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Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

***

" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand




Mardi 30 septembre 2014 2 30 /09 /Sep /2014 16:36

 

Yael-Hassan---Momo.jpg

 

Pour Momo, l'été s'annonce interminable à la cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Momo se met à lire avec passion et fait la connaissance de monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite. Ensemble, ils ont de grand projets...

 

C'est toujours un plaisir de voir qu'il existe de la très bonne littérature de jeunesse. Yaël Hassan, qui en a fait sa spécialité, dresse ici le portrait de Momo, un petit gars de la cité qui aime l'école sans oser le dire, et les fleurs sans pouvoir les admirer. Il faut dire qu'aux Bleuets - c'est le nom de sa cité - tout est plutôt gris et terne. En plus, les vacances d'été sont là et Momo sent déjà poindre l'ennui. Alors, quand la directrice de son école vient lui rendre visite, l'émotion est grande. Pour Momo, c'est le début d'une belle aventure dans l'univers des livres et d'une grande amitié avec monsieur Edouard, un vieil homme rencontré sur un banc... Un livre qui parle de l'amour de la lecture, moi, forcément, ça me plaît. D'autres thèmes sont abordés, tels que l'amitié et la mort, de manière très intelligente. Il est également question de la manière dont on peut transfigurer la réalité. L'histoire est touchante, sans être mièvre. Je dois l'avouer, je jalouse un peu Momo, car j'aurais aimé pouvoir moi aussi m'asseoir sur ce banc et discuter avec monsieur Edouard...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Il faut avoir le triomphe modeste, parce que la gloire est éphémère et que la grandeur se mesure à la simplicité. » (p.78)

   

Par calypso
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Lundi 29 septembre 2014 1 29 /09 /Sep /2014 17:36

 

JP Klée - Manoir des mélancolies

 

Pour Jean-Paul Klée, la vie est un grand cahier bleu ciel qu’il garnit des ravissements de chaque jour. Rencontres et conversations égayent son existence de poète replié. On croise ici une ancienne clerc de notaire ayant le cœur sur la main, le copain forestier amateur de femmes & de chevaux, deux vétérans de la guerre d’Algérie, une pâtissière qui roucoule à ses jeux de mots, le spectre de Pasolini ou celui de cet oncle qui – à l’inverse du père – réchappa aux nazis en vivant caché au fond d’un poulailler parcouru de passages secrets…

Dans ces proses stylisées, où l’émotion affleure, où la bienveillance luit, l’auteur promène son œil pointu sur notre réalité. Il ne s’agit pas seulement de dire le monde, mais de le réinventer.

 

Dans la masse des livres qui passent chaque jour entre nos mains avides de découverte, il en est qui font figure d'ovnis. Des « inclassables » en quelque sorte. Parfois, ils créent la bonne surprise. Parfois, c'est tout l'inverse, à tel point qu'on en vient à se demander pourquoi on les a lus. La réponse est souvent la même : la curiosité. Cette saine curiosité qui nous pousse parfois à nous diriger vers des lectures moins habituelles.

Lorsque j'ai ouvert Manoir des mélancolies de Jean-Paul Klée, je m'attendais à un recueil poétique relativement moderne et force est de constater que je ne me suis pas trompée. Mais je ne m'attendais pas à ne pas du tout apprécier cette lecture et ce, dès les premiers mots : « Oublié cela qui - J'étais en ville si souvent j'avais douceur alanguie à me promener ici & là sur le campus où mon ami Olivier a son bureau il travaille beaucoup & tout à l'heure la fatigue l'avait un petit peu jauni. » (p.7) On ne peut pas faire tout et n'importe quoi avec la langue française au nom de la modernité. Ou plutôt, si. On peut. Mais on n'est jamais garanti du résultat. Le phrasé et l'absence volontaire de ponctuation là où elle est nécessaire m'ont rendu la lecture de ce recueil particulièrement désagréable. Au lieu de me balader de phrase en phrase et de me laisser porter par la prose poétique annoncée, j'ai dû reconstituer - non sans efforts - le sens du texte... Rien ne laissait présager d'une telle écriture. « Sac de nœuds j'ai les pieds mouillés semelles trouées il faut m'acheter souliers neufs Or ça fait une semaine ou deux j'en caresse le projet Avec l'auto j'ai été hors la cité là où l'on voit des chaussures par milliers (formats couleurs femmes sports enfantelets) [...] » (p.23) Entre autres choses, j'ai été agacée par l'utilisation de l'esperluette à la place de la conjonction de coordination et par les nombreuses libertés orthographiques (ex : « l'hyver »). Et que dire du sort réservé au verbe « faire » ? En témoignent les expressions suivantes : « tout à fée », « je ne fée pas », « ça fée », « il fée encore jour »... Le nom de l'auteur n'est sans doute pas pour rien dans cette histoire...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

