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Défi Blog-o-trésors

Publié le par calypso


J'ai fait un petit tour des environs et j'ai pu découvrir d'autres blogs de lecture très agréables. Cela fait toujours plaisir de constater qu'on n'est pas la seule à lister méticuleusement les livres qui nous passent entre les mains... à aimer lire, tout simplement ! 

J'ai également pris connaissance de « défis » lancés par des blogueurs, et notamment le défi Blog-o-trésors, sur le site de Grominou. Vous pouvez trouver des explications en cliquant 
ici.

 



Quoi de mieux, pour marquer mes débuts sur la blogosphère que de participer à ce défi ?
J'ai donc choisi quatre titres parmi ceux qui composent l'interminable liste dressée par les internautes. J'ai un an pour les lire, je crois que je devrais m'en sortir. Voici mon choix :

- Chalandon, Sorj :
Une promesse
- Claudel, Philippe :
La petite fille de Monsieur Linh
-
Cohen, Albert :
Belle du seigneur
-
Chevalier, Tracy :
La jeune fille à la perle

 

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Mes lectures de janvier 2009

Publié le par calypso

 

Dans l'apparence des choses, il ne semble exister aucun lien entre le scarabée renversé par la tige d'une campanule, la rondelle de latex découverte chez un amant sans désir, la douce pluie de juin sur le bois d'un cercueil ou le regard charbonneux d'étrangers en grève de la faim couchés sous une tente en plein vent. Pourtant une surprise chaque fois va jaillir. Souvent brutale mais aussi parfois lente, exigeant des années pour mûrir, cette surprise ne résidera pas nécessairement dans une chute finale mais bien, comme pour chacun d'entre nous, dans la révélation minuscule et violente d'une sensation oubliée ou encore inconnue, d'une désillusion, d'une liberté s'ouvrant en plein désastre ou d'un éblouissement paisible.



 


Sganarelle, le faiseur de fagots, est dans de beaux draps : voici que par une ruse vengeresse, sa femme le fait passer pour médecin. Le vieux Géronte, qui l'a fait mander pour guérir sa fille, semble perplexe face aux explications de ce docteur peu orthodoxe :

 

 

« Géronte – On ne peut pas mieux raisonner, sans doute. Il n'y a qu'une seule chose qui m'a choqué : c'est l'endroit du foie et du cœur. Il me semble que vous les placez autrement qu'ils ne sont ; que le cœur est du côté gauche, et le foie du côté droit.

Sganarelle – Oui, cela était autrefois ainsi mais nous avons changé tout cela, et nous faisons maintenant la médecine d'une méthode toute nouvelle. »
 

Les cocasseries perpétuelles de Sganarelle et son charabia scientifique suffisent à tromper la crédulité de la patiente et de son entourage, pour notre plus grand bonheur. Et, pour comble de l'ironie, le faux médecin a affaire à une fausse malade…


 

Cinq heures du matin.
Le poignet devient douloureux à force décrire, mais je ne peux plus m'arrêter, le néon au-dessus de ma tête paraît moins livide, l'aube flambe aux fenêtres, pas un seul bruit dans le service et le passé me tire. Ou c'est moi qui le tire - je ne sais plus. Mais il faut, et je n'y peux plus rien, laisser filer la gueule de Diego, la rumeur de New York et votre lit qui grince, les perfusions pendues à la potence, le ventre qui fait mal, et tes larmes et ma peur de mourir, les laisser glisser sur cette page blanche, comme on laisse glisser un sac à dos qui a scié trop longtemps les épaules.

 

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Mes lectures de décembre 2008

Publié le par calypso

 

 

Zazie débarque à Paris pour la première fois chez Tonton Gabriel. Le Panthéon, Les Invalides et le tombeau du véritable Napoléon, elle n'en à que faire ! Mais kess-qui l'intéresse alors, Zazie ? Le métro ! Et quand elle apprend que les employés sont en grève, elle leur envoie une volée d'injures. Ne contrariez pas Zazie !



