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24 articles avec films

Film : The Tree of life

Publié le par calypso

 

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On entend souvent, à propos d’une œuvre littéraire ou cinématographique : « on adore ou on déteste », quitte à oublier qu’on peut avoir un avis bien moins tranché. Il est évident que The Tree of life va susciter des réactions contrastées, à l’image de ce qu’il s’est passé lundi dernier, dans la salle de cinéma où j’ai assisté à l’avant-première du nouveau film de Terrence Malick, réalisateur, entre autres, du Nouveau Monde.

The Tree of life  retrace l’histoire de la vie. Le réalisateur s’est d’abord intéressé à l’apparition de la vie sur Terre. Les explications scientifiques se mêlent aux explications théologiques, c’est à la fois convaincant et déroutant. Si le propos religieux, omniprésent dans le film, ne m’a nullement gênée (sauf la dernière scène qui plonge les personnages ainsi que le spectateur dans un mysticisme excessif), je dois reconnaître que les vingt minutes pendant lesquelles nous assistons à la création de notre planète m’ont déplu. C’est, pour moi, le gros point négatif du film. Il faut vous imaginer un début de film absolument envoûtant auquel succède un documentaire scientifique bien longuet et, bien qu’il ne soit pas complètement hors de propos, vraiment de trop. C’est comme si on avait deux films en un. Dans la salle, les rires des spectateurs ont effacé le silence des premières minutes de film, à mon grand agacement et, au milieu de ce déroutant intermède, plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs quitté la salle.  C’est bien la première fois que je voyais tant de spectateurs sortir en plein film… Je conçois aisément qu’on puisse ne pas aimer un film et qu’on décide de partir avant la fin, mais je trouve regrettable de ne pas attendre quelques minutes de plus.

Et en effet, la suite du film est tout simplement sublime. La caméra suit le jeune Jack, sa naissance, son enfance, l’arrivée de ses deux frères, l’apprentissage du partage. Les trois enfants sont couverts d’amour par leur mère, la remarquable Jessica Chastain, et leur père tente de leur inculquer les valeurs essentielles, quitte à oublier de leur donner l’affection qu’ils réclament en silence. Brad Pitt est formidable dans ce rôle. Les trois enfants sont également très bons comédiens, notamment l’aîné interprété par Hunter McCracken. Ce gamin crève littéralement l’écran. Ce film dramatique (il commence par l’annonce d’un triste événement) est une merveille du point de vue visuel : on assiste à une succession de plans qui constituent en quelque sorte des clips extrêmement travaillés.  C’est un enfant qui fait ses premiers pas, un arbre qui grandit, un papillon qui vole. La nature joue un rôle essentiel. La musique est très présente, parfois peut-être trop, mais elle s’intègre très bien aux images. Même s’il y a un fil directeur, on a presque l’impression qu’il n’y a pas vraiment d’histoire, le rôle offert à Sean Penn est d’ailleurs assez maigre et aurait sans doute mérité d’être un peu plus travaillé.

S’il n’y avait pas eu ces longues considérations sur l’univers et la Terre et si la fin avait été différente, j’aurais qualifié ce film de chef-d’œuvre. J’ai la triste impression que le film se saborde tout seul et c’est vraiment dommage car je suis restée émerveillée une grande partie du film par la qualité et la force des images. De votre côté, oubliez les côtés négatifs et allez le voir !

 

 

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Film : Tous les soleils

Publié le par calypso

 

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Ce film est une petite merveille ! Tendre et drôle à la fois, il nous introduit dans l’univers d’Alessandro, un professeur de musique baroque qui partage un appartement avec sa fille de 15 ans, Irina, et son frère Crampone, un bonhomme complètement déjanté et anti-Berlusconi. Si l’entente entre ces trois personnages est bonne, Irina a toutefois du mal à évoluer dans un univers hanté par le fantôme de cette mère qu’elle n’a pas connue. Alessandro en effet n’arrive pas à refaire sa vie. Il se réfugie dans la musique et ne s’aperçoit pas que sa fille grandit et a besoin de se construire, sans étouffer. Celle-ci trouve en Crampone un véritable soutien : il faut dire que l’oncle à la robe de chambre rayée (ce qui ont vu le film comprendront) n’est pas du genre à aimer les règles et milite pour la liberté. Depuis l’arrivée de Berlusconi au pouvoir, Crampone se considère d’ailleurs comme un réfugié politique en France. Ses actions et ses discours anti-Berlusconi sont des moments particulièrement savoureux, de même que ses tentatives pour trouver une partenaire à son frère qui, vous l’aurez compris, joue dans un autre registre mais crève tout autant l’écran. Les dialogues sont excellents et le film est, en outre, servi par une très bonne bande-son. Un conseil : allez-y sans hésiter, vous en ressortirez le sourire aux lèvres !

 

Un grand merci à Cathy pour les places et à M. Claudel pour tant de justesse et de sensibilité.

