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  • : Aperto libro
  • : Mes lectures, mes relectures, au fil des jours, au fil du temps, pour le travail (un peu) et le plaisir (passionnément)...
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Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

***


" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand



 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 10:07

 

Un mot des titres

 

 

« Il n’y a pas un brin d’herbe,

il n’y a pas une couleur dans ce monde

qui ne soit faite pour nous réjouir. »

John Calvin

 

 

 

 

Voici les billets de cette trentième session :

 

- Joëlle : La bonne couleur de Yaël Hassan

- Itzamna : La Couleur du lait de Nell Leyshon

- XL : Oriane ou la cinquième couleur de Paul-Loup Sulitzer et La Couleur pourpre d'Alice Walker

- Piplo : La bonne couleur de Yaël Hassan

- Sayyadina : La Couleur pourpre d'Alice Walker

- Fred : Le Magicien des couleurs d'Arnold Lobel

- Philippe D : Oriane et la cinquième couleur de Paul-Loup Sulitzer

- Delcyfaro : La Couleur de l'aube de Yanick Lahens

- Pinklychee : La Couleur des sentiments de Kathryn Stockett

- Mariejuliet : Les Annales du disque-monde, T1 : La huitième couleur de Terry Pratchett

- Céline : La Couleur de l'âme des anges de Sophie Audouin-Mamikonian

- Mortuum : Quelles sont les couleurs des ténèbres ? de Lloyd Biggle Jr. et Les Annales du disque-monde, T1 : La huitième couleur de Terry Pratchett

- Odwy : Les sept couleurs du vent de Bernard Tirtiaux et Un sari couleur de boue de  Kashmira Sheth

- Calypso : La bonne couleur de Yaël Hassan

 

 

 

 

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:42

 

Un mot des titres

 

 

Bonjour à tous !

 

La brièveté du mois de février nous oblige à un tirage au sort anticipé ! Je sais que certains sont un peu en retard sur la session actuelle, pas de panique ! Je suis certaine que le nouveau mot va vous motiver à terminer votre lecture pour pouvoir en commencer une autre.

 

Trêve de bavardages ! Huit propositions m’ont été faite au cours des dernières semaines, toutes très intéressantes, aucun doublon !

 

Mais vous savez bien que seul un mot peut sortir du lot et, pour cette session, le hasard a voulu qu’il s’agisse du mot...

 

 

 

PEUR

 

 

 

Bravo à Piplo !

Si vous êtes partants pour une nouvelle session, c’est très simple, les règles ne changent pas : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « peur ». Nous publierons nos billets le 15 avril. Le prochain mot sera annoncé le 14 avril.

 

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant et n’hésitez pas à me proposer un mot (merci de vérifier le choix des titres avant de me faire une proposition) !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la trente-et-unième session :

 

- Joëlle

- XL

- Piplo

- Pinklychee

- Natacha

- Newmoon

- Fred

- Céline

- Sharon

- Delcyfaro

- Mortuum

- Mariejuliet

- Parlonslittérature

- Acherontia

- Petitepom

- Elistera

- Mamoun

- Riz-Deux-ZzZ

- Calypso

 

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 10:46

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis La Femme parfaite est une connasse d’Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

« Oh, je vois que tu as apporté du champagne ! Du vin mousseux ? Oui, ben c’est l’intention qui compte... »

 

 

Pourquoi ce choix ? Parce que la femme parfaite est vraiment une connasse.

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.


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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:26

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

A l’âge de six ans, Jon n’avais pas d’autre passion que d’aller s’asseoir derrière la ferme familiale, au pied d’un monticule ocre, et de scruter pendant des heures, la tête penchée, les colonnes de fourmis qui y creusaient de fins sillons.

 

 

Pourquoi ce choix ? Un enfant solitaire et un père dont la violence nous est présentée dans les pages précédentes, le nouveau Chattam s’annonce effroyable...

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

 

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 14:40

 

John-Agard---Je-m-appelle-livre.jpg

 

 

Depuis des siècles je raconte l’histoire des autres. L’heure est venue de raconter la mienne. De dire par où je suis passé avant d’arriver entre vos mains. On a corné mes pages, on a ri ou pleuré avec moi, on m’a banni, livré aux flammes... J’ai vu des civilisations naître et mourir. Pourtant, j’ai survécu. Ce que vous allez découvrir, cher lecteur, c’est un vrai roman, celui de ma vie.