 

« Qui donc se souviendra de tout ?... Rien ne restera, ni les pivoines de mon jardin ni la mémoire de nos tragédies !!... » (p.100)


Par calypso
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Mercredi 10 septembre 2014 3 10 /09 /Sep /2014 16:39

 

Chelsea-Cain---Au-coeur-du-mal-copie-1.jpg

 

Gretchen Lowell est une beauté fatale. Au sens littéral. L'inspecteur Archie Sheridan a traqué pendant dix ans cette redoutable tueuse qui a fait plus de 200 victimes. Il connaît bien ses méthodes, gravées en lui pour toujours - sa poitrine porte la cicatrice en forme de cœur que Gretchen a dessinée avant de lui administrer une injection mortelle. Personne ne sait pourquoi elle l'a ranimé. Ni pourquoi elle a appelé les secours, et les a attendus calmement, provoquant ainsi sa propre arrestation.

Deux ans plus tard, Gretchen est en prison mais Archie n'est pas libre pour autant. Seules ses pilules lui permettent de tenir, rien ne sera plus jamais comme avant. Et la relation malsaine qu'il entretient avec son ancienne tortionnaire le trouble bien plus qu'il ne veut se l'avouer...

Quand un nouveau serial killer survient, l'inspecteur est rappelé sur le devant de la scène. Mais cette fois pas de tête-à-tête entre Archie et le tueur, car une jeune journaliste passionnée est de la partie. Tout comme Gretchen, qui, tapie dans l'ombre de sa cellule, est plus dangereuse que jamais...

 

 

Au cœur du mal est le premier tome d'une trilogie qui semble remporter un certain succès. Il faut dire que le point de départ est plutôt original puisque l'un des personnages principaux est une tueuse en série qui se trouve derrière les barreaux depuis deux ans lorsque l'intrigue commence. La relation ambiguë qu'elle entretient avec l'inspecteur Archie Sheridan, qu'elle a tenté de tuer avant de le ranimer, est le ciment de ce roman. Elle a une emprise sur lui, tandis qu'il éprouve pour elle une forme d'attirance et de reconnaissance mêlées de dégoût. Mais ça ne fonctionne pas, c'est trop malsain ou mal décrit, au choix. On sent bien que l'auteure a tout misé sur la relation flic-tueuse et a délaissé le reste. De fait, l'enquête sur les disparitions successives de lycéennes que le lecteur est amené à suivre dans ce roman ne semble pas exister en tant que telle et paraît, au bout du compte, assez peu vraisemblable. J'ai trouvé l'ensemble plutôt mauvais.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

 

« A ce moment-là seulement, Archie a la certitude que c'est elle. Une chaleur sourde lui parcourt le dos, sa vue se brouille : il comprend alors que Gretchen Lowell est le tueur. Il se rend compte qu'il a été drogué, trop tard. Il cherche son arme d'une main incertaine, mais ses gestes sont gauches et il ne peut que la sortir de son étui, la lever maladroitement et la tendre, comme une offrande. Elle la prend et lui sourit en l'embrassant doucement sur le front. » (p.9)

 

 

Un mot des titres


Par calypso
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Lundi 1 septembre 2014 1 01 /09 /Sep /2014 21:33

 

Un mot des titres

 

« C'est le cœur seul qui peut rendre tranquille.

Le cœur fait tout, le reste est inutile. »

Jean de La Fontaine

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-sixième session :

 

- Lasardine : Dans mon petit coeur de Jo Witek et Christine Roussey

- Joëlle : Notre coeur de Guy de Maupassant

- Adalana : Le Coeur est un chasseur solitaire de Carson McCullers

- Emma : La Mécanique du coeur de Mathias Malzieu

- Tiphanie : Le Coeur cousu de Carole Martinez

- Itzamna : L'attrape-coeurs de J.D. Salinger et Le Coeur cousu de Carole Martinez

- Céline : La Mécanique du coeur de Mathias Malzieu

- Luna : Les Filles au chocolat, T2 : Coeur Guimauve de Cathy Cassidy et Les Battements du coeur de Barbara Wood

- Astrid : Au coeur du mal de Chelsea Caine

- Mimi54 : A coeur perdu de Siwar al-Assad et Au coeur des ténèbres de Miquel et Godart 

- EimeoN : Coeur d'encre de Cornelia Funke

- Miss Bunny : La Mécanique du coeur de Mathias Malzieu

- Reveline : Les Chroniques des Féals, T1 : Coeur de Phénix de Mathieu Gaborit et Les Filles au chocolat, T1 : Coeur Cerise de Cathy Cassidy

