Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Aperto libro
  • : Mes lectures, mes relectures, au fil des jours, au fil du temps, pour le travail (un peu) et le plaisir (passionnément)...
  • Contact

Bienvenue

Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

***


" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand



 

Recherche

29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 10:29

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Preuves d’amour de Lisa Gardner (non, non, ce n’est pas le titre que j’ai choisi pour la prochaine session du Challenge Un mot, des titres) et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

Bobby s’arrêta devant elle.

« Les agents en tenue sont là pour protéger des vies, rappela-t-il. Les enquêteurs, pour protéger des indices.

- Tes agents m’ont saboté ma scène. Je ne pardonne rien. Je n’oublie rien. »

 

 

Pourquoi ce choix ? Des agents qui piétinent la scène de crime et une auteure qui brouille les pistes. Un roman qui démarre fort…

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

Repost 0
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 10:42

 

Un mot des titres

 

« Aujourd’hui, je suis reine. Autrefois, j’étais libre. »

Victor Hugo

 

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingtième session :

 

- Cookies : La Reine de Saba de Marek Halter

- XL : La Reine des fourmis a disparu de Fred Bernard et François Roca, Trois reines pour une couronne d'Elise Fischer et La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Mimi54 : La Reine de la Baltique de Viveca Sten

- La tête dans les livres : La Reine Margot d'Alexandre Dumas

- Reveline : La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Nanet : La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Brigt : La Reine de la Baltique de Viveca Sten

- Sayyadina : La Communauté du sud, T6 : La Reine des vampires de Charlaine Harris

- Merryfantasy : La Reine oubliée de Rose Royl

- Achille49 : La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Helran : La Reine des Amazones de Pierre Grimbert 

- Céline : Une reine à Thèbes de Margaret Laurence

- Plaisir des mots : La Reine des pommes de Chester Himes

- Emma : La Reine des lectrices d'Alan Benett

- Fred : La Reine Margot d'Alexandre Dumas

- Karine : Les Reines de Normand Chaurette

- Elodie : Reines et favorites de France de Renaud Thomazo

- Riz-Deux-Zz : La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Azilis : La Reine des glaces de Marie Diaz et Miss Clara

- Valérie : Reines du lycée d'Alyson Noël

- Aproposdelivres : La Reine des pommes de Chester Himes

- Valentyne : La Reine de l'Idaho de Thomas Savage

- Luna : La Reine Margot d'Alexandre Dumas  

- Mypianocanta : Guenièvre, T1 : L'Enfant reine et T2 : La Reine de Bretagne de Nancy McKenzie

- EimeoN : Queen Betsy, T1 : Vampire et célibataire de Mary Janice Davidson

- Odwy : Reine du fleuve d'Eva Ibbotson

- Pinklychee : La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Miss Bunny : La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Adalana : La Communauté du sud, T6 : La Reine des vampires de Charlaine Harris

- Mamoun : Une reine de trop de Jean-Paul Malaval

- Mandorla : La Reine des lectrices d'Alan Bennett

- Binou : La Reine des morts de Tess Gerritsen

- Mariejo : Les Ferrets de la reine de Jean d'Aillon

- Natou : La Reine des neiges de Hans Christian Andersen

- Petitepom : La Reine Margot d'Alexandre Dumas

- Isallysun : Millenium, T3 : La Reine dans le palais des courants d'air de Stieg Larsson

- Piplo : La Reine des neiges de Hans Christian Andersen

- Calypso : La Reine des lectrices d'Alan Bennett 

 

 

Repost 0
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 18:11

 

Un mot des titres

 

Bonsoir à tous !

 

19 propositions pour cette session et un seul doublon. Merci à tous pour votre réflexion autour des mots !

 

C’est un joli mot qui vient d’être tiré au sort… Il s’agit de…

 

 

 

AMOUR

 

 

 

C’est la proposition de Mamoun ! Félicitations à toi.

 

Si vous êtes partants pour une nouvelle session, c’est très simple, les règles ne changent pas : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « amour ». Nous publierons nos billets le 1er décembre. Le prochain mot sera annoncé le 30 novembre.