 


La contre-visite du docteur Didier, ce n'est pas la vérification d'un médecin ultra-scrupuleux ou d'un major soupçonneux. La journée de « visite » a été longue et parfois dure entre l'hôpital, le cabinet de banlieue, le dispensaire, le bidonville où vivent les gitans. Elle se demande toujours si elle a su comprendre la souffrance, atténuer la tristesse d'être seul, le malheur d'être deux et de ne plus s'aimer. Ce n'est pas une « superwoman » en blanc, et quand elle rentre le soir, comme n'importe quel médecin, elle arrive souvent fatiguée. Alors, avec et contre sa lassitude, Marie Didier ouvre ce cahier de contre-visite intérieure. Elle fait comparaître avec ironie et douceur les visages rencontrés dans la journée, les Français moyens qui ont si peu de moyens, les Algériens qui en ont encore moins, les familles tsiganes, chassées par la police, les vieilles gens trop solitaires. Elle écoute à nouveau leurs confidences déchirantes ou parfois cocasses, leurs aveux surprenants ou leurs plaintes inattendues. Elle fait comparaître aussi sans indulgence le docteur Marie Didier pour regarder se défaire l'image reconnue du médecin dévoué et sans faille, pour accueillir la force, la lumière dont certains de ses patients sauront lui faire don sans même qu'ils le sachent, pour chercher avec eux et pour eux, avec elle et pour elle, le geste exact. A-t-elle su écouter ? A-t-elle su répondre ? Oui, sans doute. Parce que ce journal des jours ordinaires de la vie des gens ordinaires est un livre ordinaire. Un livre éclairé d'une lumière juste, celle de l'intelligence du cœur.

 

 

 

 

 

1931, l'Exposition coloniale. Quelques jours avant l'inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d'une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d'un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l'intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d'autant de Canaques. Qu'à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.

 

Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l'intrigue sur fond du Paris des années trente - ses mentalités, l'univers étrange de l'Exposition - tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

 

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Mes lectures de novembre 2008

Publié le par calypso

 

Et nous sommes debout maintenant, mon pays et moi, les cheveux dans le vent, ma main petite maintenant dans son poing énorme et la force n'est pas en nous, mais au-dessus de nous, dans une voix qui vrille la nuit et l'audience comme la pénétrance d'une guêpe apocalyptique. Et la voix prononce que l'Europe nous a pendant des siècles gavés de mensonges et gonflés de pestilences, car il n'est point vrai que l'oeuvre de l'homme est finie que nous n'avons rien à faire au monde que nous parasitons le monde qu'il suffit que nous nous mettions au pas du monde mais l'oeuvre de l'homme vient seulement de commencer et il reste à l'homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coins de sa ferveur et aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence, de la force et il est place pour tous au rendez-vous de la conquête et nous savons maintenant que le soleil tourne autour de notre terre éclairant la parcelle qu'à fixée notre volonté seule et que toute étoile chute de ciel en terre à notre commandement sans limite.


 

 

Chloé a une hanche qui se bloque à cause d'un petit bout d'os mort. Antoine a un doigt retourné, plié en deux pendant un cours de tennis. Les voilà qui partagent la même chambre d'hôpital, un soir d'hiver, avant leurs opérations respectives. Leurs regards se croisent, s'attrapent, se reconnaissent. Très vite, ils se découvrent un autre point commun. Ils sont tous deux orphelins de père, et un peu morts depuis, à l'intérieur. Il neige sur le fleuve. La nuit est éclairée par des cracheurs de feu. Antoine a envie d'entraîner Chloé. Chloé a envie de se laisser entraîner par Antoine. Ce qu'ils vont partager, cette nuit-là, c'est bien plus qu'une chambre d'hôpital, bien plus que des souvenirs de blessures, bien plus que la peur du lendemain.


 

Un nouveau cadavre est retrouvé à Reykjavik. L'inspecteur Erlendur est de mauvaise humeur : encore un de ces meurtres typiquement islandais, un " truc bête et méchant "
qui fait perdre son temps à la police... Des photos pornographiques retrouvées chez la victime révèlent une affaire vieille de quarante ans. Et le conduisent tout droit à la " cité des Jarres ", une abominable collection de bocaux renfermant des organes...

 

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Mes lectures d'octobre 2008 (2)

Publié le par calypso

 

Elle croit qu'il est parti par goût de la liberté. Il pense qu'il revient parce qu'elle est malade. Les voilà de nouveau ensemble, avec, devant eux, le temps de s'avouer ce qui les réunit et d'affronter ce qui les sépare.

 

 

 

Jamal aime Judith, Judith aime Jamal. Banale histoire d'amour ? Pas vraiment : Jamal est beur, Judith est juive... Tragédie ? Comédie ? Satire ? Fouad Laroui brouille les codes romanesques traditionnels et propose un récit d'un genre nouveau.



 


L'Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du XXe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des noirs américains...
 

