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Concours chez Book en Stock

Publié le par calypso

 

Dup et Phooka de Book en Stock nous proposent de gagner un exemplaire de Skeleton Creek, un mystérieux roman dont l'opération marketing semble avoir été très efficace !

 

J'aurais adoré faire partie des blogueuses contactées pour recevoir Skeleton Creek !

 

Rendez-vous ici pour participer et bonne chance à tous !

 

SkeletonCreek.JPG

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Lecture commune : Deuils de miel

Publié le par calypso

 

La récente lecture commune de Franck Thilliez organisée par Pimprenelle a remporté un grand succès ! Certaines d'entre nous ont lu Train d'enfer pour Ange rouge et cette lecture nous a donné envie de lire la suite rapidement. C'est pourquoi une lecture commune de Deuils de miel est prévue le 22 mars. Vous pouvez vous inscrire ici. Si vous êtes intéressé mais que vous n'avez pas encore lu Train d'enfer pour Ange rouge, sachez qu'il se lit relativement vite et que la suite est plus courte.

 

 

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Film : Le grand Meaulnes

Publié le par calypso

 

Le-grand-Meaulnes.jpg

 

 

Attention avis très concis !

 

Il y a quelques semaines, je vous donnais mon avis au sujet du Grand Meaulnes, unique roman de l’auteur Alain-Fournier. Ce roman n’avait pas été un coup de cœur mais j’avais très envie de découvrir l’adaptation.

Eh bien, quelle déception ! J’ai trouvé l’ensemble plutôt mauvais. J’imagine combien les fans du roman ont dû être déçus face à ce film terne et sans relief… Je me suis ennuyée et je n’ai pas du tout retrouvé l’esprit du livre. La fameuse scène où Augustin Meaulnes découvre le domaine mystérieux et participe à la fête manque cruellement de mystère et de poésie. Le jeu des acteurs est loin d’être transcendant et le choix de Jean-Baptiste Maunier dans le rôle de François Seurel, s’il est tout à fait justifié au début du film, devient ridicule dans la deuxième partie. Il n’y a aucune progression dans le jeu de l’acteur, aucun changement physique alors que le personnage vieillit de plusieurs années. Ah, si ! Il porte une moustache… Un bon point toutefois pour les décors.

 

Publié dans Films

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Franck Thilliez, Train d'enfer pour Ange rouge

Publié le par calypso

 

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Un cadavre en morceaux artistiquement répartis est retrouvé aux environs de Paris. La victime a été décapitée et son corps martyrisé a fait l'objet d'une mise en scène défiant l'imagination. Le commissaire Franck Sharko est dépêché sur les lieux. Les ténèbres, il connaît : sa femme a disparu depuis six mois. Aucun signe de vie, aucune demande de rançon. Et cette nouvelle affaire, en réveillant le flic qui dormait en lui, va l'emmener au cœur de la nuit, loin, beaucoup trop loin...

 

Il y a un an, je ne connaissais Franck Thilliez que de nom. Avec tous les avis positifs qu’il m’était donné de lire, il était évident que je n’allais pas tarder à découvrir son œuvre à mon tour. C’est un partenariat qui a hâté ma découverte et L’anneau de Moebius est même devenu un de mes coups de cœur de 2010.  Son premier roman, Train d’enfer pour Ange rouge, a ensuite rejoint ma PAL. Quand Pimprenelle a décidé de mettre à l’honneur Franck Thilliez pour son rendez-vous « Découvrons un auteur », j’ai bien sûr sauté sur l’occasion.  La magie a-t-elle une nouvelle fois opéré ? Oui !  D’ailleurs, Deuils de miel et La chambre des morts vont bientôt arriver chez moi.

