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Vous trouverez ici les notes de mes lectures,
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" Mes livres ne sont pas des livres,
mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard
sur la route de ma vie. "

François-René de Chateaubriand




Littérature italienne

Samedi 7 juin 2014 6 07 /06 /Juin /2014 21:37

 

Paola-Calvetti---La-ronde-des-desirs-impossibles.jpg

 

Quand, à 9h06 précises, Olivia apprend qu’elle est licenciée, elle hésite entre tuer sa boss (la « Witch ») ou penser très fort à sa grand-mère adorée qui lui a appris à conjurer le sort. Dans le petit bar-tabac où elle se réfugie, elle observe les clients en se remémorant sa vie, ses moments de bonheur. Le même jour, Diego, un jeune avocat, décide de prendre un nouveau départ. Comme Olivia, il a perdu un être cher ; comme elle, il prend la résolution de se libérer du passé. Diego et Olivia ignorent tout l’un de l’autre. Pourtant, ils se connaissent… mais ils ne le savent pas encore.

 

La Ronde des désirs impossibles… Voici un roman qui porte bien son titre, tant l’histoire… tourne en rond ! Bon, j’admets, elle était facile, mais c’est bel et bien ce que j’ai ressenti à la lecture du nouveau roman de Paola Calvetti, auteure dont j’avais lu tant de bien jusqu’alors.

Imaginez une jeune femme de trente-trois ans, onze mois et douze jours, prénommée Olivia qui, à peine arrivée dans l’agence de communication dans laquelle elle travaille, apprend qu’elle est virée. Comme début de journée, on a fait mieux. Elle prend donc ses cliques et ses claques, décidée à rentrer chez elle, quelque peu humiliée mais pas désespérée. Un petit côté optimiste qu’elle tient de sa mamie. Finalement, sur le chemin du retour, elle s’arrête dans un bar-tabac un peu vieillot : papier peint à fleurs violette sur fond marron clair, nappe en polyester rose recouverte de quelques miettes et d’une tache. Page 29 : Olivia monte à l’étage. Page 233 : Olivia sort du bar. Entre temps : c’est long. Enfin, Olivia fait des listes, ce qui lui permet de passer le temps et d’envisager la suite de son existence, et puis il y a le wifi, ce qui lui permet de recevoir les mails de son amie Sarah qui a un besoin urgent de lui parler. Je ne serais pas vraiment honnête si j’omettais de vous parler de Diego, le second personnage du roman. On apprend que la jeune licenciée et l’avocat torturé se sont déjà vus, plus jeunes, mais cette fraction de seconde ne sert finalement pas à grand-chose dans le roman. Une facilité, peut-être, qui permet à l’auteure de commencer son histoire en nous présentant cet échange de regards. C’est mignon mais cela n’a pas de réel intérêt. Diego, lui, on le connaît finalement assez peu par rapport à Olivia. Il a vécu un drame familial et paraît être devenu quelqu’un de bien, mais le personnage est relativement peu fouillé, du moins pas assez pour que l’on puisse s’attacher à lui un minimum. De toute façon, on ne s’attache pas à cette histoire. On la lit vite, mais sans réel plaisir. Le seul intérêt est ce questionnement qui nous prend au début du roman et ne nous lâche plus : les personnages vont-ils se rencontrer ou non ? La réponse se trouve à la fin du roman qui est à l’image de l’ensemble, c’est-à-dire bien fade.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« Le « Je ne t’aime plus » est une sentence sans appel à n’importe quel âge et devant n’importe quel juge terrestre. Face à autant de sincérité, les arguments manquent, on s’incline devant le mystère et on essaie de survivre. » (p.75)

 

« Avec les ans, les malheurs s’estompent. Si on se met à en parler, quelqu’un d’autre a toujours les siens à raconter, et puisqu’on ne pourra jamais établir un barème de la douleur, avec le temps on préfère céder sa place. Chacun finit par cultiver ses ennuis tout seul. » (p.240)

 

« Il est des moments dans la vie où tout change. Des moments où un événement modifie radicalement tout ce qui a existé jusqu’à l’instant qui l’a précédé. » (p.253)

 

 

« Le voilà ce moment unique, lorsque tout est possible et que l’autre est un tableau noir vide, où tout peut encore être écrit, et que derrière ces yeux n’importe quelle trame pourrait être écrite. Intacte comme un champ de neige fraîche. » (p.265)


Par calypso
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Mercredi 15 janvier 2014 3 15 /01 /Jan /2014 10:23

 

Milena-Agus---Mal-de-pierres.jpg

 

Au centre, l'héroïne : jeune Sarde étrange « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses ». Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie... A l'arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d'une extraordinaire finesse: le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne à jamais mal connu; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, à l'empreinte indélébile; le fils, inespéré, et futur pianiste; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l'héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu'un, aussi proche soit-il ?

