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  • : Aperto libro
  • : Mes lectures, mes relectures, au fil des jours, au fil du temps, pour le travail (un peu) et le plaisir (passionnément)...
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Bonjour et bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
des réflexions et des citations.
Vos avis sont bien sûr les bienvenus.
Au plaisir de vous lire...

***


" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand



 

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 19:20

 

Sylvie-Granotier---Personne-n-en-saura-rien.jpg

 

Mélusine, Jeanne, Irène... Aucune n'est ressortie vivante de l'arrière de cette camionnette qui sillonnait les côtes françaises. Pourtant, l'assassin n'a jamais été inquiété. Jusqu'à ce que sa route croise celle d'Isabelle, seize ans et un sang-froid à déstabiliser le pire des monstres. 

Elle seule sait ce qui se dissimule derrière ce gros type solitaire, jugé aujourd'hui pour attouchement sur mineure. Lui ne comprend pas pourquoi elle tait la vérité. La victime est-elle bien celle que l'on croit ?

 

Qu'y a-t-il sous le masque de ce monstre qui répond au nom de Jean Chardin ? Qu'y a-t-il derrière le visage meurtri de la jeune Isabelle qui assiste au procès de son bourreau comme si elle en maîtrisait l'issue ? Page après page, le lecteur de ce roman à suspense pas tout à fait comme les autres est amené à découvrir le parcours d'un homme accusé d'agression sexuelle, le bon gars simple et sans histoires devenu violeur, et, en parallèle, l'histoire de plusieurs jeunes filles disparues sans que personne ne parvienne à retrouver leur trace. Ces deux fils conducteurs se rejoignent régulièrement, dans les chapitres qui mettent en scène le procès rendu délicat par le fait que les deux protagonistes en présence semblent cacher la vérité et mentir au sujet du déroulement véritable de leur rencontre... J'ai trouvé l'écriture de Sylvie Granotier très convaincante, un style très factuel, sans recherche de pathos, et j'ai apprécié  la manière dont le puzzle se reconstitue petit à petit. En revanche, je mentirais si je disais que ce roman m'a pleinement satisfaite : il me semble que le suspense annoncé est un peu exagéré. Personne n'en saura rien est toutefois un roman surprenant et très intéressant du point de vue psychologique.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« L'avocate est confortée dans son préjugé favorable à l'égard de sa cliente. En dépit des circonstances, elle fait preuve d'un jugement sain et d'un bon sens surprenant. Ses prescriptions méritent d'être prises en compte même si maître Damboise les aménage à sa façon. L'avocate est assez aguerrie pour faire preuve d'autorité quand elle le juge nécessaire. Elle reste cependant très attentive à tout ce que la jeune fille exprime spontanément sur son agresseur. Après tout, Isabelle Delcourt est la personne qui connaît Jean Chardin le plus intimement. » (p.28)

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 18:05

 

Delphine-de-Vigan---Jours-sans-faim.jpg

 

Cela s'était fait progressivement. Pour en arriver là. Sans qu'elle s'en rende vraiment compte. Sans qu'elle puisse aller contre. Elle se souvient du regard des gens, de la peur dans leurs yeux. Elle se souvient de ce sentiment de puissance qui repoussait toujours plus loin les limites du jeûne et de la souffrance. Les genoux qui se cognent, des journées entières sans s'asseoir. En manque, le corps vole au-dessus des trottoirs. Plus tard, les chutes dans la rue, dans le métro, et l'insomnie qui accompagne la faim qu'on ne sait plus reconnaître.

Et puis le froid est entré en elle, inimaginable. Ce froid qui lui disait qu'elle était arrivée au bout et qu'il fallait choisir entre vivre et mourir.

 

J'ai retrouvé avec Jours sans faim la plume de Delphine de Vigan, dépouillée et percutante. Un style qui me plaît beaucoup et pourtant, je n'ai pas vraiment été emballée par ce court roman. Est-ce le thème qui ne m'a pas intéressée outre mesure ou la manière dont il est traité qui m'a laissée de marbre ? Je n'arrive pas à le dire, même si je reconnais qu'il y a quelques passages intéressants. Dans ce roman, le narrateur nous invite à côtoyer une jeune femme anorexique prénommée Laure, et nous raconte son corps malmené, amaigri, et son combat pour retrouver l'envie et la force de s'alimenter pour se sauver. C'est l'hospitalisation de la dernière chance, elle en a conscience et est prête à accepter l'aide que le personnel médical veut lui apporter, notamment le docteur Brunel, le médecin qui la prend en charge, avec lequel elle entretient des rapports ambigus sur lesquels je me suis beaucoup questionné, sans avoir l'impression d'obtenir de réponse...