 

J’ai deux bémols dont je vais vite me débarrasser. Le premier concerne le titre : je ne le trouve pas du tout attirant, il est maladroit ; ce n’est pas tant une question de longueur que de formulation. Le deuxième est, je pense, plutôt un compliment : si j’ai vraiment adoré lire ce thriller, je n’ai pas pu m’empêcher de le comparer à l’autre roman de Thilliez que j’ai lu et, pour moi, Train d’enfer pour Ange rouge est un cran en dessous niveau qualité. Du coup, je pense que c’est une bonne idée de les lire dans l’ordre et de voir l’évolution. L’anneau de Moebius m’avait littéralement scotchée, j’espère qu’il en sera de même avec les autres.

 

Mais revenons à notre thriller. Dans son avant-propos, Thilliez écrit : « Je me suis attaché à un récit qui, je crois, restera celui qui m’aura le plus marqué, de par sa noirceur et le peu de place qu’il laisse à l’espoir ». Comment résumer mieux Train d’enfer pour Ange rouge ? C’est en effet un roman où la noirceur est omniprésente. En témoigne pour commencer la sordide découverte faite au début du roman par l’inspecteur Sharko et son équipe et dont je vous offre un aperçu juste en dessous. Des détails, l’écrivain ne se prive pas de nous en donner et, s’ils peuvent dégoûter un certain nombre de lecteurs, ils ne manqueront pas d’enthousiasmer les autres, en quête de sensations fortes. Avec Thilliez, c’est sûr, il faut avoir le cœur bien accroché… Bientôt, d’autres morts font leur apparition et la police se voit dans l’obligation d’enquêter dans les milieux sado-masochistes : il semble en effet que le tueur ait pour projet de punir les femmes aux pratiques déviantes. Chaque scène de crime semble dépasser la précédente en horreur mais la noirceur n’est pas uniquement présente dans la mort : une nouvelle fois, Thilliez nous entraîne dans les bas-fonds de la société et ce sont bien les vivants qui se livrent à des pratiques monstrueuses. L’horreur, Sharko la connait bien puisqu’il vit depuis des mois au fond d’un gouffre où se mêlent l’incompréhension et l’attente désespérée : sa femme a disparu. J’aime beaucoup en général les romans à la 1ère personne mais, allez savoir pourquoi, cela m’a un peu déstabilisée dans les toutes premières pages. Il est clair cependant que ce choix de narration est plus que justifié : il était essentiel de pouvoir suivre la souffrance et les réflexions du personnage principal. Et je me pose une question… Dans Train d’enfer pour Ange rouge, Thilliez flirte avec le paranormal en offrant à un des personnages des dons de voyance. L’anneau de Moebius joue avec la temporalité, nous faisant croire à des choses improbables. Est-ce une habitude chez l’auteur ?

 

Je n’ai pu que constater, encore une fois, qu’avec Franck Thilliez les pages se tournent toutes seules. Tout y est glauque mais on en redemande… Le prochain sur ma liste est donc La chambre des morts.

 

Pimprenelle a répertorié tous les billets ici.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Au centre de la pièce, sous les lueurs diaprées du crépuscule, huit crochets en acier, suspendus à l’extrémité de cordes regroupées à la base en un faisceau unique, vibraient dans l’air telles les branches d’un mobile enfant. Par un système complexe de nœuds et de poulies-freins, la levée du système et par conséquent, celle de la masse embrochée au métal, se contrôlait en tirant sur une corde plus grosse qui pendant et s’enroulait sur le sol. La chair ferme du corps que j’imaginais suspendu avait dû craquer comme un fruit trop mûr et, sous chaque pointe encore foisonnante de fragments de peau déchirée, luisaient des larmichettes miroitantes. Un panache rougeâtre, un élan de fougue artistique éclaboussait le mur ouest jusqu’au plafond, comme si le sang avait fui la terreur de son propre corps. » (p.19)

 

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Brigitte Cassette, La Légende d'Aquazuria

Publié le par calypso

 

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Quel esprit malfaisant fait-il planer son ombre sur la paisible cité d’Aquazuria ? Quel plan machiavélique met-il en péril la vie de ses habitants ? Ni Louis le boulanger, ni Stanislas le bûcheron, ni même Anselme le chef respecté, ne se doutent qu’ils vont être la proie d’une machination cruelle, orchestrée par la plus ténébreuse des sorcières…

