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Challenge Un mot, des titres - Résultat du concours (Partenariat #8)

Publié le par calypso

 

Un mot des titres

 

 

Belle du seigneur, La Belle Amour humaine, Rien n'est trop beau et Je suis l'homme le plus beau du monde sont les titres que vous m'avez proposés. Bravo à celle qui a réussi à trouver mon titre ! Elle bénéficie de deux chances supplémentaires au tirage au sort.

 

Alors, qui aura la chance de recevoir un exemplaire de Rien n'est trop beau offert par Le Livre de poche ?

 

 

Rien n'est trop beau

 

Titoulematou

 

 

Merci de m'envoyer ton adresse au plus vite et de faire parvenir au LDP un petit billet quand tu auras lu le livre.

 

A très vite !

 

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Challenge Un mot, des titres - Session 11 - Les billets

Publié le par calypso

 

Un mot des titres

 

 

« Le beau, c’est le vrai bien habillé. »

Honoré de Balzac

 

 

 

Voici les billets de cette onzième session :

 

- Adalana : Beaux seins, belles fesses de Mo Yan 

- Minou : La Belle aux oranges de Jostein Gaarder 

- Joanna : Bel-Ami de Guy de Maupassant 

- BeL : La Belle du Caire de Naguib Mahfouz  

- Anne : La Belle Adèle de Marie Desplechin 

- Vepug : La Belle et la Bête de Mme Leprince de Beaumont 

- Miss Bunny : La Belle et la Bête de Mme Leprince de Beaumont et Fais de beaux rêves de Pierre Lagier  

- Steph : Journal intime de la belle-mère (pas si) cruelle de Blanche-Neige de Catherine Girard-Audet

- Sayyadina : Belle de jour de Joseph Kessel et L'Echappée belle d'Anna Gavalda 

- Sharon : La Belle et la Bête de Mme Leprince de Beaumont 

- Natiora : Les Belles endormies de Yasunari Kawabata  

- Apropodelivres : La Belle Amour humaine de Lyonel Trouillot 

- Emma : On a volé la Belle-Etoile de Jean Failler 

- MyaRosa : La Belle et la Bête, adaptation de Louie Stowell 

- Jeneen : Le Plus Beau des anges de Josephine Tey 

- Piplo : Un beau jeudi pour tuer Kennedy de Daniel Picouly  

- Bouma : J'me sens pas belle de Gilles Abier 

- Titoulematou : Un si bel avenir de Véronique Olmy et La Belle Endormie de Jefferie Deaver  

- Kynicky : De beaux lendemains de Russel Banks 

- Ramettes : Bel-Ami de Maupassant et Un récit qui donne un beau visage de Jorn Riel  

- Mandorla : Belle-mère de Claude Pujade-Renaud 

- Falline : Belle de Robin McKinley  

- Julianany : Quel beau métier vous faites ! de William Réjault  

- Choulie : Rien n'est trop beau de Rona Jaffe 

- Mypianocanta : La Belle au bois dormant, versions de Perrault et des frères Grimm 

- Helran : L'Echappée belle d'Anna Gavalda 

- Mamoun : Fais de beaux rêves de Pierre Lagier  

- Reveline : La Bête et la Belle de Thierry Jonquet 

- Felina : La Belle Amour humaine de Lyonel Trouillot 

- Tiphanie : Les Belles Ténébreuses de Maryse Condé 

- Odwy : Une belle histoire d'amour qui finit bien de Xavier Deutsch et La Belle de Joza de Kveta Legatova 

- Titepomme : C'est qui le plus beau ? d'Agèns Deshartes et Beau monstre de Peter Robinson 

- Petitepom : L'Echappée belle d'Anna Gavalda et Après la pluie, le beau temps de la Comtesse de Ségur 

- Binou : Beau monstre de Peter Robinson 

- Luna : Ne pleure pas ma belle de Mary Higgins Clark 

- Aeyrine : Beaux mecs et sacs d'embrouilles de Meg Cabot 

- Sunflo : La Belle au bois dormant de Charles Perrault 

- Etoilla : Le Plus Beau des mensonges de Belva Plain 

- Fred : Le Bel Inconnu de Renaut de Beaujeu 

- Paikanne : Un beau jour de printemps de Yiyun Li 

- Karine : Belle-mère de Claude Pujade-Renaud 

- Aidoku : Beauty and the Devil de Hiraku Miura 

- Isallysun : Les Belles-Soeurs de Michel Tremblay 

- Mariejuliet : Belle du seigneur d'Albert Cohen 

- Mimipinson : La Belle Créole de Maryse Condé 

- Lasardine : Mélusine, T12 : La Belle et la Bête de Clarke Gilson 

- Val : De beaux lendemains de Russel Banks

- Platinegirl : Beautiful dead, T4 : Phoenix d'Eden Maguire

- Ananas : Les Plus Belles Histoire d'amour 

- Calypso : La Belle Amour humaine de Lyonel Trouillot 

  