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« Laure gonfle à vue d'œil et ne peut déjà plus fermer les deux pantalons qu'elle a apportées. Elle laisse faire. Elle ne sait pas pourquoi, ni même si elle y croit. Elle sait tout ce chemin derrière elle, déjà, ces sensations oubliées qu'elle retrouve peu à peu, le corps qui se remet en marche. Elle s'étonne de cette vie autonome qui reprend son cours à l'intérieur d'elle, elle sent l'estomac qui se contracte, les intestins qui se tordent, elle sent que ces organes mystérieux ont repris leur boulot, que c'est dur de s'y remettre après des semaines de chômage technique. A l'intérieur ça s'agit sans fin. Elle laisse faire, mais elle a peur, peur de ne plus pouvoir recommencer, de ne plus pouvoir faire marche arrière.

Peur de recommencer, de faire marche arrière.

 

Elle a peur de sortir de ça et de ne pas en sortir. »

 

 

Un mot des titres

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:33

 

Un mot des titres

 

 

« C'était l'amour pur, sans autre finalité que l'amour pour l'amour.

Sans possession et sans jalousie. »

Luis Sepulveda

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-huitième session :

 

- Ananas : Le Pianiste sans visage de Christian Grenier

- Fred : Sans famille d'Hector Malot

- Riz-Deux-ZzZ : Le Livre sans nom, T1 

- Emma : Sans honte et Sans forme de Gail Carriger

- Joëlle : Acharnements sans merci de José Pallarès

- Titepomme : Assassins sans visage, T1 : Le Mort aux quatre tombeaux de Peter May

- Delcyfaro : Sans faille de Valentin Musso

- Reveline : Sans faille de Valentin Musso et A Mélie, sans mélo de Barbara Constantine

- Sharon : Maigret et les petits cochons sans queue de Georges Simenon

- Yuya46 : Petits bavardages sans importance d'Elizabeth Bowen

- Mortuum : Le Protectorat de l'ombrelle, T3 : Sans honte de Gail Carriger

- XL : Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer de Dany Laferrière 

- Passion Culture : L'Horloge sans aiguilles de Carson McCullers 

- Odwy : Un avion sans elle de Michel Bussi

- Piplo : Sans laisser d'adresse d'Harlan Coben

- Calypso : Jours sans faim de Delphine de Vigan

 

 

 

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 20:33

 

Un mot des titres

 

 

Chers challengers,

 

Vous l'attendiez, le voici, le mot qui nous accompagnera au cours de cette vingt-neuvième session du challenge Un mot, des titres !

 

Je n'ai reçu que cinq propositions... et l'heureux élu est...

 

 

 

ANGE

 

 

 

Félicitations Ecumeuse !

 

Si jamais vous voulez vous joindre à l'aventure, n'hésitez pas ! Vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « ange ». Nous publierons nos billets le 15 janvier. Le prochain mot sera annoncé le 14 janvier.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingt-neuvième session :

 

- Sayyadina

- Mariejuliet

- Marjorie

- Sharon

- Fred

- Emma

- Joëlle

- Riz-Deux-ZzZ

- Philippe D

- Céline

- Mortuum

- Delcyfaro

- Myapianocanta

- Reveline

- EimeoN

- La tête dans les livres

- Newmoon

- Liyah

- Calypso


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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 18:48

 

MA-Guillaume---Aucun-souvenir-de-Cesaree.jpg

 

De son enfance, elle a tout oublié sauf la peur et l'ennui coriace. De ses vingt ans, elle a tout oublié sauf son absence au monde. Elle a même oublié Césarée, la ville en ruine qu'elle déclarait « inoubliable » dans une lettre envoyée à sa mère. Elle a juste retenu le vers de Racine : « Je demeurai longtemps errant dans Césarée ». Heureusement, sa mère a écrit un journal où elle raconte ce qu'elles ont vécu ensemble, avec et sans le père. Sa mémoire, c'était sa mère, et elle vient de le perdre - la mère, le jardin, la maison. Elle vient de vider la maison, dans le chagrin et la colère.  [...]

