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Challenge Un mot, des titres - Session 5

Publié le par calypso

 

Un mot des titres

 

 

Je sais que vous l'attendez impatiemment, ce mot, mais, comme toujours, parlons un peu statistiques...

 

Vous êtes 35 à m'avoir fait une proposition de mot pour la Session 5 du Challenge et je vous en remercie. C'est à grâce à votre enthousiasme débordant que ce Challenge fonctionne aussi bien et j'en suis ravie !

 

29 mots différents ont été proposés depuis notre dernière publication. Exactement comme la dernière fois, trois mots ont été proposés deux fois et un mot a été proposé quatre fois ! Mais ce ne sont pas les mêmes... En effet, certaines propositions étaient "de saison".

 

Voici le mot qui vient d'être tiré au sort :

 

 

MONDE

 

  

Il se trouve que c'est le mot qui, cette fois-ci encore, a été le plus souvent cité. Il a été proposé par Lanyla, Chookette, Bouma et Vepug.  

 

Nous publierons nos billets le 15 janvier et j'attends vos propositions durant le mois et demi qui vient pour la Session 6. Le prochain mot sera annoncé la veille, c'est-à-dire le 14 janvier ! Voilà pour le calendrier.

 

Si vous êtes partants, tenez-moi au courant  et ne vous inquiétez pas si votre pseudo n'apparaît pas immédiatement dans la liste.

 

Bonnes recherches et bonne(s) lecture(s) à tous !

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la cinquième session :

 

- Reveline

- Nadael

- Sayyadina

- Vepug

- Chookette

- Mypianocanta

- Nelcie

- Achille49

- Mimi54

- Lanyla

- BeL

- Juliah

- Mandy88

- Plumisa

- Maxoo

- Anne

- Azilis

- Sharon

- Jen

- Edith

- Philippe D

- Joanna

- Aproposdelivres

- Angelebb

- (Platinegirl)

- (Isallysun) 

- Nanajoa

- Miss Bunny

- Hanaelle

- Gr3nouille2010

- Felina

- Mya Rosa

- Liyah

- Valérie

- Claudialucia

- Malo

- Bouma

- Hélène

- Luna

- Adalana

- Astrid

- XL

- DeL

- Pomm

- Rose

- Fleurdusoleil

- Opaline

- Calieb

- Laure

- Yukari

- Moody

- Paikanne

- Strawberry

- Sarah

- Minou

- Odwy 

- Pimousse4783

- Didikari

- Reading-dream

- Lebbmony

- Fantasia

- Julianany

- Elora

- Delph

- Jana

- Tiphanie 

- Calypso

 

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Yves Grevet, Seuls dans la ville entre 9h et 10h30

Publié le par calypso

 

Yves-Grevet---Seuls-dans-la-ville.jpg

 

 

Tout commence par une expérience littéraire proposée par un professeur de français à sa classe : Postez-vous seul(e) à un endroit du centre-ville entre 9h et 10h30 et écrivez ce que vous voyez ou ce que cela vous inspire. La forme est libre : description, fiction, poésie... Or, ce matin du 18 mars, maître Marideau, le notaire de la ville, est assassiné et son corps retrouvé à l'arrière d'une Mercedes bleue, sur l'île aux Chiens. Alors que l'enquête de la police piétine, Erwan décide de récupérer les copies de ses camarades afin de traquer le moindre indice susceptible de conduire au coupable...

 

L’idée m’a séduite, le roman m’a conquise.

Au départ, c’est un cours de français un peu original. Mme Darlène, qui enseigne aux élèves de 1ère L, leur propose un exercice assez original. Chacun doit se poster en un point de la ville et décrire ce qu’il voit. La forme est libre mais le tout constituera une rédaction à remettre à l’enseignante. Sans le savoir, les mains innocentes insèrent dans leur rédaction de précieux indices car, au même moment, le notaire de la ville, maître Marideau, a été assassiné. Erwan, un des élèves de la classe, est persuadé qu’il pourrait aider la police à mettre la main sur le coupable grâce aux rédactions de ses camarades. Aidé de son amie Cassandre, l’adolescent entreprend de décortiquer chacune des rédactions et commence à mener l’enquête.

Seuls dans la ville entre 9h et 10h30 est un mélange savoureux entre un roman policier et les Exercices de style de Raymond Queneau. C’est un véritable plaisir de suivre l’enquête d’Erwan et de lire les rédactions des élèves de la classe. Elles sont toutes différentes tout en ayant certains points communs qui mènent peu à peu l’adolescent et le lecteur vers la révélation finale. C’est original, frais et souvent très drôle, comme ce club un peu particulier créé par Erwan et ses meilleurs amis : ils se réunissent régulièrement pour manger des gâteaux ! Religieuse et Paris-Brest n’ont qu’à bien se tenir !

