Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Challenge Un mot, des titres - Session 21

Publié le par calypso

 

Un mot des titres

 

Bonjour à tous !

 

Le froid ne vous a pas empêchés de vous creuser les méninges pour me proposer un nouveau mot ! Fait rare, je n’ai reçu aucune proposition identique !

 

Merci aux 16 têtes pensantes de cette session, à tous les lecteurs qui permettent à ce challenge de continuer sa route et bienvenue à tous ceux qui nous rejoindront pour la 21ème étape !

 

Le mot tiré au sort est…

 

 

 

PIERRE

 

 

 

C’est la proposition de Kynicky ! Félicitations à toi.

 

Si vous êtes partants, c’est très simple, les règles ne changent pas : vous avez un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprendra le mot « pierre » (nom propre ou nom commun). Nous publierons nos billets le 15 janvier. Le prochain mot sera annoncé le 14 janvier.

 

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant et n’hésitez pas à me proposer un mot (merci de vérifier le choix des titres avant de me faire une proposition) !

 

 

 

 

 

 

 

Liste des participants pour la vingt-et-unième session :

 

- Adalana

- Achille49

- Aproposdelivres

- Lasardine

- Titepomme

- Hupilo

- Miss Bunny

- Mimi54

- Aurelie91

- Helran

- Sayyadina

- Piplo

- Cookies72

- Luna

- Abo2008

- Liyah

- Passeuredelivres

- Fred

- Natiora

- Delcyfaro

- Pinklychee

- Mandorla

- Kynicky

- Angelebb

- Brigt

- Jul'

- Reveline

- Falline

- Nanet

- Anne

- Acherontia

- Mypianocanta

- Falline

- Liloochat

- Riz-Deux-Zz

- Calypso

 

 

Partager cet article

Repost 0

Le mardi sur son 31 #17

Publié le par calypso

 

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Ceux qui sauront de Pierre Bordage et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

« Si je comprends bien, mon gars, tu apprends à écrire et à lire ? »

Jean acquiesça en silence, les yeux embués de larmes.

« Tu sais pourtant que c’est interdit par la loi. Et puni sévèrement. »

 

 

Pourquoi ce choix ? Ceux qui sauront est une uchronie dans laquelle apprendre à lire et à écrire est réservé à une certaine élite… Terrifiant !

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

 

Publié dans Blabla en tout genre

Partager cet article

Repost 0

Le mardi sur son 31 #16

Publié le par calypso

 

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Au nom du roi de Annie Jay et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

 

Exupère acquiesça de la tête. Evidemment qu’il ne ferait pas de mal à Camille ! D’ailleurs quelques baisers faisaient rarement du mal...

 

 

Pourquoi ce choix ?L’éternelle histoire de la jeune fille qui ne laisse pas le jeune garçon indifférent… Un peu d’humour dans ce roman historico-policier destiné aux adolescents !

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

 

Publié dans Blabla en tout genre

Partager cet article

Repost 0

Le mardi sur son 31 #15

Publié le par calypso

 

 

Le mardi sur son 31

 

 

Aujourd’hui, je lis Le Poney rouge de John Steinbeck et voici la citation que j’ai dénichée à la page 31 :

 

Le poney parlait avec ses oreilles. On pouvait savoir exactement ce qu’il éprouvait à propos de tout d’après la façon dont ses oreilles pointaient. Parfois elles étaient raides et dressées et parfois lâches et pendantes. Elles se couchaient en arrière quand il était en colère ou effrayé, elles se dirigeaient en avant quand il était inquiet, curieux ou content ; et leur position exacte indiquait quelle émotion il éprouvait.

 

 

Pourquoi ce choix ? Un passage qui décrit bien la relation fusionnelle qui lie l’enfant et son poney dans ce roman.

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce rendez-vous hebdomadaire, cliquez sur l’image.

Publié dans Blabla en tout genre

Partager cet article

Repost 0

Lisa Gardner, Preuves d'amour

Publié le par calypso

 

Lisa-Gardner---Preuves-d-amour.jpg

 

Officier de police respecté, Tessa Leoni n’aurait pas supporté la violence de son mari et l’aurait froidement abattu de trois balles dans le corps avec son arme de service. C’est la version qu’elle donne à l’inspectrice D.D. Warren quand celle-ci arrive sur les lieux. Mais si les bleus sur son visage sont irréfutables, il y a une chose que D.D. Warren ne s’explique pas : la mystérieuse disparition de la petite fille de Tessa, que sa mère aime par-dessus tout, et au sujet de laquelle elle reste évasive. 

Tandis que l’enquête se transforme en une traque pour sauver la fillette, Tessa, déclare soudain savoir où elle se trouve…

 

Tessa Leoni porte sur ses épaules le poids d’un passé difficile. Elle aurait pu sombrer mais elle a su prendre le bon chemin. Cela tient parfois à peu de choses. Une décision importante, une rencontre rassurante. L’amour. Cet amour pour sa fille, Tessa l’a senti naître en elle dès qu’elle a su qu’elle était enceinte et, dès lors, il n’a cessé de s’amplifier. Lui donner ce qu’elle n’a pas connu enfant, l’aider à prendre les bonnes directions, la couvrir de bonheur, chaque jour, chaque instant. Dans cette vie tranquille qu’elle a su recréer pour sa fille, Tessa Leoni a ouvert la porte à Brian. Il était l’homme solide qui manquait à sa vie de femme et il a su devenir un véritable père pour la petite Sophie. Qu’est-ce qui explique alors que le corps de ce dernier ait été retrouvé criblé de balles, un dimanche matin, dans la cuisine familiale et Sophie soit introuvable ?

