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Sésame, ouvre-toi ! (5)

Publié le par calypso

 

Voici le retour des mots-clés qui ont permis à certains internautes (égarés) d'atterrir sur mon blog... Comment ? Je l'ignore parfois !

 

J'espère que ces quelques perles vous feront sourire, en cet automne glacial !

 

 

- " une prof et ses copies " : ah non ! Je ne veux pas en entendre parler !

 

- " l'amour qui perd et l'amour qui sauve " : c'est joliment dit !

 

- " récits de limonade " : il n'y en a pas. Peut-être une idée de roman...

 

- " où dorment les avatars ? " : dans les arbres ? Non, sans rire, vous le savez, vous ?

 

- " la plus lette nancy du monde " : moi pas comprendre.

 

- " que lire après un livre sans nom " : ce ne sont pas les idées qui manquent ici !

 

- " jacqueline mirande je suis mort.com " : c'est d'un glauque...

 

- " te rejoindre dans ta mort " : pfff, pareil. Rassurez-moi, il n'y a pas que des gens au bord du gouffre qui fréquentent mon blog ?

 

- " jeux de aripoter a 5 euros " : ça sent Noël, mais pauvre Harry quand même !

 

- " comment habituer un chardonneret sauvage en cage " : oui, comment ? Ce sera le débat du jour.

 

- " je n'ai pas lu mon livre Lullaby Le Clézio " : pas bien !

 

- " comon elle et la meson de tiwlight " : incroyable ! La fin du dernier mot est bien écrite !

 

- " les sept petit nègre d'agatha christie " : mince ! où sont passés les trois autres ???

 

 

 

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Isabelle Cousteil, Quand les loups avaient des plumes

Publié le par calypso

 

Isabelle Cousteil - Quand les loups avaient des plumes

 

« Chère Grande Personne,

J’ai quatre ans et je pousse les portes du monde.

Je n’ai encore rien appris vraiment, mais j’en sais déjà beaucoup.

Quand je dis que je sais, je ne parle pas des déclinaisons latines ou du taux de la TVA sur les produits culturels.

 

Je sais, par toute la puissance de mon instinct, par toutes les ondes que font courir les émotions sur la peau, la mienne et celle des autres. Je crois de tout mon cœur au pouvoir absolu et divin de l’amour qu’on me porte. Mon instant présent est tout, délicieusement pur.

 

Mais je sais aussi que le compte à rebours a démarré. La touche « reset » de ma mémoire est enclenchée et mon petit doigt me dit que j’aurai bientôt oublié l’essentiel.

Ce matin, une plume d’ange est tombée en planant doucement sous mon nez. Je l’ai ramassée, je l’ai trempée dans la gouache pour te confier, à toi Adulte, les quelques miettes encore croustillantes de ma première mémoire avant qu’elle ne s’efface. »

 

Voici la raison pour laquelle j’aime tant les partenariats : sur la quantité astronomique de livres croisés en librairie, seule une poignée est susceptible d’attirer notre attention. Si j’avais croisé ce livre-ci, je ne pense pas que j’aurais poussé ma curiosité jusqu’à lire la quatrième de couverture. Je n’aurais vu que cette couverture vert fluo, peu attirante, et ce titre énigmatique. Mais voilà, lorsque Livraddict a proposé il y a quelques semaines ce roman d’Isabelle Cousteil en partenariat avec les éditions Triartis, je suis tombée sous le charme des mots présents sur la quatrième de couverture, directement extraits du début de l’œuvre. Le titre, Quand les loups avaient des plumes, et le sous-titre, « Mémoires en chrysalide », ont alors pris tout leur sens et, sans en être sûre, j’ai pensé que ce roman dont je n’avais jamais entendu parler pourrait me plaire.

Cette pensée s’est transformée en certitude lorsque j’ai ouvert pour la première fois le roman et que j’en ai parcouru les premières pages. L’épigraphe de Joseph Kessel, parfaitement en accord avec le thème du roman, nous montre qu’aussi grand que soit le pouvoir de la mémoire, on ne peut se rappeler de ce que l’on a vécu étant bébé. C’est le point de départ du récit d’Isabelle Cousteil : au fil des pages, elle imagine les pensées et les souvenirs d’un enfant âgé de 4 ans et des poussières qui décide, à l’an V, soit au 1501e jour de sa courte existence, de graver, à l’aide de sa « plume d’ange », les quelques événements de sa vie avant qu’ils ne se perdent dans l’oubli. Le petit bonhomme, affublé tout au long du roman de surnoms affectueux (Bibou, Boulou, Dilou…), tient à attirer l’attention du lecteur sur le pouvoir et la pureté infinie de l’enfance : « Je sais la joie quand éclot un tout petit mot de rien. Je sais le goût de toutes les choses, même de celles qui ne se mangent pas. Je sais le terrible désarroi de l’absence et l’unique réconfort de la présence. Je sais la peur de l’inconnu et la confiance aveugle. […] Peut-être apprendras-tu ainsi à lire à ton tour. Non dans un livre mais tout au fond du flou des yeux d’un très petit enfant. » (p.11-12)