- Petitepom : A coeur perdu d'Elizabeth Adler

- Piplo : Au coeur des forêts de Christian Signol

- Paikanne : Coeurs hybrides d'Anna Combelles

- Sharon : Le coeur en braille de Pascal Ruter

- Felina : Le Protectorat de l'ombre, T4 : Sans coeur de Gail Carriger

- Mariejuliet : La Mécanique du coeur de Mathias Malzieu

- Philippe D : L'Espoir au coeur de Lesley Pearse

- Mortuum : Psy d'urgence : 30 récits au coeur de la folie ordinaire de Gérard Tixier 

- XL : Une écharde au coeur de Jean-François Coatmeur

- Yuya46 : La Mécanique du coeur de Mathias Malzieu

- Julianany : Coeurs brisés, têtes coupées de Robyn Schneider

- Calypso : Au coeur du mal de Chelsea Cain

 

 


Par calypso
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 09:55

 

Un mot des titres

 

Chers challengers,

 

Il est temps de passer à un nouveau mot ! J'ai reçu assez peu de propositions pour cette session, pensez-y pour la prochaine fois, ce sont vos propositions qui font vivre ce challenge.

 

Le mot qui nous accompagnera lors de cette vingt-septième session est...

 

 

 

SANG

 

 

 

Félicitations Mypianocanta !

 

Si jamais vous voulez vous joindre à l'aventure, n'hésitez pas ! Vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « sang ». Nous publierons nos billets le 15 octobre. Le prochain mot sera annoncé le 14 octobre.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingt-septième session :

 

- Itzamna

- Fred

- Emma

- La Liseuse du 95

- Astrid

- Lasardine

- Sharon

- Céline

- Philippe D

- Joëlle

- Innisfree

- XL

- Miss Bunny

- Mimi54

- Mariejuliet

- Delcyfaro

- Mypianocanta

- Ananas

- Luna

- Faurelix

- Adalana

- Titepomme

- Brigt

- Reveline

- Shakes

- Newmoon

- Piplo

- Yuya46

- Pinklychee

- Cookies

- Felina

- Nanajoa

- Riz-Deux-ZzZ

- Calypso


Par calypso
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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 18:52

 

Rachel-Corenblit---Ceux-qui-n-aiment-pas-lire.jpg

 

Si ta mère raconte partout que tu détestes lire. Si elle t'oblige à aller toutes les semaines à la bibliothèque. Si aucun livre ne t'intéresse, même pas les romans d'aventure ou ceux qui parlent d'amour, rejoins le « Club de ceux qui n'aiment pas lire ». Lis ce livre...

 

Samuel a un problème. Enfin, sa mère pense qu'il a un problème. Imaginez un peu un enfant... qui n'aime pas lire ! Pire : il est « l'ennemi public numéro 1 des livres ». Alors, sa mère cherche des solutions, demande chaque année des conseils au maître ou à la maîtresse, lui achète de nombreux livres, l'emmène tous les mercredis à la bibliothèque. Mais rien n'y fait. Un jour, alors qu'il est assis à côté d'une pile de livres qu'une bibliothécaire a sélectionnés pour lui, il fait la rencontre des jumelles Morgane et Viviane. Comme lui, les deux fillettes détestent la lecture. Ensemble, ils fondent « le club de ceux qui n'aiment pas lire ». La guerre est alors officiellement déclarée.

Je ne sais pas trop quoi penser de ce petit livre qui m'intriguait depuis un moment. En fait, je ne comprends pas bien quelle est la cible : les enfants piètres lecteurs ? les enfants qui aiment lire ? les parents ? Ensuite, l'histoire n'est pas déplaisante mais très simpliste et la fin un peu clichée. Qu'apprend-on de ces enfants qui n'aiment pas lire ? Rien. Comment les faire aimer la lecture ? Vaste question dont on n'obtient pas la réponse. Je ne parviens pas à définir l'intérêt de ce court récit et cela me chagrine.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Un enfant qui n'aime pas lire, c'est comme un crocodile sans dents. On a pitié pour lui. » (p.14)

 

« La lecture, c'est comme la confiture. Faut laisser les enfants s'y coller comme des mouches. » (p.16)

 

 

Par calypso
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Samedi 19 juillet 2014 6 19 /07 /Juil /2014 20:15

 

Steve-Mosby---Un-sur-deux.jpg

 

Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider. Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. De son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous ?

 

Il avait disparu depuis deux ans, sans qu'aucun des policiers sur l'enquête n'arrive à lui mettre la main dessus et, la discrétion ayant ses limites, il avait frappé un grand coup et décidé de quitter la scène en choisissant sa dernière victime parmi les officiers de police. Lui, c'est un tueur. Particulièrement pervers. Sa méthode : piéger des couples et tester leur amour, pour finalement n'en laisser vivre qu'un sur deux. Et voilà qu'il semble refaire surface, tout en procédant différemment. Le lien est mince, et pourtant... Quand l'inspecteur Mercer prend en charge l'enquête, les heures sont déjà comptées pour les nouvelles victimes...