 

Le décès de sa mère conduit Marie-Ange Guillaume à écrire sur celle qui lui a donné la vie. Mais comment raconter ce dont il est difficile de se souvenir ? Aidée du journal tenu par sa mère, l'auteure explore cette mémoire de papier et réalise, entre tristesse et colère, à quel point elle a aimé cette mère avec qui elle a pourtant entretenu des relations souvent conflictuelles, et à quel point elle a été aimée par elle.

Déjà convaincue par le thème qui est incontestablement un de mes préférés dans le domaine littéraire, j'ai été séduite par le roman de Marie-Ange Guillaume dès les premières lignes tant elles débordent d'émotion : « Maintenant, avant de retrouver sa Loire, elle est entre mes mains, au fond de cette boîte que j'ouvre en tremblant. A l'intérieur, il y a un sac de toile - je ne m'y attendais pas. Je dénoue le cordon du sac et, tout en écoutant la voix étouffée qui me dit « c'est pas possible », je balance tout du haut du pont, par petites secousses, en douceur. C'est ma mère devenue poussière, c'est ma mère que le vent porte, teintée d'or dans le soleil de cinq heures en février. Et elle s'en va. » (p.10) Amour, tendresse, sensibilité sont les maîtres-mots de cet écrit. Mais le regard porté sur le passé n'est pas dénué d'humour, ce qui rend l'ensemble plus léger qu'il n'y paraît. Marie-Ange Guillaume a incontestablement le recul de celles qui ont vécu. C'est, en outre, un récit qui interroge la mémoire : l'auteure reconstitue peu à peu les souvenirs d'enfance qu'elle croyait disparus à jamais et fait le ménage dans cette mémoire qui lui a fait défaut et qui ressemble « à une crise d'amnésie ». Ce qu'il y a de beau dans ce roman, c'est que cet amour que l'on voit pourtant surgir à chaque page n'est pas donné pour acquis. Il y a une part de colère dans cette disparition de la mère et on sent le poids d'un passé ambigu, entre attachement et conflit. Les quelques 180 pages qui constituent ce récit sont alors à la fois une acceptation et une réconciliation.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Bien sûr, ne croyant pas aux promesses électorales concernant l'after, avec la béatitude éternelle à la droite d'un Dieu absent, je sais bien que tu n'es pas là, ni penchée sur mon épaule, ni au ciel ni en enfer (manquerait plus que ça), je sais bien que tu n'es nulle part - juste dispersée dans un océan trop grand pour que je puisse t'y retrouver un jour. Mais je te parle et je te remercie. Grâce aux mots que tu m'as laissés, mon enfance a changé, elle est sortie du noir et gris où l'avait ensevelie ma mémoire pour se barbouiller, ici et là, de jolies taches de couleur - comme sous le pinceau d'un peintre un peu bordélique qui mettrait un rouge en bas à droite et un jaune en haut à gauche pour constater l'effet produit. »

 

« En ce moment, je suis heureuse avec toi, mais je sens bien qu'il va falloir que je sorte de toi, encore une fois, et qu'à la fin je te quitte. »

 

« Maintenant, si tu pouvais revenir une seule fois, juste trois minutes, je prendrais tes pauvres mains fripées dans les miennes et je te demanderais pardon. »

 

 

« C'est de toi que je tiens l'amour des petites choses heureuses. »


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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:09

 

Lisa-Gardner---Arretez-moi.jpg

 

Que feriez-vous si vous connaissiez le jour et l'heure exacts de votre mort ? Pour Charlie Grant, ce sera le 21 janvier à 8 heures précises, dans quatre jours. Comme ses deux meilleures amies.

Et elle souhaite que ce soit l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston qui se charge de l'enquête. Prise par la traque d'un tueur de pédophiles, D.D. accepte à contrecoeur. Mais dès qu'elle plonge dans le passé de la jeune femme, son instinct lui souffle que celle-ci ne lui a pas tout dit...

Un coupable peut en cacher un autre : avec Lisa Gardner, il faut toujours se méfier des apparences !

