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  • : Mes lectures, mes relectures, au fil des jours, au fil du temps, pour le travail (un peu) et le plaisir (passionnément)...
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Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

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" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand



 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 19:15

 

Paulo-Coelho---Aleph.jpg

 

 

Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter.

Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Exiger. S’engager.

Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S’éveiller.

 

Nous avons parfois besoin de retrouver un sens à notre vie, de lui redonner souffle et équilibre.
Et si un livre avait le pouvoir de vous faire découvrir un monde nouveau ? Et si, grâce à la magie des mots et d une histoire, vous commenciez un nouveau chapitre de votre vie ?
Aleph est ce livre. Aleph est un voyage qui pourrait bien changer votre existence.

 

En quête de lui-même, cherchant des réponses dans l’ailleurs que constituent les différents pays du monde, le narrateur-écrivain décide de traverser la Russie à bord du Transsibérien. Il entend profiter de chaque arrêt pour rencontrer ses lecteurs. Accompagné notamment par Yao, son interprète, l’écrivain fait la connaissance, à Moscou, d’Hilal, une jeune femme qui impose sa présence dans ce voyage spirituel et qui va peu à peu lui devenir indispensable...

Je n’irai pas par quatre chemins. Je n’ai pas du tout apprécié ce roman. Je pense que c’est un livre qui ne m’était pas destiné, que je n’ai peut-être pas su accueillir, mais je pense aussi et surtout que c’est un livre dans lequel l’auteur fait preuve d’un tel nombrilisme qu’il empêche le lecteur d’être touché. J’ai conscience que mes propos sont très durs… sans doute ai-je été trompée par la quatrième de couverture qui promettait de belles réflexions. J’aimerais bien que l’on m’explique en quoi ce livre est censé nous faire découvrir un monde nouveau, en quoi il est censé nous aider à commencer un nouveau chapitre de notre vie… Je ne me suis pas sentie impliquée une seule seconde dans cette histoire. Fallait-il être émue par l’intrigue sentimentale ? Est-ce que tout cela est une histoire vraie ?

Je ne sais pas quoi dire de plus… C’est un livre que j’aurais volontiers abandonné si je n’avais pas pour habitude de toujours finir mes livres, et j’aurais bien du mal à le conseiller à quiconque.

 

Flammarion  

L’œuvre en quelques mots…

 

« Nous nous poserons toujours les mêmes questions. Nous aurons toujours besoin d’assez d’humilité pour accepter que notre cœur comprend la raison de notre présence ici-bas. Certes, il est difficile de parler avec le cœur, mais est-ce vraiment nécessaire ? Il suffit d’avoir confiance, de suivre les signes, de vivre sa Légende personnelle. Puis, tôt ou tard, on sent que l’on participe à quelque chose, même si on ne peut pas comprendre rationnellement. La tradition dit que chacun découvre, à la seconde qui précède sa mort, la vraie raison de l’existence. Et à cet instant précis naît l’enfer ou le paradis. » (p.33)

 

« On en peut pas expliquer l’Aleph, tu l’as constaté toi-même. Mais dans la Tradition magique, il se présente de deux manières. La première, c’est un point dans l’Univers qui contient tous les autres points, présents et passés, petits ou grands. Généralement on le découvre par hasard, comme nous dans le train. Pour cela, la personne – ou les personnes – doit être à l’endroit physique où il se trouve. » (p.114)

 

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:07

Vasconcelos - Mon bel oranger


A cinq ans, Zézé a tout appris seul : la lecture, les grossièretés de la rue, les trafics de billes, les tangos pleins de sentiments du marchand de chansons.
Tout le monde le bat, sauf sa soeur Gloria. Ange ou diable, il a un secret dans le coeur : un petit pied d'oranges douces, le seul confident de ses rêves, qui l'écoute et lui répond.

Mon bel oranger est un livre que je voulais lire depuis un bout de temps. J'ai aimé mais pas autant que je l'espérais. C'est un livre agréable à lire, tendre et drôle à la fois, et quelques passages sont particulièrement émouvants. J'aime beaucoup par exemple le sous-titre 
« Histoire d'un petit garçon qui, un jour, découvrit la douleur » qui résume en quelques mots la fin de l'oeuvre, ainsi que les touchantes dédicaces qui ouvrent le roman. N'allez pas croire que je voue un culte aux histoires tristes (j'avoue, j'aime les récits capables de m'émouvoir et de me faire verser quelques larmes), mais il m'a manqué quelque chose jusqu'au drame final. On éprouve souvent dans ce roman de la tristesse, envers Zézé, le personnage principal, envers son père... mais très vite, le sourire nous revient aux lèvres. Bizarrement, j'attendais quelque chose d'encore plus triste. Ou plutôt, je m'attendais à ce que le drame arrive plus tôt. Le roman s'arrête peut-être trop tôt, et seule la « Confession finale », tout simplement magnifique, évoque l'après drame.
Il est évident que ceux d'entre vous qui n'ont pas lu l'oeuvre ne comprendront pas trop ce que je raconte ! Mon bel oranger, c'est l'histoire de Zézé (le roman est partiellement autobiographique), un petit garçon qui apprend la vie aux côtés de son frère Totoca. Plus tard, il veut être savant et poète, porter un noeud papillon et aussi jouer dans les films. A 5 ans, il sait déjà lire, mais personne ne veut croire qu'il a appris seul. Il a un adorable petit frère, Luis, et une grande soeur qui prend soin de lui, Gloria. Mais Zézé fait beaucoup de bêtises, sans penser aux conséquences, et se fait régulièrement battre par son entourage. La vie n'est pas facile pour la famille de Zézé : le travail manque et il n'y aura pas de cadeaux pour Noël. Il trouve refuge auprès de Minguinho, un petit pied d'oranges douces auquel il se confie, jusqu'à sa rencontre avec un Portugais, qui devient son monde.
Un beau roman, bien écrit et émouvant, à découvrir !

Les avis de
Thalia et Kalistina.


L'oeuvre en quelques mots...

« La main dans la main, nous marchions dans la rue, sans nous presser. Totoca m'apprenait la vie. Et moi, j'étais très content parce que mon frère aîné me donnait la main et m'apprenait les choses. Il m'apprenait les choses hors de la maison. Parce qu'à la maison, je m'instruisais en faisant mes découvertes tout seul, et en les faisant seul je me trompais, et en me trompant je finissais toujours pas recevoir une fessée. »

« Les années ont passé, mon chère Manuel Valadares. J'ai maintenant quarante-huit ans et parfois, dans ma nostalgie, j'ai l'impression que je suis toujours un enfant. Que tu vas apparaitre à l'improviste et m'apporter des images de vedettes ou bien des billes. C'est toi qui m'as appris la tendresse de la vie, mon cher Portugâ. Maintenant, c'est à mon tour de distribuer des billes et des images, car sans tendresse la vie n'est pas grand chose. »


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