 

Il est étrange que nous trouvions sous le titre la mention « Roman » car ce récit de Brigitte Cassette s’apparente davantage à un conte. Il en comporte en effet tous les ingrédients traditionnels. Dès l’ouverture du récit, assez proche du célèbre « Il était une fois », nous pénétrons dans un univers que l’auteure a pris soin de décrire avec précision, nous permettant ainsi de bien nous représenter les lieux et autres modes de vie et habitudes des habitants d’Aquazuria. Comme bien souvent au début des contes, tout va pour le mieux dans le petit hameau reculé et presque impénétrable, qui a su éviter, au fil des ans, les diverses querelles qui peuvent animer les hommes. Sous la bienveillance d’Anselme, le chef désigné jadis par les Anciens, les villageois coulent des jours heureux. On découvre en particulier quelques villageois, comme Stanislas, le bûcheron, et Louis, le boulanger.

Les détails offerts par Brigitte Cassette sont intéressants et sans doute nécessaires à la construction de son univers, mais j’ai bien peur qu’ils ennuient quelque peu les jeunes lecteurs, car il faut bien reconnaître que l’histoire est un peu longue à démarrer. C’est le principal reproche que je ferai à ce conte : sa longueur. On n’attend qu’une chose, que l’élément perturbateur, à savoir l’arrivée de la sorcière annoncée en quatrième de couverture, fasse son apparition, et connaissant l’impatience des enfants… Enfin, elle apparaît cette sorcière, et l’histoire prend un souffle nouveau : nous faisons sa connaissance alors qu’elle s’apprête à participer au congrès annuel des sorcières. La Reine des sorcières fait le déplacement en vue d’élire la « meilleure sorcière de l’année », il faut comprendre la sorcière la plus méchante et la plus horrible qui soit. Discordante (ainsi s’appelle notre sorcière) est élue et doit faire régner le chaos dans le village désigné par la Reine. Transformée en jeune et jolie courtisane, Discordante parvient à diviser les villageois grâce à quelques pièces d’or, mais tout a un prix…

Etrangement, j’ai trouvé que l’ensemble manquait cruellement d’action : après l’arrivée de la sorcière au village, l’histoire souffre une nouvelle fois de longueurs. Quelques illustrations supplémentaires auraient certainement été les bienvenues. Il faut aussi ajouter que certains mots utilisés par Brigitte Cassette peuvent être difficiles à comprendre pour des enfants et gêner leur lecture.

Toutefois, malgré ces quelques bémols, j’ai trouvé très intéressant de voir comment un auteur peut parler à des enfants d’un problème contemporain (le conte met ici en avant la richesse inestimable que constitue l’eau). Pour le coup, je pense que le genre du conte est parfaitement adapté et les plus jeunes sauront comprendre sans aucune difficulté l’enjeu de ce petit récit.

 

 

 

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A contresens

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Dans des temps reculés, si éloignés que la mémoire des anciens n’en a conservé trace, existait en ce pays un village nommé Aquazuria. Tel un joyau jalousement soustrait aux regards du monde, celui-ci se nichait au cœur d’un vaste écrin de verdure modelé de plaines et de vallons. Ce site difficile d’accès présentais un avantage : le village s’épanouissait gaiement, sans l’ombre d’un péril, car préservé de toute menace qui aurait pu nuire à ses habitants. » (p.9)

 

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Lionel Robin, Les saumons se perdent aussi

Publié le par calypso

 

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Pyc et Nikk sont deux frères. Coincés entre un père tyrannique et une mère neurasthénique, ils jouent aux indiens. Pas aux cow-boys. Juste aux indiens qui luttent pour vivre. Les deux garçons s'inventent ce monde-là, celui des Géronimo et autres Sitting Bull. Ils grandissent parce que c'est ce qui arrive aux enfants. Mais ils continuent de jouer aux indiens. Ils poursuivent la lutte contre les cow-boys qui massacrent la planète, la terre-mère des indiens.