La réponse se trouve au terme des 400 et quelques pages que compte ce roman, mais attention ! Une fois que vous l’aurez ouvert, vous ne pourrez plus le refermer. Je m’étais toujours promis de découvrir un jour l’univers de Lisa Gardner et quand l’occasion m’en a été donnée, je n’ai pas hésité une seule seconde. Bien m’en a pris ! J’ai trouvé que ce roman était d’une grande efficacité. Par son histoire, d’une part, mais surtout dans sa narration. Et j’accorde toujours énormément d’attention à ce dernier point. Preuves d’amour est un roman fondé sur le principe du double narrateur, ce qui nous permet de suivre l’enquête policière auprès des agents sur le terrain – des personnages sympathiques et attachants –, mais aussi de pénétrer dans l’intimité du personnage principal, Tessa Leoni, en comprenant mieux son passé et en reconstituant, à travers ses pensées, le canevas des événements qui ont conduit à cet événement tragique. Le thème du coupable idéal est souvent un bon point de départ à la trame romanesque, et dans ce roman où les apparences sont toujours trompeuses, le doute qui s’installe dès les premières pages s’efface peu à peu pour mieux ressurgir… C’est un va-et-vient incessant entre hésitation et certitude, au côté d’un personnage qui est tout sauf lisse.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Qui tu aimes ?

C’est une question à laquelle n’importe qui devrait pouvoir répondre. Une question qui engage votre vie, façonne votre avenir, guide presque chaque instant de vos journées. Simple, élégante, synthétique.

Qui tu aimes ?

Il m’a posé cette question, et la réponse m’est venue du poids de mon ceinturon, du carcan de mon gilet pare-balles, du bord rigide de mon chapeau de police, bas sur le front. J’ai lentement descendu la main et mes doigts ont frôlé la crosse de mon Sig Sauer, à ma hanche.

« Qui tu aimes ? » a-t-il crié une nouvelle fois, plus fort, plus insistant. » (p.7)

 

Partager cet article

Repost 0

Alan Bennett, La Reine des lectrices

Publié le par calypso

 

Alan-Bennett---La-reine-des-lectrices.jpg

 

Que se passerait-il outre-Manche si Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? 

C'est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'œil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé so British de Buckingham Palace s'inquiète. Du valet de chambre au prince Philip, tous grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor. 

 

Prenez un livre qui, visiblement, a été apprécié par un grand nombre de lecteurs depuis sa parution.

Lisez-le.

Rédigez votre critique au moins cinq ou si semaines après l’avoir fini.

Regardez ce qu’il en reste.

Voici une recette testée et approuvée à de (trop) nombreuses reprises par la blogueuse débordée que je suis.

Que reste-t-il de ce roman lu dans le cadre du challenge Un mot, des titres ? Pas grand-chose à vrai dire… L’histoire de la reine d’Angleterre qui se prend d’une soudaine passion pour la lecture : l’idée est originale mais cela ne suffit pas car ce roman, qui n’est pas désagréable à lire, est bien loin d’être palpitant. En suivant la reine dans les étapes de son addiction, le vrai lecteur, le passionné, est amené à se reconnaître  dans cette douce folie que les autres ont beaucoup de mal à comprendre. Mais l’histoire semble lente alors même que le livre est court. On sourit, parfois, mais on ne rit jamais. L’humour so british n’est pas accessible à tous. 

En résumé, c’est un livre que je ne regrette pas d’avoir lu mais qui ne m’a pas transportée, malgré quelques réflexions intéressantes sur la lecture.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Elle ne parlait d’ailleurs de ses lectures à personne, encore moins en public, sachant qu’une passion aussi tardive – si sincère soit-elle – risquait de l’exposer au ridicule. Il en serait allé de même, songeait-elle, si elle s’était brusquement enthousiasmée pour Dieu ou pour la culture des dahlias. A son âge, à quoi bon ? auraient pensé les gens. Pour elle, cependant, rien n’était plus sérieux et elle éprouvait à l’égard de la lecture le même sentiment que certains écrivains envers l’écriture : il lui était impossible de s’y dérober. A cette époque avancée de son existence, elle se sentait destinée à lire comme d’autres l’avaient été à écrire. » (p.51-52)

 

« Elle en tira la conclusion qu’il valait mieux rencontrer les auteurs dans les pages de leurs livres, puisqu’ils vivaient sans doute autant dans l’imagination de leurs lecteurs que leurs personnages. La plupart n’avaient d’ailleurs pas l’air de trouver qu’on leur faisait une faveur particulière en lisant leurs ouvrages, estimant au contraire que c’étaient eux qui en faisaient une au public, en les écrivant. » (p.57)

 

 

Un mot des titres

 

Publié dans Littérature anglaise

Partager cet article

Repost 0