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Lyonel Trouillot, La Belle Amour humaine

Publié le par calypso

 

Lyonel-Trouillot---La-belle-amour-humaine.jpg

 

A bord de la voiture de Thomas, son guide, une jeune occidentale, Anaïse, se dirige vers un petit village côtier d’Haïti où elle espère retrouver les traces d’un père qu’elle a à peine connu et éclaircir l’énigme aux allures de règlement de comptes qui fonde son roman familial. Le caractère particulier de ce voyage encourage bientôt Thomas à prévenir la jeune femme qu’il lui faudra très probablement renoncer à une telle enquête pour faire l’expérience, dans ce village de pêcheurs dont il est lui-même issu, d’un véritable territoire de l’altérité où les lois sont amicales et flexibles, les morts joyeux, et où l’humaine condition se réinvente sans cesse face aux appétits féroces de ceux qui, à la manière du grand-père d’Anaïse et de son complice en exactions, le “colonel” – tous deux jadis mystérieusement disparus dans un incendie –, cherchent à s’octroyer un monde qui appartient à tous.

 

Voici un roman qui traînait dans ma PAL depuis plus d’un an et dont j’ai sans cesse repoussé la lecture, sans trop savoir pourquoi. Mais je devine aisément ce qui m’avait attirée vers lui : d’abord sa couverture aux couleurs chaudes, ensuite son titre, énigmatique et joliment formulé. Je ne sais pas si ce roman était fait pour me plaire, ce qui est sûr c’est que je ne lui ai pas fait honneur. Lu par petits bouts, arrêté puis repris, il a fallu lutter pour en venir à bout (petite panne de lecture qui dure…) et je ne suis même pas sûre d’avoir bien compris l’histoire.

A bord de son taxi, Thomas fait découvrir à Anaïse, la jeune femme qu’il a récupérée à l’aéroport, la beauté de son île, Haïti. Il la conduit vers un petit village de pêcheurs, Anse-à-Fôleur, où son père s’est éteint et où elle espère bien trouver les réponses à ses questions. La voiture avance, le paysage défile, la parole se délie et le passé refait surface. Thomas raconte. L’amitié entre Robert Montès, grand-père d’Anaïse et homme d’affaires crapuleux, et Pierre Marie Pierre, ancien colonel à la retraite, en a surpris plus d’un. Et lorsque leurs maisons jumelles ont brûlé, le silence des habitants s’est fait plus lourd et l’enquête n’a pas abouti…

J’ai beaucoup aimé la plume de Lyonel Trouillot, un auteur que je lisais pour la première fois. Un style empli de poésie, des mots qui se lisent comme une musique, une partition sans fausse note. Malheureusement, je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire et le long monologue de Thomas qui occupe la majeure partie du roman n’y est peut-être pas pour rien. Trop lassant ? Trop confus ? Ne pas avoir apprécié un roman, tout en sachant qu’il est de qualité, c’est terrible ! Je prendrai soin de le relire dans quelques années, afin d’apprécier à sa juste valeur l’histoire. En attendant, vous avez le droit de me dire que je suis la seule à ne pas avoir eu un coup de cœur pour ce roman.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Avec mes amis, je parle de ce dont on parle à mon âge, dans mon monde, j’essaye d’être de mon temps. Sans savoir exactement ce que cela veut dire. Tu as parlé des maladies collectives. C’est sans doute celle dont je souffre : être de mon temps, sans savoir ce que cela veut dire. Ce que je me refuse d’explorer et ce à quoi je sacrifie. C’est vrai, pour reprendre ton expression, je n’ai touché jusqu’ici que le ciel que je voyais de ma fenêtre. Les seuls humains que je connais sont ceux avec lesquels j’ai grandi. Je cherche d’autres ciels. Pour augmenter ma part de voyages humains. » (p.144)

 

 

Un mot des titres

  

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Challenge Un mot, des titres - Session 12

Publié le par calypso

 

Un mot des titres

 

 

 

Tandis que certains achèvent leur lecture pour la onzième session…

 

Tandis que d’autres préparent leur billet pour demain…

 

Tandis que l’on commence à s’impatienter…

 

J’ai tiré au sort le prochain mot !