Mais à l'âge adulte, ces jeux-là ne font plus rire personne. Ils deviennent ainsi des terroristes aux yeux des autorités, des guerriers à leurs propres yeux. Et même une petite fille devenue trop tôt une jeune femme abandonnée ne pourra changer le cours de leur destin.

 

Cela fait un petit moment que je n’ai pas publié de billet sur ce blog, je suis de nouveau submergée par le travail et, si j’arrive encore à trouver un tout petit peu de temps pour lire, il est plus difficile de se motiver pour rédiger un billet… Je vais essayer de retrouver rapidement un bon rythme de publication !

 

J’ai terminé Les saumons se perdent aussi il y a déjà deux bonnes semaines et mon avis, qui était plutôt mitigé à la fin de ma lecture, tend vers le négatif aujourd’hui. Je pense sincèrement que c’est un roman que je vais oublier rapidement, et pourtant…

L’histoire est celle de Pyc et Nikk, deux frères que tout oppose physiquement : l’un est petit et fort, l’autre est grand et maigre. Il faut aussi ajouter que l’un des deux est le « décideur » tandis que l’autre qui semble un peu moins futé, suit les conseils et les décisions de son frère. Les deux personnages ont en tout cas un côté un peu déjanté qui peut séduire. Le lien qui les unit est particulièrement fort et tous deux luttent pour une même cause : l’écologie. Ils multiplient les actions dont le lecteur prend connaissance grâce à des articles de presse ou encore des interviews disséminés dans le roman : détérioration de véhicules dans une concession spécialisée dans les voitures de luxe, libération de vaches limousines, destruction du système d’évacuation des eaux d’une fonderie… En chemin, ils rencontrent Flack, une jeune femme abîmée par la vie qui partage leurs idéaux, et c’est ensemble qu’ils décideront de leur avenir.

La première remarque qui me vient à l’esprit est que ce roman est d’un accès difficile. Il m’a bien fallu 80-90 pages (le roman en comporte 204) pour réussir à entrer dans l’histoire. L’explication en est très simple : c’est un roman très « décousu ». Les passages où le lecteur fait la connaissance des deux frères dans le présent alternent avec des passages relatant quelques épisodes de leur enfance, mais aussi les articles de presse et interviews dont j’ai parlé précédemment et, pour finir, des interventions de l’auteur. J’ai beaucoup aimé lire les quelques passages se déroulant durant l’enfance et l’adolescence de Pyc et Nikk : on y découvre des épisodes savoureux prouvant que les deux garçons avaient déjà, dès leur plus jeune âge, l’envie de protéger la nature. Ce sont ces passages que j’ai préférés dans le roman, mais ils peuvent perturber le lecteur car ces va-et-vient entre passé et présent sont incessants. Les petites dépêches ne sont pas suffisamment claires au départ. J’ai mis un peu de temps à comprendre le lien entre les événements racontés et les deux frères. Mais le plus dérangeant est, sans conteste, l’omniprésence de l’auteur au sein de son récit. Il interrompt très fréquemment le cours de l’histoire pour s’adresser au lecteur. Un exemple : « L’auteur demande une minute de silence. Non, non ! Personne n’est mort, il vous remercie de votre immédiate compassion, surtout la bibliothécaire. Ça n’a rien à voir. Si l’auteur réclame un peu de calme, c’est juste pour pouvoir travailler normalement. Quoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Tout simplement qu’on ne s’entend plus écrire ! Entre ceux qui écoutent la radio en même temps qu’ils lisent, ceux qui se raclent la gorge chaque fois qu’ils tournent une page ou ceux qui font des commentaires à haute voix et à chaque paragraphe, c’est un bordel sans nom. » (p.81) Ces interventions auraient peut-être eu un sens si elles avaient eu pour but de commenter les actions menées par Pyc et Nikk ou bien leur enfance. Mais ce n’est pas le cas. Elles sont lourdes, cassent le rythme et, j’ose le dire, gâchent tout simplement le roman. En plus de desservir le roman, elles ne rendent pas son auteur franchement sympathique... Dommage !