 

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant et n’hésitez pas à me proposer un mot (merci de vérifier le choix des titres avant de me faire une proposition) ! Nom, adjectif, verbe, adverbe… Pensez à l’immense variété qui s’offre à nous !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingtième session :

 

- Léa

- Helran

- La tête dans les livres

- Luna

- Natiora

- Emma

- Ramettes

- Sharon

- Elodie

- Merryfantasy

- Cookies

- Gwen

- Fred

- XL

- Adalana

- Karine

- Mamoun

- Aproposdelivres

- Anne

- Titepomme

- Mandorla

- Aurélie91

- Kynicky

- Cookies72

- Petitepom

- Achille49

- Lasardine

- Philippe D

- Faurelix

- Delcyfaro

- Céline

- Hupilo

- Gagathe

- Mypianocanta

- EimeoN

- Nanajoa

- Reveline

- Mon amour de lecture

- Odwy

- Grignoteuse

- Yuya746

- Pinklychee

- Bouma

- Plaisir des mots

- Mariejo

- Natou

- Titoulematou

- Passeuredelivres

- Calypso

 

 

Repost 0
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 21:06

 

Sacha-Sperling---J-ai-perdu.jpg

 

Ce roman a été lu dans le cadre de l’opération On vous lit tout, organisée par Libfly et le Furet du Nord.

 

Sacha Sperling a connu la gloire et tout ce qui s’ensuit grâce au succès aussi inattendu que soudain de son premier roman : l’argent, les belles voitures, les filles... Il aurait aimé poursuivre sur sa lancée mais son second roman a fait un bide. De retour à Paris, il retrouve les « personnages » de son premier livre qui sont en fait ses plus anciens amis et qui ne semblent pas avoir vraiment apprécié de voir leurs petites histoires étalées au grand jour. Si la plupart d’entre eux restent sur la réserve, Quentin, lui, est ravi de revoir son vieil ami, tout en restant très mystérieux sur ses activités. Mais le mystère n’est pas l’apanage de ce dernier. La jolie Mona qui a débarqué sans crier gare dans la vie de Sacha réserve elle aussi son lot de surprises…

J’ai perdu tout ce que j’aimais est un roman qui se lit sans trop de difficultés mais je ne dirais pas que c’est un incontournable. A vrai dire, je n’ai pas été séduite par l’histoire même si j’ai apprécié le retournement de situation qui relance un peu la progression somme toute peu rythmée du récit. Aucun des personnages n’a su trouver grâce à mes yeux et j’ai partagé leurs aventures en restant en retrait. Je suis peut-être passée à côté…

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Déjà, le décor s’efface. Aquarelle sous la pluie. Je regarde la fille toujours accroupie, le lit défait, le sol couvert de sang. Quentin m’embrasse les joues. La fille dit quelque chose comme :

« Est-ce qu’il faut que j’appelle une ambulance ? »

Et puis, je ferme les yeux.

Je m’appelle Sacha Sperling.

 

Je serai mort à la fin de ce livre. » (p.8)


Repost 0
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 10:22

 

Un mot des titres

 

« Nulle amie ne vaut une soeur. »

Christina Rossetti

 

 

 

 

 

Voici les billets de cette dix-huitième session :

 

- Luna : Bindi Babes, T1 : Trois soeurs (presque) parfaites de Narinder Dhami

- Riz-Deux-Zz : Quatre soeurs de Malika Ferdjoukh

- Clairdelune : Soeurs sorcières, T1 de Jessica Spotswood

- Apropodelivres : Ma soeur vit sur la cheminée d'Annabel Pitcher

- Adalana : Soeurs sorcières, T1 de Jessica Spotswood

- Gwen : A toi ma soeur de Rosamund Lupton

- Kynicky : Soeurs sorcières, T1 de Jessica Spotswood

- XL : Petite soeur de Patricia MacDonald et Les Belles-Soeurs de Michel Tremblay

- Sharon : Les Etranges Soeurs Wilcox, T3 : Les Masques de sang de Fabrice Colin et Les Soeurs de la lune, T1 à 3 de Yasmine Galenorn