 

C’est une belle surprise que ce petit ouvrage, je n’en ai fait qu’une bouchée ! Ici, le narrateur n’est autre que le LIVRE. Il s’adresse à tous, petits et grands, et retrace son histoire. Une histoire vieille de 5000 ans qu’il raconte avec beaucoup de tendresse et une pointe d’humour. Avant d’être un livre, il existait déjà, sous la forme d’histoires racontées oralement au coin du feu. il a ensuite pris la forme des tablettes d’argile, avant de devenir parchemin... Toutes les grandes étapes de son évolution sont narrées avec beaucoup de simplicité, ce qui n’empêche pas l’apport culturel d’être solide. C’est un condensé très intelligent de la grande histoire du livre, délicatement mis en page et magnifiquement illustré. Un ouvrage à offrir à tous les amoureux du livre et à tous les curieux !

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Les Sumériens nommaient cet endroit « maison de la mémoire » ; les Egyptiens, « lieu des soins de l’âme » ; les Tibétains, « océan de joyaux ». Je parle ici, bien sûr, des bibliothèques. Aussi loin que je me souvienne, elles ont toujours existé. Elles sont nées avec l’écriture, ont grandi avec elle. »

 

« Si tu ne connais pas les arbres, tu risques de te perdre en forêt ; si tu ne connais pas les histoires, tu risques de te perdre dans la vie. » Un vieux Sumérien

 

 

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 10:18

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Dracula de Bram Stoker et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

Je découvris le repas déjà servi. Mon hôte, debout d’un côté de la grande cheminée, me désigna la table d’un geste aimable et me dit :

- Je vous en prie, asseyez-vous et soupez à votre aise. J’espère que vous m’excuserez si je ne vous tiens pas compagnie : j’ai déjà dîné et n’ai plus faim.

 

 

Pourquoi ce choix ? Le calme avant la tempête !

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.


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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 14:20

 

Karine-Giebel---Satan-etait-un-ange.jpg

 

Tu sais Paul, Satan était un ange... Et il le redeviendra. Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac... Bientôt, tu seras mort. Hier encore, François était quelqu'un. Un homme qu'on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd'hui, il n'est plus qu'un fugitif qui tente d'échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu'il aille. Quoi qu'il fasse. La mort est certaine. L'issue, forcément fatale. Ce n'est plus qu'une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L'échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu'ils n'ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout... Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications ?


C’est le quatrième roman de Karine Giebel que je lis et c’est celui que j’ai le moins aimé... Il n’est pas dépourvu de qualités mais il ne m’a pas embarquée comme les autres. Plus de longueurs, moins de noirceur, peut-être. Quoique... avec Karine Giebel, de la noirceur il y en a, et toujours cette sensation que rien ne viendra aider les personnages, en proie à un destin inexorablement tendu vers une issue fatale. Dans Satan était un ange, deux hommes fuient sans se retourner, leurs routes se sont croisées par hasard. Le premier se prénomme François, c’est un avocat renommé qui a tout plaqué suite à une annonce bouleversante. Le deuxième se prénomme Paul, c’est un jeune voyou. Le premier n’a pas eu d’enfant, le deuxième n’a pas eu de père. Le premier a arrêté sa voiture sur le bas-côté quand le deuxième en a eu besoin. Une histoire d’auto-stop. L’histoire de deux hommes qui vont se lier d’amitié alors qu’ils n’ont rien en commun, si ce n’est un rapport intime avec la mort, qui cherche à les atteindre autant qu’ils cherchent à la fuir. Sur fond de scandale écologique et de réflexions sur la fin de vie, Karine Giebel offre à ses lecteurs un thriller percutant, mais qui, par ces thèmes justement, n’a pas été un coup de cœur pour moi.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« Silence médiatique, complice.

Agonie muette.

Ils souffrent et meurent. Lentement, sans faire de bruit, sans déranger personne.

Ils périssent, sans même voir l’ennemi. Ignorant jusqu’au bout le visage de leurs assassins.

La mort sillonne les routes.

Nos routes.

Vogue le long des côtes.

Nos côtes.

Avant d’atteindre sa cible. »

 

 


Un mot des titres

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 10:55

 

Un mot des titres

 

 

« Dans chaque petite chose, il y a un ange. »

Georges Bernanos

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-neuvième session :

 

- Joëlle : La Révolte des anges d'Anatole France et L'Ange du bizarre d'Edgar Allan Poe

- Riz-Deux-ZzZ : L'Appel de l'ange de Guillaume Musso

- Tiphanie : Les Anges meurent de nos blessures de Yasmina Khadra

- Adalana : Aile d'ange d'Ingelin Rossland

- Fred : Ange Pitou d'Alexandre Dumas

- Philippe D : La Promesse de l'ange de Frédéric Lenoir et Violette Cabesos

- Céline : Satan était un ange de Karine Giebel

- XL : Le Sot de l'ange de Christopher Moore et Les Anges déchus, T1 : Hush, hush de Rebecca Fitzpatrick