Au moment où l’enfant, âgé de 1501 jours donc, réalise que le compte à rebours est lancé et qu’il va bientôt oublier ses premiers jours et premiers mois sur Terre, il entreprend de narrer ses souvenirs en repartant de zéro, ou plutôt du jour 1 de l’an I, c’est-à-dire de sa naissance. Nous voilà donc plongés dans les pensées d’un nourrisson. Le récit de la naissance est particulièrement savoureux. Bébé vit très mal ses premières minutes car il se croit très vite abandonné par ses parents, il s’aperçoit que les trois poils qu’il a sur le caillou sont roux, que sa mère est « bouffie comme une noyée » tandis que lui « ressemble à un bonsaï de citrouille ». Les premiers jours passés à l’hôpital sont très difficiles (nous sommes en 2003, c’est la canicule) et la sortie dans la vraie vie n'est pas moins angoissante. Sa mère lui commente tout : « Tu vois, on roule, c’est la rue ! Voici le bois, Boubou : ce sont des arbres ! » (p.32), et Bébé s’inquiète de cet incessant sous-titrage. Le lecteur a droit aux traditionnelles grimaces parentales par-dessus le berceau et aux incompréhensions parents-Bébé à qui on parle de Babel alors que lui ne connaît que Babybel. Vous constatez que, s’il y a beaucoup de tendresse dans ce récit, il y a également beaucoup d’humour. J’ai tout adoré  dans ce roman : les réflexions du petit bout lorsque son père rentre à la maison après sept jours de voyage et qu’il lui faut digérer l’abandon paternel, le moment où il aperçoit ses parents s’embrasser, les premiers pas, la découverte des saveurs succédant à la découverte de la verticalité, sa fascination pour les « bébés géants » qui ne sont autres que des sumos… Je pourrais continuer longtemps comme ça mais je finirais par vous citer l’intégralité du roman…

 

J’allais oublier de vous parler de la dédicace d’Isabelle Cousteil, elle aussi pétrie de poésie et adressée, entre autres, à son « inespéré petit garçon ». On sent bien que l’auteure a mis dans ce roman tout l’amour qu’elle porte à son fils et, tout en s’inspirant de ce dernier dont elle espère qu’il lui pardonnera cette « usurpation d’identité », elle a parfaitement réussi à rendre cette courte histoire universelle.

 

C’est drôle, très drôle. C’est adorable, mignon, beau. Il y a une espèce de pureté qui se dégage de ce roman et qui fait du bien. Vraiment, merci Madame Cousteil pour ces mots si délicats qui m’ont véritablement transportée auprès de ce petit être à la mémoire éphémère, attachant et qui a tout compris.

Ce roman est une pépite !

   

Livraddict-copie-1

 

Triartis.jpg

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Je relève la tête et découvre médusé un monstre enchevêtré. Horreur, mes parents se sont emmêlés. Ils sont collés par la tête. Alors là je dis non. Il arrive, sans tambour, ni trompette, il m’accuse de faire la tronche et il me pique ma mère. L’homme est définitivement un sommet d’indélicatesse et de prétention. Je le jure sur la tête de ma Lapinette, je ne serai jamais comme ça. De quel droit il vient me piquer ma mère celui-là ? Je la lui garde au chaud pendant une semaine, je veille sur elle pour qu’elle ne s’en aille pas et voilà la récompense : il me la fauche et il la mange. » (p.44)

 

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Maud Tabachnik, L'empreinte du nain

Publié le par calypso

 

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Que se passe-t-il au Nouveau-Mexique et à Vladimir, troisième zone de Russie ? Pourquoi les populations de ces régions tombent-elles soudain dans la violence ? Bo Smithsonian, agent du FBI, rendant visite à d'anciens amis du service, ne reconnaît pas dans ces fanatiques religieux, racistes et homophobes ceux qu'il a connus et appréciés.