- Titepomme : Les Soeurs de la lune, T10 : Courting Darkness de Yasmine Galenorn

- Brigt : Petite soeur, mon amour de Joyce Carol Oates

- Miss Bunny : A toi ma soeur de Rosamund Lupton

- Vepug : Les Etranges Soeurs Wilcox, T1 : Les Vampires de Londres de Fabrice Colin

- Paikanne : Quand nous serons frère et soeur de Sophie Adriansen

- Odwy : Soeurs d'un été de Judy Blume

- Mariejuliet : Soeurs de sang de Mercedes Lackey

- Sayyadina : Night World, T2 : Les Soeurs des ténèbres de L.J. Smith

- Pinklychee : Les Soeurs Andreas d'Eleanor Brown

- Mypianocanta : L'Ile des trois soeurs, T2 : Ripley de Nora Roberts

- Anne : Les Soeurs Brelan de François Vallejo

- Acherontia : Sorcière, ma soeur de Graham Joyce

- Céline : Les Ames soeurs de Valérie Zenatti

- Rose : Quatre soeurs, T2 : Hortense de Malika Ferdjoukh

- Piplo : Ma soeur vit sur la cheminée d'Annabel Pitcher

- Mandorla : Quatre soeurs, T1 : Enid de Malika Ferdjoukh

- Reveline : Soeurs sorcières, T1 de Jessica Spotswood

- Binou : L'Ile des trois soeurs de Nora Roberts

- Isis : Soeurs sorcières, T1 de Jessica Spotswood

- Khalya : Soeurs sorcières, T1 de Jessica Spotswood

- Petitepom : La Soeur de l'ombre de Patrica MacDonald

- Angeselphie : La Soeur de l'ombre de Patricia MacDonald

- Titoulematou : Deux soeurs de Madeleine Chapsal

- Pomm : Meurtres entre soeurs de Willa Marsh 

- Calypso : Ma soeur, ce boulet de Claire Scovell Lazebnik


Repost 0
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 02:31

 

Claire-Scovell-Lazebnik---Ma-soeur-ce-boulet.jpg

 

Comment feriez vous si, du haut de vos 20 ans, vous heritiez d'une immense fortune et… de la garde d'une demi-soeur de 3 ans que vous connaissez à peine ?

Pour Livvy, l'égoiste, la sauvageonne, c'est le début d'une aventure émouvante, mais pleine d’humour, où elle devra apprendre à gérer sa vie en tenant, enfin, compte des autres et, surtout, faire preuve d’une patience d’ange !

 

Livvy n’a que 21 ans. Elle est étudiante, vit en coloc’ et n’a pas vraiment l’esprit de famille. Il faut dire que son père porte beaucoup plus d’intérêt à sa nouvelle femme qu’à sa première fille… Et que dire de cette mère particulièrement intrusive et un poil déjantée ? Livvy suit donc son petit bonhomme de chemin sans trop se soucier de ses géniteurs. Quant à sa demi-sœur, c’est à peine si elle l’a vue deux fois dans sa vie. Alors, quand la jeune femme apprend que son père et sa belle-mère ont eu un accident de voiture et qu’elle a été désignée par ces derniers comme tutrice légale de la petite Célia, c’est la douche froide ! Entre une petite fille capricieuse et pourtant si attachante, une mère casse-pieds et un tout nouvel amoureux, Livvy va devoir pendre ses marques, revoir le sens de ses priorités et apprendre à grandir, tout simplement.

Avec Ma sœur, ce boulet, on est loin de la grande littérature, mais qu’importe le flacon, pourvu que… Oui. Mais. Si le roman déborde d’humour et d’impertinence (la narratrice, qui n’est autre que Livvy elle-même, y est pour beaucoup), s’il est à la fois léger et touchant (vous l’aurez compris, Livvy et sa sœur vont s’apprivoiser tendrement), il ne manque pas cependant de perdre toute sa saveur dans les dernières pages qui sont, à mon sens, complètement ratées. On ne peut pas faire plus cucul la praline, c’est lourd, peut-être mal traduit, en tout cas très mal amené. Bon, je me rends compte que je suis sévère : ce roman faisant presque 500 pages, il y a quand même largement de quoi passer un bon moment ! Idéal sur la plage !