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« La prof m’a jeté à la figure quelques phrases définitives :

- Erwan, vous feriez mieux de vous concentrer sur vos révisions. Je vous rappelle que vous êtes en L. Votre objectif, c’est d’avoir, entre autres, une bonne note en français aux épreuves anticipées du bac en juin, pas d’élucider un crime !

- Mais des filles vous ont, paraît-il, relaté des faits troublants ?

- Troublants ? C’est très exagéré ! Elles ont fait preuve d’imagination, c’est tout ! Allez ! Je ne veux plus en parler.

Mes copains ne sont pas plus intéressés par mes idées :

- Tu regardes trop de films, a lancé Milan.

- Non, il se prend déjà pour un écrivain de polars, a ajouté Philémon.

Et ces ceux-là sont censés être mes meilleurs amis. » (p.13)

 

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Marie-Estelle Pech, L'école de la triche

Publié le par calypso

 

Marie-Estelle-Pech---L-ecole-de-la-triche.jpg

 

Juin 2011, la découverte de la diffusion prématurée sur Internet d'un des exercices de l'épreuve de mathématiques du baccalauréat série S impose la réévaluation des 160 166 copies concernées. Une mesure d'exception face à un événement marginal ? Ce n'est pas l'avis de Marie-Estelle Pech qui rappelle qu'en France plus de 10 % des étudiants avoueraient avoir déjà triché. Dans ce document édifiant, elle retrace l'essor universel d'un phénomène « aussi vieux que l'Homme » et s'alarme de l'augmentation exponentielle des tentatives de fraude depuis l'avènement des nouvelles technologies. Elle s'interroge aussi sur la normalisation de la triche qui semble aujourd'hui s'imposer comme « le symptôme d'une société en faillite morale ».

 

Marie-Estelle Pech s’est intéressée au phénomène de la triche, problème mondial en forte croissante. Quelle triche ? La fraude aux examens autant que le plagiat, facilité par la mise en ligne d’innombrables ressources sur Internet. Le constat est clair : dans cet espace de liberté, la question du droit d’auteur est complètement remise en cause. Pourtant, la triche n’est pas un phénomène nouveau. Au Moyen-Age, des cas de fraude à grande échelle avaient déjà pu être observés. Les différentes études menées le prouvent : les jeunes Français n’hésitent pas à tricher mais ils ne sont que 16% à en connaître les risques. Le sentiment d’impunité qui règne dans les établissements scolaires français ne risque pas de freiner le phénomène, la triche étant, de toute manière, répandue dans la société.

Après avoir rappelé la définition de la tricherie – phénomène qui « consiste à enfreindre une règle tout en faisant mine de la respecter » –, Marie-Estelle Pech revient longuement sur l’histoire de ce phénomène. Elle rappelle que la copie, jadis, était une manière de rendre hommage. Celle que l’on surnomme « pompe », « carotte », « copion » ou encore « bidoche » a d’ailleurs été souvent mise en avant au cinéma. Qui n’a jamais vu Les Sous-doués de Zidi ? Récemment, c’est L’Elève Ducobu qui a envahi nos écrans, pour le plus grand bonheur des enfants. La notion de droit d’auteur apparue avec la Révolution française, est confirmée le 13 janvier 1791 par une première loi visant à le protéger. Mais en 1808, avec la création du baccalauréat, la « gruge » s’est organisée. S’ensuivent alors de très nombreuses anecdotes, des cas de fraude notamment qu’on aurait bien du mal à imaginer... L’Ecole de la triche est un document agréable à lire, jamais répétitif. Je l’ai lu avec un grand intérêt car je me sens particulièrement concernée mais je pense qu’il peut être lu par tous. Dans cet ouvrage intéressant et extrêmement bien documenté, l’auteur dresse un bilan inquiétant, recensant des chiffres et des données parfois à peine croyables. Le rôle des nouvelles technologies et de facebook (« Tricher c’est permis, c’est se faire griller qui est interdit », « Je ne triche pas, j’augmente mes chances d’avoir une bonne note »…) n’est pas laissé de côté : je l’ignorais, mais sachez qu’il existe des sites spécialisés pour fabriquer de fausses étiquettes de blanco, je vous laisse deviner ce que les élèves peuvent y inscrire…  J’ai beaucoup appris, au fil de cette étude.