Inquiet, il appelle son équipe à la rescousse. Pavel Sergueï-Ourtz, commissaire de police à Vladimir, est confronté à un phénomène brutal qui lui échappe. Et si le monde se trouvait à la veille d'une effrayante machination ?

 

Tout d’abord, je tiens à remercier Livraddict et les éditions Flammarion car c’est grâce à un concours que L’empreinte du nain est arrivé au sein de ma PAL.

Pimprenelle ayant décidé de mettre à l’honneur Maud Tabachnik en novembre (quelle bonne idée !), j’ai trouvé là l’occasion de lire ce roman qui m’a été gentiment offert et de découvrir en même temps un nouvel auteur.

Il est certain que j’ai mis du temps à entrer dans l’œuvre. La mention « thriller » sur la 1ère de couverture avait tout pour m’attirer, mais dès les premières pages j’ai compris que L’empreinte du nain ne ressemblait pas aux thrillers que j’affectionne : ceux qui sont très noirs, très sanglants, où machiavélisme et horreur se côtoient et dans lesquels le lecteur est perdu, s’interroge, tente de démêler les fils d’une intrigue dont il ne maitrise pas tous les éléments, dirigé d’une main de maître par l’écrivain. Le machiavélisme n’est toutefois pas absent du roman de Maud Tabachnik, au contraire. Mais c’est davantage un thriller politique, sur fond de complot international, sujet de romans auquel, je dois bien le reconnaître, j’ai un peu de mal à adhérer. Question de goût, tout simplement. Je n’ai pas vraiment regardé les pages, mais je dirai que la première moitié du roman m’a moyennement emballée alors même que j’ai été fortement intriguée par l’histoire. Contradictoire, n’est-ce pas ?

Il a fallu en effet un peu de temps avant que tout se mette en place : l’histoire se déroule à plusieurs endroits du monde et l’auteure balade ses lecteurs d’un point à l’autre de la planète. Au Nouveau-Mexique, nous rencontrons Bo Smithsonian, un agent du FBI qui rend visite à un couple d’amis méconnaissables. En Russie, c’est un commissaire de police, Pavel Sergueï-Ourtz, que nous suivons pas à pas. Nous rencontrons également des hommes de pouvoir, russes et américains, ce sont incontestablement les passages qui m’ont le moins plu, je pense m’être un peu perdue au milieu de tous ces personnages. Et puis, il y a cette histoire étrange dont le lecteur perçoit très vite l’enjeu : des hommes et des femmes assistent à des concerts de rock et boivent une étrange boisson… tandis que d’autres se font agresser ou tuer. L’équipe de John Do, à laquelle appartient Bo, enquête sur des affaires qui n’ont, semble-t-il, pas de lien : tout le monde est bien loin de soupçonner ce qui se trame. Mais pas le lecteur, hélas ! Finalement, c’est un roman qui manque un peu de suspense mais qui n’est pas trop désagréable à lire. Même si l’histoire ne m’a pas captivée comme je l’attendais, même si je n’ai sympathisé avec aucun personnage, il faut reconnaître que les pages se tournent facilement. Comme dans n’importe quel thriller, on a envie de connaître la fin, c’est donc que l’intrigue fonctionne. Mais j’ai justement un avis partagé sur cette fin. J’ai apprécié : le piège qui se referme, l’image finale de l’homme désabusé. Je n’ai pas du tout aimé : le rapprochement improbable entre deux personnages, l’histoire de télépathie.

Malgré cet avis en demi-teinte, j’espère que ma route croisera de nouveau celle de Maud Tabachnik car je suis certaine que d’autres de ses romans seraient davantage susceptibles de m’intéresser. D’ailleurs, je file lire tous vos avis !

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Allongé dans sa piscine aux eaux bouillonnantes qui était un des remèdes aux douleurs constantes de ses articulations et de ses muscles atrophiés, Ross eut un silencieux rire de triomphe devant la parfaite réussite de ses projets.

Il n’était pas saint, mais il avait la vision unitive. Il se moquait du passé et méprisait l’avenir puisque aussi bien tout est un.

L’homme était identique à lui-même, qu’il chasse l’aurochs ou qu’il coure les étoiles. » (p.204)

 

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Elisabeth Ebory, A l'orée sombre

Publié le par calypso

 

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Écoutez : le chant des passeurs s'élève dans les nuits de neige. 