 

Il ne reste à Charlie que quatre jours. Quatre jours avant de mourir, assassinée. Aucune menace concrète ne pèse sur elle mais elle le sait, son tour est proche. Ses deux meilleures amies ont été tuées à un an d'intervalle, le 21 janvier, dans des circonstances similaires, et cela fait presqu'un an qu'elle se prépare à l'idée qu'elle est la suivante : elle a quitté sa ville natale et s'est installée à Boston où elle a tout fait pour se fondre dans la masse et se faire oublier. Elle partage son quotidien entre son emploi d'opératrice au 911 et une préparation physique intense - boxe et tir - en vue du 21... De son côté, l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston, qui rentre de congé maternité, est chargée de poursuivre une enquête portant sur un réseau pédophile. Lorsque les deux femmes se rencontrent, le scepticisme de l'inspectrice n'a d'égal que la motivation de Charlie, prête à tout pour empêcher son propre meurtre.

J'ai passé un excellent moment avec ce roman que j'ai eu bien du mal à lâcher ! La construction est relativement classique mais la présence de deux intrigues complexifie l'ensemble et ne manque pas de brouiller les pistes. C'est un thriller très rythmé et particulièrement efficace en terme de suspense : quand vous croyez y voir enfin clair, dites-vous bien que l'auteure vous manipule et fait tout pour vous conduire vers une autre révélation encore plus incroyable. Je ne manquerai pas de lire un autre roman de Lisa Gardner dès que j'en aurai l'occasion.

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« - Je tiens ma chambre impeccablement propre. Je prévois de laver les sols, les murs et les draps à la Javel la veille du jour J. Sachez-le, le 22 quand il y aura eu crime, quand ce sera devenu de votre ressort ou que vous pourrez contacter l'enquêteur à qui l'affaire sera confiée. Tout ce qu'on trouvera sur place viendra de l'assassin. Et cherchez sous mes ongles. Je les ai laissés pousser et vous pouvez me croire : sang, cheveux, peau, je lui arracherai tout l'ADN que je pourrai. Je ne renoncerai pas. Souvenez-vous de ça, le 22. Je me suis préparée, j'ai mis au point des plans et des stratégies. S'il m'attrape, je ne me rendrai pas sans résister. »

 

 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 13:45

 

Andre-Delabarre---Du-sang-sur-les-roses.jpg

 

J'ai trop longtemps pensé que le crime était réservé à une élite de la violence. Lourd héritage d'une éducation judéo-chrétienne mal assimilée qui s'était efforcée de dresser une barrière entre les bons et les méchants, entre le blanc et le noir, comme si le gris n'existait pas...

 

Demain, pourtant, je vais te tuer ! Sans excitation particulière, calmement. Comme une chose mûrement réfléchie, savamment préparée. Parce qu'il n'y a pas d'autre solution...

 


Je suis péniblement arrivée au bout de ce roman que je n'ai pas du tout aimé. Je l'ai lu sans envie et n'ai même pas compris le dénouement. J'ai dû passer à côté de nombreuses informations tant mon degré de concentration était élevé lors de cette lecture... Beaucoup de personnages, quelques références à la gastronomie sans aucun intérêt, une écriture qui manque de finesse... Au suivant !

 

 

L'œuvre en quelques mots...

 

« C'est fait ! Mon bras n'a pas tremblé. Je n'ai éprouvé aucune jouissance coupables pour autant. Un meurtre de sang-froid, rien de plus ! Comme on se débarrasse d'un moustique.

« Il ne ferait pas de mal à une mouche »... disait de moi ma mère. Ce n'est pas une raison pour se laisser dévorer par un insecte diptère qui a choisi de venir souper dans votre chambre!

Pas l'ombre d'un remords. Aucun soupçon de repentir malgré des années d'éducation religieuse. Au plus, l'étonnement que ce soit si facile...

J'ai tué. Je suis capable de tuer. Je m'apprête à tuer de nouveau ! »

 

 

 

Un mot des titres


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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 10:29

 

Un mot des titres

 

 

« Ecrivons sans grâce, mais avec notre sang. »

Jan Greshoff

 

 

 

 

Voici les billets de cette vingt-septième session :

 

- Céline : Le Premier Sang de Sire Cédric

- Ananas : La mode est au rouge sang de Valérie Stivers

- Philippe D : Du sang sur le green d'Harlan Coben

- Mandorla : Le Sang des roses de Patrick Cauvin

- Reveline : La Preuve de sang de Thomas H. Cook et Les Lunes de sang, T1 d'Anaïs Cros

- Riz-Deux-ZzZ : L'Encre et le Sang de Franck Thilliez et Laurent Scalese 

- Joëlle : Les Ténébreuses, T2 : Du sang sur la néva de Gaston Leroux

- Mimi54 : Du sang sur la Baltique de Viveca Sten et De sang-froid de Truman Capote

