Claire Scovell Lazebnik, Ma soeur, ce boulet

Publié le par calypso

 

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Comment feriez vous si, du haut de vos 20 ans, vous heritiez d'une immense fortune et… de la garde d'une demi-soeur de 3 ans que vous connaissez à peine ?

Pour Livvy, l'égoiste, la sauvageonne, c'est le début d'une aventure émouvante, mais pleine d’humour, où elle devra apprendre à gérer sa vie en tenant, enfin, compte des autres et, surtout, faire preuve d’une patience d’ange !

 

Livvy n’a que 21 ans. Elle est étudiante, vit en coloc’ et n’a pas vraiment l’esprit de famille. Il faut dire que son père porte beaucoup plus d’intérêt à sa nouvelle femme qu’à sa première fille… Et que dire de cette mère particulièrement intrusive et un poil déjantée ? Livvy suit donc son petit bonhomme de chemin sans trop se soucier de ses géniteurs. Quant à sa demi-sœur, c’est à peine si elle l’a vue deux fois dans sa vie. Alors, quand la jeune femme apprend que son père et sa belle-mère ont eu un accident de voiture et qu’elle a été désignée par ces derniers comme tutrice légale de la petite Célia, c’est la douche froide ! Entre une petite fille capricieuse et pourtant si attachante, une mère casse-pieds et un tout nouvel amoureux, Livvy va devoir pendre ses marques, revoir le sens de ses priorités et apprendre à grandir, tout simplement.

Avec Ma sœur, ce boulet, on est loin de la grande littérature, mais qu’importe le flacon, pourvu que… Oui. Mais. Si le roman déborde d’humour et d’impertinence (la narratrice, qui n’est autre que Livvy elle-même, y est pour beaucoup), s’il est à la fois léger et touchant (vous l’aurez compris, Livvy et sa sœur vont s’apprivoiser tendrement), il ne manque pas cependant de perdre toute sa saveur dans les dernières pages qui sont, à mon sens, complètement ratées. On ne peut pas faire plus cucul la praline, c’est lourd, peut-être mal traduit, en tout cas très mal amené. Bon, je me rends compte que je suis sévère : ce roman faisant presque 500 pages, il y a quand même largement de quoi passer un bon moment ! Idéal sur la plage !

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Elle se tient devant moi, les joues baignées de larmes, serrant contre elle un animal en peluche. 

- Je m’excuse, Olivia. Sois pas en colère.

Elle éclate en sanglots et court jusqu’à moi en me tendant ses bras.

J’ai pas envie de la prendre. J’ai les boules, je suis crevée et j’ai juste envie de rester seule. Pourtant, je la hisse sur mes genoux, je n’ai pas trop le choix. Elle colle son visage contre ma poitrine et trempe ma chemise de ses larmes.

 Je pose mon menton sur le sommet de son crâne et je me demande comment je vais survivre aux prochaines années de ma vie. Que dis-je ? aux prochaines semaines. » (p.317)

 

 

Un mot des titres

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Commenter cet article

Alex-Mot-à-Mots 01/09/2013 17:32

Un rapport avec des personnages ayant existé ?!

calypso 01/09/2013 18:56



Je ne comprends pas ta question. ;)



Astrid 01/09/2013 10:39

Je l'ai lu il y a quelques années et j'avais bien aimé. Je ne me souviens plus de la fin mais j'avais passé un bon moment.
Je te souhaite un bon dimanche

Adalana 01/09/2013 06:49

Dommage pour la fin, je ne le lirai sans doute pas du coup.
Voici ma participation du mois, pas très emballée : http://adalana.wordpress.com/2013/09/01/jessica-spotswood-les-soeurs-sorcieres/