Observez : une silhouette d'or s'échappe sur les grands boulevards.

Traversez les miroirs brisés ; bravez l'obscurité. Dans le crépuscule des villes amères, la brûlure de la colère est un sortilège de plus ; la magie de la nuit elle-même caresse l'âme des sorcières. 

Saisissez les rubans noirs : l'encre trace le chemin à suivre. Sur le pas des enfers, à la lisière des grandes forêts de ténèbres, dans la cité de Féerie… quelqu’un attend. Et vous tend la main. 

C'est une invitation qui ne promet rien qu'un voyage. Il commence à l'orée sombre d'un monde étrange. L'univers farouche des fées d'encre.

 

C’est l’histoire d’une mauvaise rencontre…

Tout était bien parti pour que ce recueil de nouvelles me plaise : j’ai tout de suite eu un coup de cœur pour la couverture, il faut dire que j’adore les images de fées, d’elfes, toutes les illustrations ayant un rapport avec l’imaginaire. La quatrième de couverture a su elle aussi m’envoûter, je l’ai trouvée très poétique et mystérieuse à souhait. Mais voilà, une fois les premières pages passées, j’ai compris que ce recueil d’Elizabeth Ebory n’était pas pour moi.

Le recueil est composé de 13 nouvelles dans lesquelles se côtoient enfants, adolescents, hommes, femmes mais aussi elfes, vampires, monstres et diablotins, dans un monde qui est bien le nôtre mais dont les codes sont momentanément bouleversés. Ces histoires appartenant au genre de la fantasy urbaine m’ont laissée sur la touche et terminer ce recueil a été vraiment très difficile. Je ne peux pas dire que j’ai détesté ce que j’ai lu, je n’ai tout simplement pas compris… je crois que c’est la première fois que cela m’arrive ! Je ne sais pas où l’auteure a voulu emmener ses lecteurs, mais il est clair que je n’ai pas trouvé le chemin menant jusqu’à son univers et ce n’est pas faute d’avoir essayé, jusqu’à la dernière nouvelle. Alors, pas faite pour la fantasy ? Je me le demande… Je me demande aussi s’il ne faut pas être « initié » pour entrer facilement dans ce genre de texte, être habitué à lire de la fantasy. Commencer par ce recueil n’était peut-être pas une bonne idée, j’espère en tout cas que les autres œuvres du même genre sont moins hermétiques…

Je ne tire bien évidemment pas un trait sur les éditions Griffe d’encre. Rappelez-vous, il y a quelques semaines je vous parlais de Présumé coupable, un roman fort et marquant. Griffe d’encre est une maison d’édition pour le moins surprenante et qui apporte un grand soin à la présentation de ses publications (superbe marque-page encore une fois).

 

Babelio

 

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L’œuvre en quelques mots…

 

« Depuis, je cours au cœur de la grande ville.

J’ai un tout nouveau problème. Un foutu problème. Lequel ? Eh bien, c’est que… je suis l’eau qui stagne, le suis l’alligator qui bave du sang, je suis le pendu aux mains coupées, je suis une invasion de corbeaux, je suis une lame qui coupe, je suis un cri, je suis la mort… Je suis un cauchemar.

Je cours pour échapper à ça.

Cours. » (p.42)

 

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Christophe André et Muzo, Je guéris mes complexes et mes déprimes

Publié le par calypso

 

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Si vos phrases préférées sont: "Si seulement j'avais osé ", "Ça y est, cette fois c'est sûr, j'ai un cancer" ou encore « Le dimanche soir, j'ai toujours le cafard », ce livre est fait pour vous.
Petits complexes, manque de confiance en soi, coups de blues et autres angoisses peuvent nous gâcher la vie. Les solutions proposées ici vous aideront à retrouver le moral. Ce manuel souriant de psychologie propose une approche pédagogique et dédramatisée de nos petites et grandes faiblesses.

 

« Pas facile d’être bien dans sa peau, n’est-ce pas ? Car la vie n’est pas un long fleuve tranquille, on le sait. Elle ressemblerait plutôt à une course d’obstacles… » Ainsi débute ce petit manuel souriant de psychologie. Il y aurait tant à dire sur les petits complexes et grandes déprimes de chacun… Christophe André et Muzo se proposent d’en faire le tour et de nous aider à les guérir. Pas sûr que tout fonctionne vraiment et que tout puisse être résolu par la lecture d’un manuel, aussi bien écrit soit-il, mais il faut bien reconnaître que celui-ci a le mérite de nous faire passer un bon moment.