 

 

L'Editeur

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Le culte de la réussite et la survalorisation à outrance des diplômes dévaluent l’apprentissage lui-même avec un effet pervers. Il favorise le non respect des règles : seul le résultat compte, peu importe la manière. » (p.8)

 

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Alain Schuhl, A l'intérieur de l'ordinateur

Publié le par calypso

 

Alain-Schuhl---A-l-interieur-de-l-ordinateur.jpg

 

Qu'est-ce qu'un programme ?

A quoi sert un disque dur ?

Comment fait-on pour dialoguer avec l'ordinateur ?

Quel est le langage utilisé par l'ordinateur ?

Qu'y a-t-il dans les puces ?

Qu'est-ce qu'Internet ?

Comment fonctionne une imprimante ?
Liane, Isabelle et Medhi, insatiables, bombardent de questions l'informaticien Takeo...

 

Je découvre avec ce titre une nouvelle maison d’édition ainsi qu’une collection qui m’a l’air bien sympathique. Les éditions du Pommier possèdent plus de 400 titres destinés à enrichir les connaissances de leurs lecteurs. Petit ou grand, chacun y trouve visiblement son compte. La collection « Les minipommes » est consacrée aux enfants de 9 à 12 ans environ ; chaque ouvrage de cette collection tente de leur expliquer avec humour un phénomène scientifique, le fonctionnement d’un objet ou encore de leur corps. Ainsi, des thèmes aussi divers que les rêves, la chimie, le hasard ou encore la vie extraterrestre sont abordés.

L’ouvrage que j’ai eu l’occasion de lire s’intitule A l’intérieur de l’ordinateur et je dois dire qu’en la matière, qu’on soit enfant ou adulte, il est parfois difficile de s’y retrouver. Personnellement, je ne m’aventure jamais à l’intérieur de mon ordinateur, on le fait pour moi, dieu merci ! L’ouvrage se présente sous la forme d’un petit format cartonné, très facilement manipulable et donc, très pratique pour les enfants. Les illustrations présentes quasiment à toutes les pages facilitent l’approche d’un sujet quand même relativement difficile. A la fin, un lexique vient reprendre tous les termes expliqués dans l’ouvrage, pour plus de lisibilité. Ce qui est très intéressant dans le travail de l’auteur, Alain Schuhl, c’est qu’il n’a pas simplement rédigé un documentaire à l’usage des enfants, il les a fait participer : c’est le principe-même de la collection, chaque livre étant le résultat d’un échange entre l’auteur et des élèves de primaire. On peut donc considérer que chacune des questions présentes a réellement été posée par un enfant et l’on perçoit bien, à la lecture, la spontanéité de certaines demandes. Dans cet ouvrage, il y a trois enfants : Liane, Isabelle et Mehdi. C’est Takeo, un voisin informaticien et père d’un de leur camarade de classe qui répond à leurs questions. Il y a donc une véritable mise en scène qui rend l’ensemble vraiment très digeste : alors qu’ils sont en train de jouer, l’ordinateur plante. Ce qui, au départ, n’est qu’une simple visite destinée à réparer l’ordinateur, se transforme en « leçon ». Tout y passe car la curiosité des enfants est sans faille : puces, microprocesseur, logiciels… L’ordinateur est décortiqué. A la fin du livre, des jeux testent les connaissances acquises par les enfants et des références sont données à ceux qui veulent poursuivre leur apprentissage.

J’ai trouvé l’ensemble bien pensé et, même si j’ai vraiment du mal avec le système binaire, je pense que ce livre peut plaire aux petits curieux !

 

 

 

Les agents littéraires

 

Le-Pommier.jpg

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Liane dit : Whaou ! Il est gros ton ordinateur ! Il doit aller vite.

Takeo – Ce n’est pas l’ordinateur qui est gros mais l’écran.

Liane – Bah ! C’est pareil !

Isabelle – Non, l’ordinateur, c’est cette boîte.

Takeo – Eh oui, on peut avoir un ordinateur performant avec un petit écran.

Il montre alors la boîte située sous l’écran :

- Isabelle a raison, c’est effectivement dans cette boîte que se situe le cœur de l’ordinateur. » (p.9)

   

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Si j'étais...

Publié le par calypso

 

Il y a bien longtemps que je n'ai plus eu à répondre à un tag, mais voilà, elles sont deux à m'avoir désignée : Hanaelle, le mois dernier déjà (j'ai un léger retard...), et A girl from earth, en fin de semaine. Je réponds donc à leurs petites indiscrétions...

 

Si j'étais un bijou... de grosses boucles d'oreilles.

 Si j'étais une image... en ce moment, celle-ci : 

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 Si j'étais un animal... un chimpanzé.

Si j'étais une musique... elle serait composée par Yann Tiersen.