 

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Film : Ma part du gâteau

Publié le par calypso

 

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J’ai vu Ma part du gâteau en avant-première, avant sa sortie, autant dire que cela fait un sacré bout de temps. Si la fin du film m’a, sur le coup, laissée un peu perplexe, je dois dire que j’ai passé un bon moment devant le nouveau Klapisch. L’histoire est celle de France, une mère de famille divorcée et ouvrière du nord de la France. La fermeture de l’usine qui l’employait depuis des années l’oblige à chercher un autre travail pour subvenir au besoin de ses trois filles. Elle décide de rejoindre la capitale et trouve très rapidement un boulot de femme de ménage chez un riche homme d’affaire. L’homme prénommé Steve, nombriliste au possible, est en réalité celui qui a causé la fermeture de l’usine… Il faut reconnaître que ce film n’est pas exempt de clichés et l’histoire entre France et Steve me semble un peu forcée. Toutefois, c’est un film qui fonctionne bien, il y a quelques scènes vraiment drôles et les acteurs, Karin Viard en tête, ont un très bon jeu.

 

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Film : Rien à déclarer

Publié le par calypso

 

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Un grand merci à Camille pour les deux places, c’était une bonne surprise !

 

Pour la première fois de ma vie, j’ai assisté à une projection « privée » puisque nous n’étions que deux dans la salle. Franchement, c’est très bizarre ! Heureusement, Rien à déclarer n’est pas un film d’horreur, je crois que je me serais sentie mal à l’aise sinon. Nous avons donc pu, avec mon compagnon, commenter allégrement le film, sans craindre de gêner nos voisins !

Rien à déclarer est une petite comédie sans prétention, plutôt sympathique à regarder. Ce n’est pas un coup de cœur, mais je n’en avais pas eu non plus pour Bienvenue chez les Ch’tis (j’avais même eu bien du mal à comprendre l’engouement exceptionnel pour ce film…). La comparaison s’impose d’elle-même : comme Bienvenue chez les Ch’tis, Rien à déclarer est un film fondé sur les préjugés, à ceci près qu’il n’est plus question d’opposer le nord et le sud de la France, mais la France et la Belgique ! L’histoire est celle de deux douaniers relativement opposés qui vont devoir faire face à la disparition prochaine du poste frontalier où ils travaillent. L’un est français, l’autre belge. Ruben Vandevoorde, le belge  (siiii !) éprouve une véritable animosité envers ses voisins français, entretenue d’ailleurs de père en fils. Mathias Ducatel, lui, est un homme plus posé et fou amoureux de la sœur du douanier belge… Aie !

Je le disais, ce n’est pas du grand cinéma et la fin est très clichée. Malgré cela, on sourit et on rit pas mal avec cette comédie et les deux acteurs principaux tiennent vraiment la route !

 

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Film : Hell driver

Publié le par calypso

 

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John Milton, interprété par Nicolas Cage, veut venger la mort de sa fille. Cette dernière a été assassinée par un groupe de fanatiques désirant ouvrir les portes de l’Enfer. Pour cela, ils doivent effectuer un sacrifice et c’est le bébé de la jeune femme assassinée qu’ils s’apprêtent à sacrifier à la prochaine pleine lune, menés par l’impitoyable Jonah King. Sur la route qui le conduit vers l’assassin de sa fille, Milton n’est pas seul : il a rencontré Piper, une serveuse bagarreuse, et il est suivi par un homme mystérieux, le « Comptable »…

Je n’ai vraiment, mais alors vraiment pas aimé ce film ! Ce road-movie sur fond de sacrifice n’avait pas l’air si mal, sur le papier, mais il n’est que violence. Le film n’est en effet qu’une succession de scènes de fusillades et de mutilations. Bon, d’accord, il ne fallait pas s’attendre à quelque chose de très subtil, mais quand même ! J’ai d’ailleurs du mal à comprendre l’intérêt, pour un acteur, de jouer dans un tel film… Si j’ai attendu impatiemment la fin de la projection, d’autres spectateurs ont, de leur côté, préféré quitter la salle avant.

 

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Film : La ligne droite

Publié le par calypso

 

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Vu en avant-première la semaine dernière, La ligne droite est un film qui devrait ravir les amoureux du sport, mais peut-être pas ceux du 7ème art...

L’histoire : Après cinq ans passés derrière les barreaux, Leïla, ancienne athlète de haut niveau, retrouve sa liberté et l’envie de faire du sport. Yannick, lui, est un jeune homme passionné d’athlétisme qui vient de perdre la vue dans un accident. Ensemble, ces deux êtres qui auraient pu ne jamais se rencontrer, vont prendre un nouveau départ. Yannick en effet, pour pouvoir pratiquer la course, a besoin d’un guide, relié à lui par une mince corde. C’est Leïla qui tiendra ce rôle.