Après Je dépasse mes peurs et mes angoisses, j’ai été ravie de retrouver le duo détonnant formé par le psychiatre et l’illustrateur. Le thème de départ est des plus sérieux mais l’ensemble n’est, une nouvelle fois, pas indigeste car l’humour et le maître-mot de ce petit livre. Rire de soi et des autres afin de dédramatiser la situation, tel est le postulat de Christophe André et Muzo.

Le manuel est divisé en quatre grandes parties :

1. Je doute de moi

2. J’ai peur de la maladie

3. Je ne me plais pas

4. J’ai pas le moral

J’ai beaucoup apprécié le chapitre sur l’affirmation de soi (le 1er)  car je me suis pas mal retrouvée dans ce que j’ai pu y lire, mais également le 4e.

Les petits dessins sont toujours aussi drôles et les auteurs ont misé sur l’aspect ludique du manuel en nous proposant un test « Doutez-vous de vous ? ».

Je ne m’en lasse pas !

 

 

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Jeu-concours chez Stephie

Publié le par calypso

 

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Stephie organise un concours pour gagner des albums Kokeshi !

Si ça vous dit, rendez-vous ici !

Vous avez jusqu'au 16 novembre pour participer !

 

 

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Les 15 auteurs

Publié le par calypso

 

J'ai été taguée par Irrégulière et Kalistina et j'ai, je l'avoue, honteusement copié Irrégulière pour la mise en forme de ce tag. Elle me pardonnera, j'en suis sûre, d'autant que je suis plutôt satisfaite du résultat, et croyez-moi, c'était mal parti.

 

Il s'agit de donner les 15 noms d'auteurs qui nous viennent spontanément à l'esprit, qu'on les aime, qu'on les adoooore, qu'ils nous aient marqué à un moment donné de notre vie, etc.

 

Voici les 15 auteurs auxquels j'ai pensé immédiatement :

 

 

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A vous de jouer !

 

 

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Goupil&Douyé, Laetitia Aynié, Je veux l'homme parfait

Publié le par calypso

 

Goupil-et-Douye---Je-veux-l-homme-parfait.jpg

 

 

Quels sont les obstacles

au dressage d'un homme ?

 

- Tout ce qui m'énerve chez mon Jules

- Faut-il dialoguer ou crier ?

- Comment ne plus faire la cuisine ?

- Le ménage c'est pas mieux à deux ?

- Comment le rendre fidèle ?

 

Vous rêvez d'un homme parfait ?

Ce guide au féminin l'a fait !

Suivez nos conseils et votre Jules

deviendra docile comme un hamster !

Efficacité garantie !

 

 

 

Mesdames, ce petit guide de dressage s’adresse à vous ! Si votre homme est incollable sur le football et les jeux-vidéo mais qu’il ne semble pas connaitre la définition de « serpillère », « fer à repasser » ou autres barbarismes ménagers ;  si votre homme collectionne les chaussettes, mais sales, hein, les chaussettes et qu’il ne remarque jamais votre nouvelle coiffure ; si votre homme ne jure que par Pamela Anderson et que manger des frites tous les jours lui conviendrait amplement, cette BD est vraiment faite pour vous !

J’ai passé un très bon moment en lisant cette BD, les dessins sont très sympas, les pages ne sont pas surchargées. Bien sûr, il y a un petit air de déjà vu (la comparaison entre l’homme et le chien par exemple ne m’était pas inconnue)  mais l’ensemble est très agréable à lire et à feuilleter.

 

Chez-les-filles.jpg

 

 

Vents-d-ouest.jpg

 

 

Les avis de : Pimprenelle, Stephie, Lasardine, Catherine...

 

Publié dans BD

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C'est lundi ! Que lisez-vous ?

Publié le par calypso

 

C'est lundi que lisez-vous

 

 

Qu'est ce que j'ai lu la semaine passée ?

 

Si mon début de semaine a été marqué par la fin de ma lecture des Chroniques d'une prof qui en saigne, le reste de la semaine n'a pas été très productif. Je suis "embourbée" dans le recueil de nouvelles d'Elisabeth Ebory, A l'orée sombre...  Quelqu'un l'a-t-il lu ?

 

Qu'est ce que je lis en ce moment ? 

 

Je lis le délicieux roman d'Isabelle Cousteil, Quand les loups avaient des plumes. C'est une merveille (pour le moment).