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Mes lectures d'octobre 2008 (1)

Publié le par calypso

 

Qu'il nous conte la vie des paysans de sa Normandie natale ou qu'il décrive avec une précision lucide la montée de l'angoisse, Maupassant est un maître dans l'art du récit. Il est blond, calme, doux. C'est Jean. Un solide gaillard de vingt-cinq ans, rayonnant, responsable, généreux. Pierre, son frère aîné, est tout le contraire. Noir, emporté, rancunier, fragile, instable. Au Havre, les deux frères se retrouvent chez leurs parents, le temps des vacances. Leurs journées s'écoulent paisiblement au rythme des parties de pêche en mer, les vieilles rivalités d'enfants s'apaisent... Mais, brusquement, l'horizon s'obscurcit. L'orage éclate. C'est un notaire qui frappe à la porte. Affaire d'héritage. Avant de mourir, un lointain ami de la famille a légué sa fortune à Jean. A Jean ? Pourquoi à Jean ? Et pourquoi ce frère est-il si différent de lui ? Pierre en perd le sommeil et la raison. Ces questions le hantent jour et nuit. Il fouille le passé de sa mère. Cherche le secret enfoui. Au risque de sacrifier pour toujours son bonheur.



 


La grâce... Sans elle, nulle harmonie ne jaillit des doigts du pianiste. Nulle émotion des mots jetés par le poète sur une feuille volante. Un jour, pourtant, l'artiste la rencontre. Et se met à voler de ses propres ailes... Cette grâce pour laquelle, ailleurs, on donnerait sa vie... Comme cette femme frappée par une balle perdue, dans une ville détruite, alors qu'elle se rendait à un rendez-vous d'amour... Ou comme cette grand-mère qui ne peut se résoudre à quitter sa maison. Tant de cris et de rires y résonnent encore. Enfants déracinés, vieux fous inspirés, voyageurs en quête d'un horizon : voici dix personnages frappés par la grâce. Dix nouvelles pour la saisir au vif au milieu des bonheurs et des drames de la vie.

 

 

 

 

 

Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.
— Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc.

 

Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l'autre main, il lui couvrit la bouche et le nez.
— Non, j' vous en prie, supplia-t-il. Oh, j' vous en prie, ne faites pas ça. George se fâcherait.
Elle se débattait vigoureusement sous ses mains...
— Oh, je vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. George va dire que j'ai encore fait quelque chose de mal. Il m' laissera pas soigner les lapins.

 

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Mes lectures de septembre 2008

Publié le par calypso

 

Et puis, t'aimerais pas un jour vivre là-dedans ? Avec un homme et des gosses. En famille quoi. Il a dit. J'ai ri. Ça devenait comme un conte de fées. Et les achélèmes étaient comme un palais. Déjà je m'imaginais dans la salle d'eau carrelée - lavabo sur pied, robinets qui fuient pas - faisant un shampooing à mes mômes. Moi les enfants j'aime. Un shampooing-douceur. Aux extraits naturels d'herbe. Le naturel, y a rien de mieux. Des mômes blonds comme les blés. Comme lui.
                                            


 

                                                                     

 

Une jeune femme entre dans une pâtisserie pour acheter un gâteau d'anniversaire à son fils mais il est mort depuis longtemps. Dans l'arrière-boutique, une vendeuse pleure en silence. Une romancière vit dans un appartement donnant sur un jardin potager qui regorge de légumes, de surprenants légumes... Un journaliste arrive dans un hôtel sur lequel il doit écrire un article. Dans sa chambre s'est installée une femme. Elle s'en va aussitôt mais ne quitte pas les abords de l'hôtel. Elle rôde en portant un curieux fardeau. Une maroquinière confectionne pour une chanteuse de bar un sac délicat et précieux dans lequel la belle va déposer son cœur : étrange excroissance, difformité fragile posée non pas à l'intérieur mais à l'extérieur de sa cage thoracique... Dans chacune de ces onze nouvelles, un détail, parfois infime, évoque la précédente ou annonce la suivante pour former un ruban, une spirale, une chaîne soutenant la trame du livre et créant ainsi une subtile mise en abyme.


 

 

Incontournable chef d'ouvre de la Résistance, Le Silence de la mer fait le récit d'une rencontre forcée entre un officier allemand et une famille française obligée de l'héberger. Les nouvelles réunies dans ce recueil présentent la sinistre vérité d'une époque : celle, de l'occupation, de la collaboration, de l'holocauste. Grâce aux montages narratifs subtils, aux jeux sur le point de vue et l'énonciation, l'indignation s'exprime par des touches brèves, mais intenses, qui retentiront longtemps dans l'esprit des élèves.