Si j'étais un objet technologique... un ordinateur ! Impossible de m'en passer.

Si j'étais une matière enseignée à l'école... le français, ça ne s'invente pas !

Si j'étais une destination de vacances... le Cambodge parce que c'est un rêve, comme tant d'autres destinations.

Si j'étais une peluche... un doudou tout doux.

Si j'étais un sorcier... je serais une sorcière, Hermione Granger, je me reconnais pas mal en elle !

Si j'étais une pâtisserie... peut-être une religieuse au chocolat.

Si j'étais un livre à lire et à relire... Le Livre de ma mère d'Albert Cohen.

Si j'étais un livre à adapter au ciné... L'Anneau de Moebius de Franck Thilliez.

Si j'étais une langue... l'italien, j'aurais bien aimé l'apprendre.

Si j'étais une gourmandise... du foie gras (ça compte ?) !

Si j'étais une odeur... Allure de Chanel.

Si j'étais un livre qui n'a pas encore été écrit... celui qui me rapporterait des millions ! :)

Si j'étais une invention... une machine qui rallonge les journées !

Si j'étais une boisson... un jus d'abricot.

Si j'étais un idéal de vie... un peu de boulot, beaucoup de lecture, énormément de voyages.

Si j'étais un support de lecture... support papier, bien sûr !

 

 

A mon tour de trouver 10 questions... Alors, si j'étais...

1. une émotion

2. un genre littéraire

3. un plat salé

4. une chanson

5. une paire de chaussures

6. un titre de chapitre

7. un rêve

8. un auteur

9. un bruit

10. un sport

 

Je propose ce tag à Cynthia, Noukette, Jeneen, Catherine, Sév et Jana !    

 

 

 

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Didier Van Cauwelaert, Le journal intime d'un arbre

Publié le par calypso

 

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« On m'appelle Tristan, j'ai trois cents ans et j'ai connu toute la gamme des émotions humaines. Je suis tombé au lever du jour.

Une nouvelle vie commence pour moi - mais sous quelle forme ? Ma conscience et ma mémoire habiteront-elles chacune de mes bûches, ou la statuette qu'une jeune fille a sculptée dans mon bois ?

Ballotté entre les secrets de mon passé et les rebondissements du présent, lié malgré moi au devenir des deux amants dont je fus la passion commune, j'essaie de comprendre pourquoi je survis. Ai-je une utilité, une mission, un moyen d'agir sur le destin de ceux qui m'ont aimé ? »

 

Didier Van Cauwelaert n’en est pas à son premier coup de maître si j’en crois les billets que j’ai eu l’occasion de lire à son sujet sur la blogosphère. Pour moi, il s’agit ici d’une vraie découverte car, même si j’avais déjà deux ou trois de ses titres en tête, je n’avais pas encore « franchi le pas ». Pour une première rencontre, je dois dire que c’est plutôt réussi !

L’auteur réussit à embarquer son lecteur dans une histoire où le narrateur n’est autre qu’un arbre et ce, sur près de 250 pages. Il fallait oser ! L’arbre est en fait un poirier que son dernier propriétaire a protégé comme son propre enfant. Il faut dire que Georges Lannes y conserve le souvenir de son fils disparu trop tôt : la balle qui l’a tuée est en effet incrustée dans l’arbre. Mais voilà, Tristan, puisque c’est ainsi qu’il a été baptisé, est tombé et Georges s’effondre. C’est sur la chute de l’arbre que s’ouvre donc ce roman qui offre, dès les premières pages, une belle réflexion sur la place de l’homme et sur la mort. C’est dans la souffrance que nous faisons la connaissance de Tristan et c’est à travers son regard que nous allons observer les événements qui vont suivre sa chute et faire connaissance avec les autres personnages du roman. Car Tristan ressent tout : « Un arbre n’a d’autres sentiments que ceux qu’on lui confie. D’autres émotions que celles qu’il perçoit. » (p.14) Il est le réceptacle des émotions qui l’entoure et elles sont nombreuses… La tendresse et l’amour de Georges, la colère et la jalousie des voisins qui ont demandé l’abattement de l’arbre, la douceur et la solitude de la petite Manon pour qui Tristan est devenu un père de substitution. Notre poirier tricentenaire, planté sous Louis XV, a eu bien des occasions de sonder la vie humaine, il a d’ailleurs eu longtemps mauvaise réputation. Il n’en fallait pas plus pour intéresser Yannis Karras, un critique d’arbres qui avait entrepris de reconstituer son histoire, avant que celui-ci ne tombe…

Le Journal intime d’un arbre est, pour commencer, un très bel ouvrage. Je trouve la couverture particulièrement soignée : une image qui illustre parfaitement le propos du livre, des couleurs très harmonieuses, les couvertures intérieures taupe m’ont séduite. C’est un livre qui, si on le croise en librairie, peut réellement donner envie. Mais ce roman est aussi la promesse d’une belle lecture et, qui plus est, une lecture originale ! L’histoire est intéressante et les pages se tournent sans difficulté. Il ne fait aucun doute que le talent de l’auteur y est pour beaucoup. J’ai ainsi fait la connaissance d’un conteur remarquable à la plume poétique et aux phrases percutantes.