- Brigt : Le Sang des anges de Michael Marshall

- Delcyfaro : Chiens de sang de Karine Giebel

- Mortuum : Le Sang des astres de Nathalie Henneberg

- Sharon : Belladone, T1 : Nuit de sang de Michelle Rowen et Belladone, T2 : Soif de sang de Michelle Rowen

- XL : La Photo qui tue : neuf histoires à vous glacer le sang d'Anthony Horowitz

- Felina : Trueblood, La Communauté du Sud, T2 : Disparition à Dallas de Charlaine Harris

- Pinklychee : Le Premier Sang de Sire Cédric

- Yuya46 : Le Sang des Chimères, T1 : Mutante de Sophie Dabat

- Mariejuliet : Une aventure de Sabina Kane, T2 : Rouge sang, noire magie de Jaye Wells

- Joanna : Blanche comme le lait, rouge comme le sang d'Alessandro d'Avenia

- Emma : Le Sang du monde de Catherine Clément  

- Newmoon : Blood of Eden, T1 : Je suis une immortelle de Julie Kagawa

- Reveline : Les Lunes de sang, T1 d'Anaïs Cros et La Preuve de sang de Thomas H. Cook

- Fred : Les Romanov : Une dynastie sous le règne du sang d'Hélène Carrère d'Encausse

- Titepomme : De mon sang d'Amanda Hocking

- Mypianocanta : Le Dernier Souffle, T2 : Le Sang de Fiona McIntosh

- Piplo : Chaleur du sang d'Irène Némirovsky

- Odwy : Le Sang du temps de Maxime Chattam

- Calypso : Du sang sur les roses d'André Delabarre

 

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 10:23

 

Un mot des titres

 

Chers challengers,

 

Voici venu le jour de l'annonce du nouveau mot. Sur 13 propositions, il n'y avait cette fois aucun mot identique !

 

Le mot qui nous accompagnera lors de cette vingt-huitième session est très drôle pour ceux qui ont lu un livre pour la session 27... car il s'agit de...

 

 

 

SANS

 

 

 

Avec un S ! Félicitations Miss Bunny !

 

Si jamais vous voulez vous joindre à l'aventure, n'hésitez pas ! Vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « sans ». Nous publierons nos billets le 1er décembre. Le prochain mot sera annoncé le 30 novembre.

 

Je prends d’ores et déjà les propositions pour la prochaine session !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingt-huitième session :

 

- Sharon

- Céline

- Ananas

- Reveline

- Fred

- Riz-deux-ZzZ

- Emma

- Joëlle

- Adalana

- XL

- Sharon

- Brigt

- Felina

- Yuya46

- Miss Bunny

- Mortuum

- Delcyfaro

- Ecumeuse

- Reveline

- Titepomme

- Plaisir des mots          

- Calypso


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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:36

 

Yael-Hassan---Momo.jpg

 

Pour Momo, l'été s'annonce interminable à la cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Momo se met à lire avec passion et fait la connaissance de monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite. Ensemble, ils ont de grand projets...

 

C'est toujours un plaisir de voir qu'il existe de la très bonne littérature de jeunesse. Yaël Hassan, qui en a fait sa spécialité, dresse ici le portrait de Momo, un petit gars de la cité qui aime l'école sans oser le dire, et les fleurs sans pouvoir les admirer. Il faut dire qu'aux Bleuets - c'est le nom de sa cité - tout est plutôt gris et terne. En plus, les vacances d'été sont là et Momo sent déjà poindre l'ennui. Alors, quand la directrice de son école vient lui rendre visite, l'émotion est grande. Pour Momo, c'est le début d'une belle aventure dans l'univers des livres et d'une grande amitié avec monsieur Edouard, un vieil homme rencontré sur un banc... Un livre qui parle de l'amour de la lecture, moi, forcément, ça me plaît. D'autres thèmes sont abordés, tels que l'amitié et la mort, de manière très intelligente. Il est également question de la manière dont on peut transfigurer la réalité. L'histoire est touchante, sans être mièvre. Je dois l'avouer, je jalouse un peu Momo, car j'aurais aimé pouvoir moi aussi m'asseoir sur ce banc et discuter avec monsieur Edouard...

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Il faut avoir le triomphe modeste, parce que la gloire est éphémère et que la grandeur se mesure à la simplicité. » (p.78)

   

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