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Elle se tient devant moi, les joues baignées de larmes, serrant contre elle un animal en peluche. 

- Je m’excuse, Olivia. Sois pas en colère.

Elle éclate en sanglots et court jusqu’à moi en me tendant ses bras.

J’ai pas envie de la prendre. J’ai les boules, je suis crevée et j’ai juste envie de rester seule. Pourtant, je la hisse sur mes genoux, je n’ai pas trop le choix. Elle colle son visage contre ma poitrine et trempe ma chemise de ses larmes.

 Je pose mon menton sur le sommet de son crâne et je me demande comment je vais survivre aux prochaines années de ma vie. Que dis-je ? aux prochaines semaines. » (p.317)

 

 

Un mot des titres

Repost 0
31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 00:11

 

Un mot des titres

 

Bonjour à tous !

 

11 propositions seulement me sont parvenues pour la prochaine session, c’est peu mais suffisant pour procéder à un énième tirage au sort ! Il faut croire que vous avez été nombreux cet été à vous être éloignés de la blogosphère, et vous avez eu bien raison !

 

Le mot qui a été tiré au sort n’est pas sans rappeler un autre mot qui a accompagné nos lectures il y a peu puisqu’il s’agit de…

 

 

 

REINE

 

 

 

C’est la proposition de Mypianocanta ! Merci !

 

Si vous êtes partants pour une nouvelle session, c’est très simple, les règles ne changent pas : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « reine ». Nous publierons nos billets le 15 octobre. Le prochain mot sera annoncé le 14 octobre.

 

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant et n’hésitez pas à me proposer un mot (merci de vérifier le choix des titres avant de me faire une proposition) ! N’oubliez pas : qui dit mot ne dit pas forcément nom !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la dix-neuvième session :

 

- DeL

- Titepomme

- La tête dans les livres

- XL

- Mypianocanta

- Miss Bunny

- Brigt

- Odwy

- Valérie

- Aproposdelivres

- Adalana

- Sharon

- Rose

- Reveline

- Vepug

- Cookies

- Merry

- Naelline

- Acherontia

- Achille49

- Mademoizela

- Céline

- Emma

- Marine

- Helran

- Mamoun

- Piplo

- Mandorla

- EimeoN

- Sayyadina

- Brigt

- Karine

- Fred

- Riz-Deux-ZzZ

- Nanet

- Pomm

- Yuya46

- Jeanne

- Calypso

Repost 0
19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 22:26

 

Andree-Ammirati---Va-ou-la-peur-te-mene.jpg

 

Ce roman a été lu dans le cadre de l’opération On vous lit tout, organisée par Libfly et le Furet du Nord.

 

Piacenza, 1906. Un garçon solitaire prénommé Michele grandit entre un père autoritaire et sans cœur et une mère soumise et désespérée. Mais à trop être maltraités par la vie, les cœurs purs finissent par s’endurcir et l’enfant démuni aura bien du mal à contenir la violence qui sommeille en lui. Terni, 1916. Une jeune fille, Alessandra, détestée par un père qui aurait préféré avoir un fils, ne connaît que les tâches ménagères et découvre bientôt le travail à l’usine ; elle a dressé autour d’elle des remparts et son sourire est une arme qui lui permet, jour après jour, d’avancer dans une vie qu’elle est bien décidée à changer. Les années passent et une partie du peuple italien assiste, impuissante, à la montée au pouvoir de Benito Mussolini et à l’apparition des Chemises noires. Les êtres comme Michele et Alessandra s’abiment et les exils se multiplient…