 

21 propositions m’ont été faites, ce qui représente 18 mots différents !

 

 

La douzième session mettra à l’honneur le mot :

 

 

BLANC

 

 

Emma et Mariejuliet ont toutes les deux proposé ce mot. Merci à elles et à tous ceux qui se sont investis, une nouvelle fois, dans ce challenge !

 

Nous publierons nos billets le 1er décembre et le prochain mot sera annoncé le 30 novembre. Vous pouvez d’ors et déjà m’envoyer vos propositions !

 

 

A très vite !

 

 

 

 

Liste des participants pour la douzième session :

 

Titepomme 

- Achille49 

- Etoilla 

- Luna 

- Anne

- Adalana

- Mariejuliet

- Jeneen

- Emma

- Liyah

- Fred

- Helran

- Mamoun

- BeL

- Sayyadina

- Choulie

- Mypianocanta

- Miss Bunny

- Felina

- Azalée

- Pomm

- Vepug

- Kynicky

- Bouma

- Ramettes

- Sharon

- Steph

- XL

- Mypianocanta

- Gr3nouille2010

- Moody

- Philippe D

- MyaRosa

- Titoulematou

- Aidoku

- Natiora

- Sayyadina

- Langue Déliée

- Hajar

- Piplo

- Tiphanie

- Yogi

- Nanajoa

- Paikanne

- Yunali

- Salsera15

- Reveline

- Mimi54

- Odwy

- Valentyne

- Binou

- Mariejo

- Lou40

- Petitepom

- Mes passions mes envies

- Angelebb

- Lisalor

- Joelle07

- Julianany

- Valentyne

- Céline

- Ananas

- Romain

- Pauline

- Scarlatiine

- Angeselphie

- Heide  

- Calypso 

 

 

 

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Jeanine Teisson, Ecoute mon coeur

Publié le par calypso

 

Janine-Teisson---Ecoute-mon-coeur.jpg

 

La maison du vieux Paulou est invendable : avec l'autoroute qui passe à côté, il faudrait être sourd pour y habiter ! Et si c'était là la solution ? La famille de sourds qui la visite est immédiatement séduite par la jolie demeure camarguaise. Quant à Paulou, il s'attache peu à peu à la famille : avec le petit Antoine, il partage son amour des traditions taurines et s'initie à la langue des signes. Un jour d'automne, des pluies diluviennes s'abattent sur la région...

 

Le vieux Paulou s’acharne : il vendra sa maison coûte que coûte ! Et il a la solution : vendre le bien à une famille de sourds qui supportera sans difficulté le bruit désagréable de l’autoroute voisine. Le vieil homme découvre les acheteurs : un couple et leur petit garçon. Comme la plupart des gens, il ne connaît rien du handicap qui les touche et, faisant fi des préjugés qui animent certains habitants de son village, il  apprend à faire connaissance avec eux. Il s’indigne - pourquoi ne lui a-t-on pas appris le langage des signes à l’école ? - et s’émerveille devant ce langage mystérieux et aérien. Plus d’un siècle auparavant, Jean évoque, à travers des lettres envoyées à sa famille, la difficulté qu’il y a à être sourd. Il n’est alors pas question d’un handicap mais d’une déviance qu’il faut corriger. Faire parler les sourds, la belle affaire !

Ces deux histoires mises en parallèle contribuent à la réussite de ce roman. Il faut aussi évoquer la plume délicate qui donne vie à ce récit teinté d’humour et dépourvu de pathos. Une plume qui séduira chaque lecteur, petit ou grand, par sa simplicité et son efficacité. Et il n’est pas impossible qu’en refermant le livre, vous ayez envie vous aussi de savoir faire voler quelques mots du bout de vos doigts...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« J’ai réalisé quelque chose de terrible, c’est que dans le noir deux sourds ne peuvent pas se parler. » (p.24)

 

« Je suis assez découragé, surtout que les effets du congrès de Milan de 1880 se font maintenant sentir pleinement. Les entendants sont bien décidés à nous réduire au silence et à l’imbécilité ! On m’a dit qu’en Amérique, un nommé Bell, couvert de louanges pour avoir inventé un appareil à parler de loin, qui s’appelle je crois « téléphone », a décrété qu’il fallait stériliser les sourds. Si l’Amérique n’est plus un refuge pour nous, tout est perdu. » (p.104)

 

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