 

Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

 

 

 

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Mes lectures d'août 2008 (3)

Publié le par calypso

 

Pourquoi la vieille dame qui habite en face de chez Guillaume écrit-elle très tard la nuit ? Quelle est cette jeune fille qui ne sort de chez elle qu'à la nuit tombée ? Pour résoudre ces mystères, Guillaume se lance dans un fantastique voyage au pays des livres et de l'écriture.


 

 

 

A l'âge de cinq ans, Matilda sait lire et a dévoré tous les classiques de la littérature. Pourtant, son existence est loin d'être facile, entre une mère indifférente, abrutie par la télévision et un père d'une franche malhonnêteté. Sans oublier Mlle Legourdin, la directrice de l'école, personnage redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable.

Sous la plume acerbe et tendre de Roald Dahl, les événements se précipitent, étranges, terribles, hilarants. Une vision décapante du monde des adultes !



 

 

 

Qui pourrait croire que derrière cette paisible ménagère, si tendre et si attentionnée avec son mari, se cache une terrible meurtrière ? Et cette logeuse débordante d'amabilité et de gentillesse, comment ne pas lui faire confiance ? Mais attention ! Les apparences sont parfois trompeuses... Voici quatre histoires à l'humour plutôt macabre dont la lecture vous fera frémir !

Rires et grincements de dents... Roald Dahl est un maître incontesté dans l'art du suspense et du frisson. Emotions assurées !

 

 

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Mes lectures d'août 2008 (2)

Publié le par calypso

 

Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t'aime.

 

Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps.

Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase.

Il me sembla qu'elle nous parlait :

- Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose.

- Allons, allons, je t'aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.

Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.

 Tout le monde dit et répète « Je t'aime ». Il faut faire attention aux mots.

Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver.

 

Caïus est un âne. La phrase inscrite par Rufus sur sa tablette remporte un grand succès en classe. Mais Caïus rougit de colère. Comment Rufus ose-t-il l'insulter, lui, le fils d'un richissime sénateur ? Pourtant, le lendemain, plus personne n'a envie de rire. La même phrase est tracée en lettres rouges sur la façade du temple de Minerve. Or, dans la Rome impériale, un tel sacrilège est terrible...

 

 

 

Ernest a dix ans. Dix ans de vide : sa mère est morte le jour de sa naissance et son père a disparu. Dix ans d'ennui : sa vie avec sa grand-mère, prénommée Précieuse, n'a rien de très exaltant : école, goûter, devoirs, soupe. Pas de téléphone, pas de télévision. Seule distraction : une mystérieuse lettre que le grand-père d'Ernest avait envoyée du front pendant la guerre, une lettre indéchiffrable.

Ernest est bon élève, solitaire et taciturne, pour ne pas dire muet. Jusqu’au jour où Victoire de Montardent arrive dans sa classe et jette son dévolu sur lui. Car Ernest est beau, ce que les autres filles de la classe avaient déjà remarqué...

 

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Mes lectures d'août 2008 (1)

Publié le par calypso

 

Histoires pressées, ce sont des histoires courtes à déguster à table entre deux bouchées, à l'école dans la cour de récré, ou ailleurs si ça nous chante.
Histoires à terminer, à raccommoder, à détruire en mille morceaux. Juste le temps d'un sourire, d'un frisson ou d'une émotion. Il arrive tant de choses bizarres dans la vie quand on sait comment la regarder !



 


Mon cher Max... Mon cher Martin... Du 12 novembre 1932 au 18 mars 1934, entre l'Allemagne et les États-Unis, deux amis s'écrivent. Max, l'Américain, parle de sa solitude depuis le départ de son ami ; Martin, l'Allemand, lui raconte sa nouvelle vie dans une Allemagne qu'il peine à reconnaître tant elle est défigurée par la misère. Au fil des lettres, inexorablement, Martin et Max s'éloignent l'un de l'autre. D'autant que Max est juif...


 

 


Dans un zoo, un enfant et un vieux loup borgne se fixent, œil dans l'œil. Toute la vie du loup défile au fond de son œil : une vie sauvage en Alaska, une espèce menacée par les hommes. L'œil de l'enfant raconte la vie d'un petit Africain qui a parcouru toute l'Afrique pour survivre, et qui possède un don précieux celui de conter des histoires qui font rire et rêver.

                                                     

 


Mon nom est Michel Isola

J'ai vingt ans

L'histoire que je raconte est l'histoire d'un meurtre

Je suis l'enquêteur
Je suis le témoin

Je suis la victime

Je suis l'assassin

Je suis les quatre ensemble, mais qui suis-je ? 

 

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