Va où la peur te mène est à n’en pas douter un roman de qualité. Par son sujet tout d’abord : plongé dans l’Italie fasciste de la première moitié du XIXe siècle, le lecteur est invité à découvrir le régime de Mussolini par la petite porte. Ce sont des bruits qui courent, des discussions populaires, des inquiétudes naissantes. Les scènes d’arrestation et de torture ne sont évoquées qu’à travers un exemple fort : ce sont les personnages et leur psychologie qui comptent, plus que les actes. Le deuxième point fort de ce récit, c’est sa construction : des personnages apparaissent tour à tour, sans forcément de lien apparent, un véritable canevas que le lecteur doit reconstituer, jusqu’à la révélation finale qui donne au roman toute sa force. Mais ce point fort est aussi une faiblesse : le nombre important de personnages rend parfois l’histoire difficile à suivre. En définitive, c’est un roman intéressant, plutôt agréable à lire, avec une chute particulièrement plaisante, mais qui souffre toutefois de quelques défauts.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Pour ne pas sombrer, il imaginait son père transpercé par une épée de feu ou agonisant dans d’atroces souffrances. Son cœur alors cessait de battre à tout rompre. Il retrouvait le calme sordide de cette chambre froide et sans tendresse. A petit feu, l’enfance s’échappa, le laissant écorché vif. Sous la carapace couvait l’acide venin de la désespérance. » (p.16)

 

 

« Elle s’était aimée pour ne pas mourir. C’est ainsi qu’elle pouvait donner aux autres ce qu’elle n’avait reçu de personne. Elle était un vrai rayon de soleil, incongru dans cette maison sordide, comme la plus jolie des fleurs qui pousserait sur un tas de fumier. » (p.32)


Repost 0
5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 17:29

 

Philippe-Delerm--Sundborn.jpg

 

Grez-sur-Loing, 1884. Autour de Carl Larsson vit une petite communauté de peintres scandinaves venus teste la lumière tant vantée par ceux que l'on nomme, encore par dérision, les « impressionnistes ». August Strindberg est là avec sa famille, Soren Kroyer les rejoint bientôt. Pour Ulrick Tercier, ils représentent la joie de vivre, la passion. Aussi, quand le groupe se délite, décide-t-il de parti pour Skagen, au Danemark, avec Soren Kroyer. Il est dès lors partagé entre différents lieux - Skageng Grez et Sundborn, en Suède - qui incarnent autant de conceptions de l'art et de la vie.

Sundborn ou les jours de lumière, qui met en scène des personnages réels et romanesques, décrit par petites touches, légères et sensibles, les heurts, les cassures, les instants parfaits qui font une vie. Évocation de l'impossible conciliation entre l'absolu de l'art et les nécessaires compromissions de l'existence, ce roman empreint de nostalgie est également une célébration de la joie de vivre, et de peindre.

 

 

Sundborn ou les jours de lumière n’est pas un roman qui restera longtemps gravé dans ma mémoire. Ni les personnages, ni l’histoire racontée n’ont su trouver grâce à mes yeux. Il faut dire qu’il ne se passe pas grand-chose : des artistes se réunissent dans divers lieux, en France et en Suède, plus précisément à Sundborn, « un lieu retiré de la fureur du monde où peindre et vivre deviendraient un seul verbe. » (p.129) Il est question d’art, de toiles, de pinceaux, de couleurs et de lumière… et ce dernier mot revient tellement souvent que je me suis souvent dit lors de ma lecture que ce roman tombait à point nommé pour le challenge. J’ai souvent eu l’impression de lire un tableau et, en cela, le texte est en parfaite adéquation avec le sujet : « Sous le marronnier, on a sorti les tables de café. Une lumière de tisane filtre entre les branches. Par les fenêtres ouvertes, on entend dans l’hôtel le bruit des assiettes entrechoquées, le heurt plus sourd du broc contre la pierre de l’évier, des rires et des jurons. […] La poussière presque blanche de la cour vole au moindre souffle, dans et blondit dans les rais de soleil. » (p.15) Les réflexions sur l’art et la vie sont intéressantes également. Bien sûr, comme je suis très en retard sur la rédaction de mon billet, je ne sais plus quoi dire ; mais vous l’aurez compris, je n’ai pas réellement apprécié, alors que je n’ai lu çà et là que des billets très élogieux…

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

 