 

 

BOB

 

 

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L’œuvre en quelques mots…

 

« Il sait bien que tout ça ne durera pas, que quelque chose les rattrapera et les plongera à nouveau dans le noir du désespoir. Rien ne dure. C’est ce que sa misérable vie lui a appris. Les Indiens ont perdu la guerre contre les Blancs parce qu’elle durait trop. Alos, Nikk et son frère font comme eux : ils résistent, le plus longtemps possible en attendant la chute. Ils tomberont les armes à la main. » (p.167)

 

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Prix des lecteurs Février 2011 - Ma sélection

Publié le par calypso

 

Cela doit faire la 3ème année que je tente ma chance pour faire partie du jury du Prix des Lecteurs du Livre de Poche, mais pour le moment je n’ai jamais été sélectionnée… peut-être l’année prochaine, qui sait ?

En attendant, j’ai décidé de sélectionner et de lire chaque mois un livre parmi les six de la sélection.

 

 

Sélection février 2011 littérature :

 

Histoire de l'oubli de Stefan Merrill Block

La Peine du menuisier de Marie Le Gall

Mauvaise fille de Justine Lévy

Un roman français de Frédéric Beigbeder

 

 

Sélection février 2011 polar :

 

Cartoon de Marshall Karp

L'Hiver de Frankie Machine de Don Winslow

 

 

Pour le mois de février, j’ai choisi de lire La Peine du menuisier. C’est un choix très instinctif, j’ai un gros faible pour la couverture.

 

 

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Rendez-vous très vite sur ce blog pour y lire mon avis ! Et n’hésitez pas à me rejoindre pour une lecture commune si ce titre vous tente.

 

 

 

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Le songe d'une nuit d'été d'après William Shakespeare

Publié le par calypso

 

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Eh oui, encore ! Les lecteurs assidus de ce blog n'auront pas manqué de lire il y a quelques jours mon billet sur la pièce de Shakespeare, Le Songe d'une nuit d'été. Cette pièce n'aura pas séjourné longtemps sur ma PAL...

Lors de la dernière opération Masse Critique organisée par Babelio, j'ai eu la chance d'être sélectionnée pour recevoir un album, l'adaptation du Songe d'une nuit d'été avec CD audio. Il était pour moi évident qu'il fallait d'abord lire la pièce avant de juger de la qualité de l'album.

Etant donné que j'ai pris plus de plaisir à lire et écouter l'album que je n'en ai eu à lire la pièce, je peux dire que l'adaptation est vraiment très convaincante. Tout est fait pour que le lecteur soit envoûté par l'univers développé par Shakespeare (rendons à César...). Tout d'abord, l'album est très agréable à manipuler et constitue un réel plaisir pour les yeux. Le sujet de la pièce y est sans doute pour beaucoup car, comme vous le savez, il est notamment question d'elfes et de fées et c'est typiquement le genre d'illustrations que j'affectionne. L'illustrateur, Almud Kunert a réalisé des dessins poétiques à souhait, aux couleurs délicieuses et donnant à l'histoire une dimension très particulière puisque les humains y sont manipulés commes des marionnettes par les habitants de la forêt. Si la pièce n'en est plus une, elle se joue donc quand même sous nos yeux grâce à ces illustrations donnant vie au monde merveilleux qui fait la particularité de la pièce. Le texte a été remanié par Barbara Kindermann et transformé en conte, l'histoire n'en est que plus claire et saura ravir les enfants qui non seulement se régaleront des jolis dessins mais se délecteront en plus de la voix enchanteresse d'Alain Carré. Ses talents de conteur sont indéniables : les dialogues n'étant pas absents, il a fallu que chaque personnage de la pièce puisse être identifié facilement pour ne pas que l'auditeur perde le fil. Là encore, c'est une réussite ! Chaque personnage a sa couleur, Alain Carré modulant sa voix à la perfection.

Vous l'aurez compris, c'est une réussite ! Je ne peux que conseiller cet album !

 

 

Babelio

 

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Publié dans Albums

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