La ligne droite est une belle histoire qui malheureusement souffre de défauts : un scénario assez simpliste et convenu, des acteurs pas toujours convaincants, la présence d’une histoire d’amour qui, à mon sens, arrive comme un cheveu sur la soupe… dommage ! On passe toutefois un bon moment et le film vaut le coup d’œil, ne serait-ce que pour le message qu’il délivre, mais aussi parce que les scènes de course sont particulièrement émouvantes et très bien filmées.

 

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Film : Black Swan

Publié le par calypso

 

 

Un rapide billet pour vous parler de Black Swan que j’ai vu il y a maintenant deux semaines. Si je n’ai pas eu de coup de cœur pour ce film, je l’ai en tout cas beaucoup apprécié. D’un esthétisme parfait, Black Swan nous montre combien est fragile la frontière entre rêve et folie. Le suspens est là même si on s’attend assez vite à une telle fin, qui n’en reste pas moins sublime et émouvante. La prestation de Natalie Portman est exceptionnelle, elle porte le film avec une grâce infinie.

A voir, si ce n’est pas déjà fait.

 

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Film : Le grand Meaulnes

Publié le par calypso

 

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Attention avis très concis !

 

Il y a quelques semaines, je vous donnais mon avis au sujet du Grand Meaulnes, unique roman de l’auteur Alain-Fournier. Ce roman n’avait pas été un coup de cœur mais j’avais très envie de découvrir l’adaptation.

Eh bien, quelle déception ! J’ai trouvé l’ensemble plutôt mauvais. J’imagine combien les fans du roman ont dû être déçus face à ce film terne et sans relief… Je me suis ennuyée et je n’ai pas du tout retrouvé l’esprit du livre. La fameuse scène où Augustin Meaulnes découvre le domaine mystérieux et participe à la fête manque cruellement de mystère et de poésie. Le jeu des acteurs est loin d’être transcendant et le choix de Jean-Baptiste Maunier dans le rôle de François Seurel, s’il est tout à fait justifié au début du film, devient ridicule dans la deuxième partie. Il n’y a aucune progression dans le jeu de l’acteur, aucun changement physique alors que le personnage vieillit de plusieurs années. Ah, si ! Il porte une moustache… Un bon point toutefois pour les décors.

 

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Film : Alice au pays des merveilles

Publié le par calypso

 

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Quel bonheur de retomber en enfance ! J'ai eu l'occasion de visionner, pendant les fêtes de fin d'année, la fameuse adaptation de Tim Burton, Alice au pays des merveilles.

Le personnage d'Alice créé par Lewis Caroll a bien grandi. Alors qu'un lord au physique peu agréable et particulièrement terre-à-terre lui demande sa main, la jolie Alice aperçoit un lapin blanc muni d'une montre à gousset. Elle le suit dans son terrier et pénètre ainsi dans le Pays des merveilles où elle s'était déjà rendue quelques années plus tôt et où la Reine Rouge a pris le pouvoir...

J'ai passé un excellent moment en regardant ce film. Les images sont époustouflantes, l'univers recréé est magique. Et que dire du jeu des acteurs ? Parfait. Mentions spéciales aux excellents Johnny Depp et Helena Bonham Carter.

 

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Film : Harry Potter et les reliques de la mort - Partie I

Publié le par calypso

 

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Ce matin, j'ai enfin vu la première partie d'Harry Potter et les reliques de la mort, que j'attendais comme bon nombre d'entre vous avec impatience. C'est toujours un plaisir de retrouver les aventures du jeune sorcier sur grand écran et je n'ai pas été déçue ! J'ai lu le septième tome à sa sortie et je ne l'ai pas relu depuis, je suis donc incapable de dire si certains éléments importants dans le roman sont absents dans le film. Ce que je peux dire en revanche, c'est que je suis restée scotchée sur mon fauteuil quand l'écran est devenu noir et que le générique de fin est apparu car je n'ai vraiment pas vu le temps passer !

J'avais lu très rapidement ou entendu certains avis reprochant au film ses longueurs, je ne suis pas du tout d'accord : les passages où Harry et Harmione se déplacent tout en se protégeant des rafleurs occupent une grande place dans le roman et permettent d'envisager l'évolution des personnages. Ils permettent également de faire des pauses entre des scènes fortes : le début du film qui annonce des heures très sombres, l'intrusion dans le Ministère de la magie, tout simplement excellente, la capture de nos trois héros, entre autres. C'est un film riche en émotions. Le réalisateur a donné à l'amitié, qui est au coeur de la saga, une place essentielle. Les rapports entre Harry, Hermione et Ron ont été bien traités. J'ai pris un grand plaisir à retrouver Dobby, le petit elfe aux baskets, qui est un personnage que j'adore et la mise en scène de sa mort m'a réellement émue. Une vraie madeleine... le temps va me sembler long jusqu'en juillet 2011.

 

 

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