« Sur la plage de Skagen ou dans le jardin de Sundborn, nous voulions arrêter la vie, la lumière. Mais nous voulions vivre aussi, et vivre ensemble, toucher le bonheur au présent. Peut-être était-ce trop demander. Peut-être. Mais c’était la tout le secret de notre passage sur la terre. Si l’on ne comprend pas cela, je crains fort que l’on ne se méprenne sur le sens à donner à cet art qui n’était surtout pas de l’art pour l’art, mais un art pour vivre, un art pour être et rendre heureux. » (p.13)

 

 

Un mot des titres

Repost 0
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 10:18

 

Un mot des titres

 

« Plus claire la lumière, plus sombre l’obscurité…

Il est impossible d’apprécier correctement

la lumière sans connaître les ténèbres. »

Jean-Paul Sartre

 

 

 

Voici les billets de cette dix-septième session :

- Mariejuliet : A comme Association, T1 : La Pâle Lumière des ténèbres d'Erik L'Homme

- Mimi54 : Cette aveuglante absence de lumière de Tahar Ben Jelloun et Jolie libraire dans la lumière de Frank Andriat  

- La tête dans les livres : A comme Association, T1 : La Pâle Lumière des ténèbres d'Erik L'Homme

- Vepug : A comme Association, T1 : La Pâle Lumière des ténèbres d'Erik L'Homme

- Paikanne : Les Trois Lumières de Claire Keegan

- Piplo : Poussière et Lumière du jour de Janet Frame 

- XL : Les Trois Lumières de Claire Keegan

- Julianany : La Petite Fille qui aimait la lumière de Cyril Massarotto

- Helran : La Lumière des morts de Thierry Di Rollo et La Parfaite Lumière de Eiji Yoshikawa

- Pinklychee : La Petite Fille qui aimait la lumière de Cyril Massarotto

- Miss Bunny : Les Trois Lumières de Claire Keegan

- Pomm : Les Lumières de septembre de Carlos Ruiz Zafon

- Kynicky : Les Lumière du ciel d'Olivier Maulin

- Isallysun : La Lumière qui s'éteint de Rudyard Kipling

- Yogi : Les Lumières de septembre de Carlos Ruiz Zafon

- Mandorla : La Lumière de Neckland de Sophie Avon

- Titepomme : Le Passage des Lumières, T1 : Espoirs de Catherine Cuenca

- Emma : Le Passage des Lumières, T4 : Révélations de Catherine Cuenca 

- Joanna : A comme Association, T1 : La Pâle Lumière des ténèbres d'Erik L'Homme

- Acherontia : Le Passeur de lumière de Bernard Tirtiaux

- Adalana : Lumière d'août de William Faulkner

- Philippe D : Jolie libraire dans la lumière de Frank Andriat

- Tiphanie : Les Lumières de septembre de Carlos Ruiz Zafon

- Titoulematou : C'est moi qui éteins les lumières de Zoyâ Pirzâd

- Aproposdelivres : Les Lumières du ciel d'Olivier Maulin

- Reveline : Les Lumières de septembre de Carlos Ruiz Zafon

- Binou : A comme Association, T1 : La Pâle Lumière des ténèbres d'Erik L'Homme

- Etoilla : Les Trois Lumières de Claire Keegan

- Isis : Une vie par delà la lumière de Marion Obry

- Khalya : La Reine de lumière, T1 : Elora de Mireille Calmel

- Mariejo : A comme Association, T1 : La Pâle Lumière des ténèbres d'Erik L'Homme et Love Angels, T1 : Ombre et Lumière d'Eva Dupea

- Petitepom : Les Lumières du Nord de Nora Roberts

- Plaisir des mots : Le Passeur de lumière de Bernard Tirtiaux

- Céline : Dans l'ombre de la lumière de Claude Pujade-Renaud

- Angeselphie : Une lumière sur la neige d'Anita Shreve

- Achille49 : Demoiselles des lumières de Jean Diwo

- Chookette : A comme Association, T1 : La Pâle Lumière des ténèbres d'Erik L'Homme

- Odwy : Jolie libraire dans la lumière de Frank Andriat et La Maison des lumières de Didier Van Cauwelaert  

- Calypso : Sundborn ou les jours de lumière de Philippe Delerm

 


Repost 0