   

Qu'est ce que je lirai la semaine prochaine ?

 

Plouf ! Plouf ! Je n'arrive pas à m'organiser en ce moment...

 

 

Et vous, que lisez-vous ?

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Princesse Soso, Chroniques d'une prof qui en saigne

Publié le par calypso

 

Princesse-Soso---Chroniques-d-une-prof-qui-en-saigne.jpg

 

Non, les élèves ne sont pas tous des angelots facétieux assoiffés de connaissance. Non, les parents ne sont pas tous des éducateurs perfectionnistes désireux de transmettre des valeurs fondamentales à leurs rejetons. Non, les profs ne s’habillent pas forcément à la CAMIF.

Princesse Soso, qui rêvait d’être trapéziste, est finalement devenue professeur d’anglais. Catapultée dans un collège de campagne, elle se retrouve quand même en plein cirque, aux premières loges pour étudier le jeune, cet être mystérieux et fascinant, et tout son entourage…

Chaque année, ça recommence ! Un an à jongler entre ceux qui aiment s’entretuer à coups de compas, ceux pour qui l’école est une annexe de Meetic et les Choupi-trop-mignons. Un an de rires, de larmes et d’incompréhension mutuelle, auxquels participent les parents et le personnel de l’Éducation nationale. Un an où tout le monde dira encore que les profs sont des feignasses-tortionnaires-payés-à-rien-foutre- toujours-en-vacances-ces-lopettes ! Une année scolaire d’émotions, de critiques du système et de coups de colère, décrits dans ces pages avec un humour corrosif.

Le collège est une jungle. Voici un accès backstage pour découvrir l’envers du décor.

 

Dire que j’ai apprécié ces Chroniques d’une prof qui en saigne est en deçà de la vérité. J’ai adoré ce roman et je remercie sincèrement BOB et les éditions Michel Lafon pour cette lecture si drôle et pleine de fraîcheur.

Car de la fraîcheur, il y en a ! Certes, le tableau que Princesse Soso dresse de l’école est plutôt noir : enseignants débordés, TZR déconsidérés, parents démissionnaires, élèves difficiles (pénibles, horribles, désagréables, faignants, insolents…), tout y passe et je vous assure que tout est vrai ! Princesse Soso, qui ne semble pas avoir sa langue dans sa poche mais un sens inégalable sens de la répartie, n’hésite pas à relever les imperfections d’un système qui va de plus en plus mal. Elle n’oublie pas, à l’inverse, de parler de ce qui va bien. Mais surtout, elle raconte toutes ses péripéties avec un humour détonnant, auquel j’ai parfaitement adhéré.

Un point négatif ? C’est une réflexion que j’ai souvent lue sur les blogs et c’est vrai, l’auteur a tendance à se répéter, à ressasser les mêmes idées. Je comprends que cela puisse être un peu lassant mais c’est surtout dû à l’organisation du roman qui suit le déroulement d’une année scolaire, un schéma relativement propice aux répétitions. Un petit défaut vite oublié donc.

A qui s’adresse ce roman ? Je pense que certaines subtilités du roman parleront davantage aux enseignants et je les invite à se jeter sur ce roman désopilant, mais ce dernier s’adresse à tous car, après tout, on a tous été élève un jour et chacun retrouvera quelque chose de lui dans les 300 et quelques pages qui composent ce roman. Pour preuve, les allusions aux agendas Chipie et aux séries télévisées comme Sauvé par le gong, m’ont directement replongée dans mon enfance et mon adolescence.

Une lecture très divertissante, en somme !

 

BOB

 

Michel Lafon

 

L’œuvre en quelques mots…

 

«  Quand on est prof, on fait l’Olympia tous les jours. On monte sur scène, on séduit son public, on rappelle qu’il faut éteindre son portable pendant le spectacle et on prend les gros malins qui discutent pendant le stand-up. » (p.21)

 

« Après avoir répété environ dix-sept fois (sans exagération) que, oui, il fallait coller la feuille distribuée à la suite dans le cahier, page 11 (je pousse le vice à leur faire numéroter leurs pages de cahier afin qu’ils s’y retrouvent plus facilement, sauf pour Kévvin qui numérote : 1, 2, 3, 4, 6, 7, 5, 9…) Manolito [beugle] demande sans lever la main (règle number one pourtant) : « Madaaaaaaaaaame, on la colle la feuille ? On la colle où ? » Ne pas répondre « dans ton cul » relève du miracle. » (p.33)

 

 

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