- Mimi54 : Les anges meurent de nos blessures de Yasmina Khadra

- Odwy : Les Anges meurent de nos blessures de Yasmina Khadra

- Newmoon : Les Anges déchus, T1 : Hush, hush de Rebecca Fitzpatrick

- Mortuum : L'Ange noir de William Irish

- La tête dans les livres : La faiseuse d'anges de Camilla Läckberg

- Sayyadina : Les Anges déchus, T1 : Hush, hush de Rebecca Fitzpatrick

- EimeoN : Les Anges déchus, T1 : Hush, hush de Rebecca Fitzpatrick

- Reveline : Satan était un ange de Karine Giebel

- Sharon : Au délice des anges de Cathy Cassidy et Risa Jones, T1 : Les Anges des ténèbres de Keri Arthur 

- Delcyfaro : Train d'enfer pour ange rouge de Franck Thilliez

- Mariejuliet : Les Faucheurs sont les anges de Alden Bell

- Piplo : L'Heure de l'ange d'Anne Rice

- Calypso : Satan était un ange de Karine Giebel

 

 

 

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 10:54

 

Un mot des titres

 

Chers challengers,

 

 

J’imagine que plusieurs d’entre vous sont en train de terminer leur lecture et que d’autres sont en train de rédiger leur billet. Je suis entre les deux car, si ma lecture est terminée depuis un moment, mon billet, lui, n’est toujours pas entamé...

 

Difficile de croire que nous débuterons aujourd’hui la 30ème session du challenge...

 

Après « sans » et « ange », avec quel mot poursuivrons-nous notre route ? Il s'agit de...

 

 

 

COULEUR

 

 

 

Félicitations Odwy !

 

Si ce mot vous tente, rejoignez-nous ! La consigne est simple : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « couleur ». Nous publierons nos billets le 1er mars. Le prochain mot sera annoncé le 28 février.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la trentième session :

 

- Fred

- Philippe D

- Joëlle

- Pinklychee

- Céline

- XL

- Mortuum

- Mariejuliet

- Newmoon

- Sayyadina

- Sharon

- Delcyfaro

- Odwy

- Yuya46

- Miss Bunny

- Mypianocanta

- Acherontia

- Nathacha

- Calypso 

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 17:42

 

Severine-de-la-Croix---Les-Mensonges-ne-meurent-jamais.jpg

 

Une femme qui disparaît.

Un couple en danger.

Les terribles secrets d’une famille.

Un compte à rebours implacable.

 

J’ai commencé Les Mensonges ne meurent jamais un soir vers 21h et je l’ai terminé le lendemain à peu près à la même heure. Il est certain que le premier roman de Séverine de la Croix se lit très vite. Tout est fait pour éveiller la curiosité du lecteur : le titre bien entendu, les quatre phrases énigmatiques de la quatrième de couverture et la sublime photographie qui évoque l’innocence de l’enfance. C’est surtout pour cette balançoire rose que j’ai eu envie de découvrir ce roman, cela tient souvent à peu de chose...

L’histoire de départ est assez simple, avant que ne viennent s’entremêler les fils d’un passé tenu à distance. Lors d’un repas entre amis, une allusion innocente de l’un des invités perturbe Manon, l’héroïne, une jeune femme âgée d’une trentaine d’années. Elle se rend compte qu’on lui a menti au sujet de son oncle et le vernis de sa respectable famille commence doucement à s’écailler. Quelques jours après le repas, son époux Nicolas signale sa disparition. Que s’est-il passé pour que Manon décide de s’enfuir ? Quels secrets dissimule sa famille ?

J’applaudis vraiment l’auteur pour ce premier roman qui laisse présager une belle carrière, mais je ne peux toutefois pas taire le fait que je n’ai pas adhéré à 100% à l’histoire qui souffre, à mon sens, de quelques faiblesses et de quelques facilités. Sans douter une seule seconde qu’il puisse exister des familles de ce genre, je dois avouer que j’ai vu arriver de très loin l’une des révélations essentielles du roman, j’ai d’ailleurs trouvé l’événement un peu « too much », mais passons. Il me semble en outre que les personnages, qui ont pourtant gardé enfouis des secrets pendant des dizaines d’années, ont la langue qui se délie un peu trop vite... et les révélations s’enchaînent sans que le lecteur n’ait réellement le temps de s’interroger, fait qui est certainement dû à la brièveté du roman.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« Je n’ai jamais su pourquoi ma mère avait ce regard empreint de mélancolie quand elle observait mon père. Mais c’est lui qui m’a fait comprendre que l’amour était merveilleux, à condition de ne pas s’aliéner. Les gens se croient libres d’aimer, or ils ne font que s’enfermer dans une prison où l’autre décide pour eux. » (p.10)

 

 

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