et les manques. Ce va-et-vient a quelque chose de perturbant mais on se fait sans aucune difficulté à cette absence de linéarité car le souvenir ne se commande pas, il est une nécessité pour celui qui écrit, seul maître de la toile tissée. Il est d’ailleurs toujours difficile de porter un jugement sur une œuvre autobiographique : chronologie, intérêt des faits racontés, force du sentiment... Lorsque je lis ce genre que j’affectionne particulièrement, je ne me pose pas de questions, je me laisse porter, j’attends d’être émue. Rien d’autre. J’essaie de ne pas me focaliser sur les défauts éventuels de l’œuvre, je suis juste attentive à ce qu’elle peut m’apporter et je pense à ce qu’elle a pu apporter à son auteur. Et quand je referme le livre avec les larmes aux yeux, c’est signe que je garderai un peu de l’histoire partagée en moi. On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant... j’ai été conquise dès les premiers mots, de toute façon.

 

 

L’œuvre en quelques mots...

 

« Je me dis que peut-être l’insouciance, c’est quelque chose qu’on a jusqu’à un certain âge, et que lorsqu’on la perd, on ne la retrouve plus jamais. »

 

« Nous ne parlons jamais de nous. Jamais. Les timides ne savent pas parler d’eux-mêmes. Ils ne peuvent pas. Ils parlent de la pluie et du beau temps. Il laissent l’autre s’exposer, être dans la lumière. Un timide ne brille jamais plus que dans l’ombre. »

 

« Il y a quelque chose que j’aimerais dire à tous les bienheureux, tous ceux qui ont la chance d’avoir un père vaillant, un père qui peut prononcer leur nom, se lever, marcher avec eux, j’aimerais leur dire : « Fermez ce livre, ce plaisir solitaire du livre, vous avez toute la vie pour être seuls face à un livre, et sortez, descendez dans la rue, videz les artères des immeubles, répandez-vous sur les chemins en une hémorragie de fils et de filles, suivez le bruit de votre cœur qui bat et courez le retrouver. » Mon père n’était pas parfait. Il l’est devenu le jour où il a arrêté de parler, d’être froid, de toujours donner raison à ma mère, de me contredire. Ce jour où mon père est devenu invalide, je l’ai mis sur un piédestal. Mais ce sont toutes ses imperfections qui me manquent. »

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 14:59

 

 

Une vague de terreur allait déferler sur New York... Qui est le Boucher , et comment parvient-il à convaincre toutes ces femmes si différentes de le faire entrer chez elles en pleine nuit ?

Un tueur qui ne paraît ni fou ni enragé lorsqu’il s’en prend à ses victimes. Qui semble agir... méthodiquement. Mais dans quel but ?

 

Par où commencer ? Peut-être par ce sentiment qui ne me quitte pas depuis que j’ai terminé le roman : l’incompréhension. Rassurez-vous, j’ai parfaitement compris le propos de l’auteur, identifié les personnages et leurs motivations. Ce que je ne comprends pas, c’est comment un auteur peut obtenir un tel succès en écrivant des thrillers aussi mauvais. J’aurais dû me méfier car j’avais déjà testé Dean Koontz en 2011 avec Le Mari  et je n’avais pas renoncé à l’auteur, malgré la qualité plus que contestable du roman sus-cité. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut laisser une deuxième chance... mais sans doute pas une troisième. Ainsi, quand il fallu dénicher un roman « peur » pour le challenge Un mot, des titres, je me suis dit : « Pourquoi ne pas retenter l’expérience ? » Pourquoi ? Mais pourquoiiiiiii ?

Fan du genre, je suis certes devenue très exigeante au fil de mes lectures, mais il n’y a pas que cela. Je ne peux pas m’expliquer comment on peut apprécier un tel roman. Je me répète, n’est-ce pas ? Le point de départ est le suivant : un tueur sème la panique à New-York. Surnommé « le Boucher », il tue sauvagement et mutile de jeunes et jolies femmes chez lesquelles il ne semble avoir aucun mal à s’introduire. Les enquêteurs piétinent... Un soir, un homme répondant au nom de Graham Harris livre des informations sur le tueur lors d’une émission de télévision retransmise en direct. Il ne s’agit pas de n’importe quel homme, mais d’un voyant qui a acquis son don à la suite d’une chute en montagne. Dès lors, le tueur - dont le lecteur connaît le nom d’entrée de jeu - va tenter d’assassiner le gênant Graham. La course-poursuite (à pas de tortue) aura lieu dans un building new-yorkais dont les étages semblent aussi nombreux que les faiblesses de ce roman. La plupart des personnages sont alors évacués pour laisser place à un jeu de cache-cache entre le tueur, le voyant et sa compagne. Les interminables descentes et montées d’escaliers qui seraient une aubaine pour tout coach sportif digne de ce nom (je vous laisse imaginer le travail sur les fessiers) sont un véritable calvaire pour le lecteur. Qu’à cela ne tienne ! L’auteur y met fin en faisant prendre à ses personnages l’ascenseur. Mais l’originalité réside dans la descente de l’immeuble en rappel s’il-vous-plaît, rapport à l’ancienne passion de Graham pour l’alpinisme. Le tueur se retrouve un peu couillon, et pour quelqu’un qui trucide des jeunes femmes, c’est un peu ridicule !

Un roman aux personnages caricaturaux et au fil narratif invraisemblable. Amis lecteurs, que ce soit par l’escalier ou l’ascenseur, passez votre chemin !

 

 

L’œuvre en quelques mots...

 

« Il se tenait sur ses gardes. Il ne prévoyait pas de difficultés mais mieux valait se tenir prêt et y faire front si c’était nécessaire. Il se gara de l’autre côté de la rue, en face de l’immeuble de trois étages en pierre meulière. Au moment où il coupait le moteur, il entendit ululer une sirène. Son mugissement venait de la rue dans son dos.

C’est pour moi, songea-t-il. Ils ont fini par découvrir que je suis leur homme. »

 

 

 

 

 

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