Un sur deux est un roman qui m'a complètement captivée et dans lequel je me suis réellement investie. J'avais une piste - « Et si en réalité...? », « Non, impossible... » - assez incroyable, vous l'aurez compris, qui s'est avérée juste. Bonheur de l'enquêtrice sur son bout de canapé. Mais passons sur ma petite satisfaction personnelle. Ce roman fonctionne pour plusieurs raisons : l'introduction des quatre grandes parties du roman, le mystère lié à l'enquête restée en suspens depuis deux ans, le compte à rebours lancé dès le début de l'histoire, les liens - difficiles à saisir - entre les personnages, les différents points de vue qui donnent du rythme. Je l'ai trouvé vraiment bien ficelé. Il y a toutefois un petit quelque chose qui me chagrine : on peut avoir l'impression que le roman ne tient pas ses promesses car, si le sujet de départ est particulièrement original (qui des deux survivra ?), il est quelque peu éludé. A mon avis, la quatrième de couverture doit être revue. Elle laisse à penser que l'on va assister à plusieurs séries de meurtres mettant en scène plusieurs couples, et ce n'est pas le cas. Alors, une fois n'est pas coutume, oubliez ce que vous pensez savoir et laissez-vous prendre dans cette énigmatique toile d'araignée...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« L'une des premières choses que l'on nous enseigne, c'est qu'il est important de ne pas avoir d'idées préconçues lorsqu'on commence une enquête. Ce qui, dans une certaine mesure, est vrai. » (p.19)

 

« Lors d'une enquête, et dans ce métier de façon générale, il est toujours bon de garder à l'esprit une vérité pénible mais essentielle : le Bien et le Mal n'existent pas. Vous pouvez penser le contraire, cela ne vous aidera pas à mieux dormir la nuit, croyez-moi, ni à mettre la main sur les pires criminels.

Il est en effet trop simple de mettre leurs actes sur le compte du Mal. Les répercussions de ceux-ci sur la vie des autres sont tellement ignobles qu'on ne peut pas se contenter de fermer ainsi les yeux.

La vérité, c'est que ces individus sont des rouages de la société qui ont dévié de leur axe. Le mécanisme propre à créer des citoyens à la fois utiles et humains, comme vous et moi, s'est détraqué à leur passage. Raison pour laquelle ils sont devenus les "monstres" dont nous parlons, et l'on doit à leurs victimes, et à toutes les victimes potentielles, d'essayer de comprendre au mieux ce qui a dérapé.

En matière de police, il n'y a ni Dieu, ni diable, ni Bien, ni Mal. Seulement des gens abîmés.

 

Comme nous tous, ils se trouvent à l'intersection du mal qu'on leur a fait et de celui qu'ils font. » (p.101)


Par calypso
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Mon challenge...

 

Un mot des titres

 

Plus de détails : ici !

 

- Session 1, 15 juillet 2011 : mot "bleu

(les billets)

- Session 2, 1er septembre : mot "soleil"

(les billets)

- Session 3, 15 octobre : mot "nuit"

(les billets)

- Session 4, 1er décembre : mot "secret"

(les billets)

- Session 5, 15 janvier 2012 : mot "monde"

(les billets)

- Session 6, 1er mars : mot "bonheur"

(les billets)

- Session 7, 15 avril : mot "jour"

(les billets)

- Session 8, 1er juin : mot "âme"

(les billets)

- Session 9, 15 juillet : mot "fille"

(les billets)

- Session 10, 1er septembre : "enfant"

(les billets)

- Session 11, 15 octobre : "beau"

(les billets)

- Session 12, 1er décembre : "blanc"

(les billets)

- Session 13, 15 janvier 2013 : "ombre"

(les billets)

- Session 14, 1er mars : "roi"

(les billets)

- Session 15, 15 avril : "rêve"

(les billets)

- Session 16, 1er juin : "mort"

(les billets)

- Session 17, 15 juillet : "lumière"

(les billets)

- Session 18, 1er septembre : "soeur"
(les billets

- Session 19, 15 octobre : "reine"

(les billets)

- Session 20, 1er décembre : "amour"

(les billets)

- Session 21, 15 janvier 2014 : "pierre"

(les billets)

- Session 22, 1er mars : "chanson"

(les billets)

- Session 23, 15 avril : "livre"

(les billets)

- Session 24, 1er juin : "club"

(les billets)

- Session 25, 15 juillet : "je"

(les billets)

- Session 26, 1er septembre : "coeur"

(les billets)

- Session 27, 15 octobre : "sang"

(les billets) 

 

 

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