  

 

Michel Lafon

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Trois siècles passés à vous côtoyer m’ont imprégné de vos différentes façons d’envisager l’au-delà. Refus, angoisse, attirance morbide, tentative d’oubli, souffrance – ou alors illusion d’éternité à travers la passion, la religion, l’art, la débauche… Tout cela pour un seul et même résultat : la découverte finale qu’il n’y a rien de spécial après la mort. Rien de plus que la vie. Rien d’autre que soi et les autres, rien à part les sentiments avec lesquels on est venu au monde, qu’on a développés ou combattus à l’intérieur d’un corps qui n’était qu’un moyen d’expression. » (p.13)

 

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Masse critique, le retour !

Publié le par calypso

 

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Publié dans Blabla en tout genre

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Paulo Coelho, Aleph

Publié le par calypso

 

Paulo-Coelho---Aleph.jpg

 

Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter.

Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Exiger. S’engager.

Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S’éveiller.

 

Nous avons parfois besoin de retrouver un sens à notre vie, de lui redonner souffle et équilibre.
Et si un livre avait le pouvoir de vous faire découvrir un monde nouveau ? Et si, grâce à la magie des mots et d une histoire, vous commenciez un nouveau chapitre de votre vie ?
Aleph est ce livre. Aleph est un voyage qui pourrait bien changer votre existence.

 

En quête de lui-même, cherchant des réponses dans l’ailleurs que constituent les différents pays du monde, le narrateur-écrivain décide de traverser la Russie à bord du Transsibérien. Il entend profiter de chaque arrêt pour rencontrer ses lecteurs. Accompagné notamment par Yao, son interprète, l’écrivain fait la connaissance, à Moscou, d’Hilal, une jeune femme qui impose sa présence dans ce voyage spirituel et qui va peu à peu lui devenir indispensable...

Je n’irai pas par quatre chemins. Je n’ai pas du tout apprécié ce roman. Je pense que c’est un livre qui ne m’était pas destiné, que je n’ai peut-être pas su accueillir, mais je pense aussi et surtout que c’est un livre dans lequel l’auteur fait preuve d’un tel nombrilisme qu’il empêche le lecteur d’être touché. J’ai conscience que mes propos sont très durs… sans doute ai-je été trompée par la quatrième de couverture qui promettait de belles réflexions. J’aimerais bien que l’on m’explique en quoi ce livre est censé nous faire découvrir un monde nouveau, en quoi il est censé nous aider à commencer un nouveau chapitre de notre vie… Je ne me suis pas sentie impliquée une seule seconde dans cette histoire. Fallait-il être émue par l’intrigue sentimentale ? Est-ce que tout cela est une histoire vraie ?

Je ne sais pas quoi dire de plus… C’est un livre que j’aurais volontiers abandonné si je n’avais pas pour habitude de toujours finir mes livres, et j’aurais bien du mal à le conseiller à quiconque.

 

 

Flammarion

  

L’œuvre en quelques mots…

 

« Nous nous poserons toujours les mêmes questions. Nous aurons toujours besoin d’assez d’humilité pour accepter que notre cœur comprend la raison de notre présence ici-bas. Certes, il est difficile de parler avec le cœur, mais est-ce vraiment nécessaire ? Il suffit d’avoir confiance, de suivre les signes, de vivre sa Légende personnelle. Puis, tôt ou tard, on sent que l’on participe à quelque chose, même si on ne peut pas comprendre rationnellement. La tradition dit que chacun découvre, à la seconde qui précède sa mort, la vraie raison de l’existence. Et à cet instant précis naît l’enfer ou le paradis. » (p.33)

 

« On en peut pas expliquer l’Aleph, tu l’as constaté toi-même. Mais dans la Tradition magique, il se présente de deux manières. La première, c’est un point dans l’Univers qui contient tous les autres points, présents et passés, petits ou grands. Généralement on le découvre par hasard, comme nous dans le train. Pour cela, la personne – ou les personnes – doit être à l’endroit physique où il se trouve. » (p.114)

 

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