 

Voici un petit livre d’à peine 150 pages que j’aurais voulu aimer. Un livre qui a fait naître de très belles critiques… qui ont su me prendre au piège. Il était évident que ce titre, repéré depuis un bon moment sur la blogosphère, serait ma lecture pour le challenge. Et je l’ai lu sans déplaisir, mais sans réel enthousiasme. Outre le fait que l’histoire n’a pas su me captiver, j’ai surtout eu l’étrange impression d’assister à des faits, de simples faits, racontés avec un trop grand détachement, sans que l’émotion ne parvienne à m’atteindre. Pourtant, l’amour rencontré un peu tard par la grand-mère de la narratrice, sur le chemin caillouteux d’une existence morne, aurait pu éclairer ce roman et faire évoluer cette froideur qui m’a semblé quasiment omniprésente. Mais il n’en fut rien. Quant à l’écriture qui a pour moi une importance capitale (d’autant plus quand je trouve que le récit manque de souffle et d’intensité), je ne lui ai pas trouvé de charme particulier.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

 

« Au fond, elles étaient contentes d’être pauvres, cela valait mieux qu’avoir de l’argent, comme tous ceux qui, à Cagliari, avaient bâti des fortunes sur le malheur des autres, en vendant au marché noir ou en pillant les décombres avant qu’arrivent les pauvres gens à la recherche de leurs biens. Et puis, elles étaient vivantes, mi naras nudda ! ça te paraît rien ! Grand-mère pensait que c’était à cause de la mer, et du ciel bleu, et de l’immensité qu’on voyait du haut des remparts, dans le mistral, tout était si infini qu’on ne pouvait pas s’arrêter à sa petite vie. » (p.27)

 

 

Un mot des titres

Par calypso
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Lundi 15 août 2011 1 15 /08 /Août /2011 20:23

 

Diana Lama - Huis-clos en Toscane

 

 

Vingt ans après, six anciennes camarades de classe se retrouvent dans la somptueuse villa où elles avaient séjourné ensemble l'année de leur bac. Seule Piera, l'organisatrice de ce week-end « entre filles », manque à l'appel. Lucia, Amanda, Déda, Maria Luisa, Tatti et Giovanna imaginent alors toutes sortes de motifs à son absence. Très vite, trois autres disparaissent. Leurs amies se rassurent en pensant qu'elles ont filé à l'anglaise. Mais la tension ne cesse de monter, d'autant que le week-end prend fin et que le minibus censé venir chercher les hôtes de la Villa Camerelle se fait attendre. C'est alors qu'Amanda, la plus angoissée de la bande, fait une macabre découverte. Y aurait-il une meurtrière parmi elles ?

 

Bon, forcément, lire ce roman de Diana Lama après les romans fracassants de mes chouchous Thilliez et Fitzek n’était peut-être pas la meilleure idée qui soit… non que ce roman soit mauvais, mais il est clair qu’il ne joue pas dans la même catégorie. Disons que c’est un roman sympa pour la plage…

La villa Camerelle attend sept invitées pour le week-end. Ce sont toutes des anciennes camarades de classe qui y avaient déjà séjourné à la fin de leurs années de lycée. L’ambiance est loin d’être bon enfant pour ces retrouvailles : les rancœurs s’exposent au grand jour ou se dissimulent derrière des faux-semblants. Et Piera, l’organisatrice, n’est pas de la partie. A-t-elle seulement voulu faire renaître le passé ou lui a-t-on soufflé l’idée ? Bientôt, le climat devient plus étouffant et la première disparition a lieu. Dans cette villa aux escaliers dissimulés et au sous-sol labyrinthique, il est bien difficile de savoir lesquelles finiront par manquer à l’appel.

Le début du roman est, il faut bien le dire, assez peu enthousiasmant et ma lecture en a été laborieuse. Certains choix narratifs m’ont semblé confus et les personnages m’ont paru d’emblée assez antipathiques. On arrive difficilement à les différencier, et après tout, peu importe puisqu’elles vont finir par se faire zigouiller ! Il faut dire que la référence aux Dix petits nègres qui est faite sur la quatrième de couverture nous invite à envisager cette fin… Et finalement, ce n’est pas plus complexe que cela. L’auteure nous réserve quand même une surprise mais tellement grosse qu’on peut la voir venir depuis le début du roman ! Il y a toutefois quelques petits moments angoissants car ce qui se passe dans les boyaux de cette maison est particulièrement glauque mais la personnalité des futures victimes vient tout gâcher. Elles sont ridicules et illustrent à merveille un célèbre sketch sur les films d’horreur, qu’elles évoquent en plus ! C’est vrai quoi, c’est tellement plus marrant de rester à l’intérieur de la maison de l’horreur et de se séparer constamment des autres ! Quant au mobile (je vous assure, il y en a un), je l’ai trouvé assez grotesque. Franchement, je n’ai pas su s’il fallait rire ou pleurer de l’idée qu’a eue l’auteure…

Malgré mes réticences et un début un peu difficile, Huis clos en Toscane se lit quand même très facilement. Mais il y a beaucoup mieux, c’est sûr…

 

Les avis de Stephie, Sophie, Val et Canel.

 

 

L’œuvre en quelques mots…

 

« La maison attend l’arrivée de ses hôtes.

C’est une somptueuse villa du XVIe siècle, au cœur de la campagne toscane. Les deux étages du corps central sont flanqués de tours et de tourelles. Tout en bas, sous le rez-de-chaussée, en dessous des caves mêmes, d’obscurs boyaux creusent les entrailles de la terre. » (p.9)

 

« Mais tu te serres dans tes bras comme si tu avais froid, et ton regard se pose partout, tu nous fixes quand tu crois qu’on ne te regarde pas. Tu cherches la coupable. Ce ne sont pas les premières culottes que je te vole mais la dernière fois, il y a vingt ans, tu ne t’en es même pas aperçue. Je les ai conservées longtemps. Cette fois, je voulais que tu comprennes. » (p.50)

 

Par calypso - Communauté : Membres de Livraddict
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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 17:44

 

Donato Carrisi - Le chuchoteur

 

Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.
Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l impression d être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure...

 

Voilà typiquement le genre de roman dont on ne sait pas quoi dire. Génial, incroyable, époustouflant ! Les adjectifs ne manquent pourtant pas, mais j’aurais presque envie de m’en tenir à : « Lisez-le !!!!!! »

Je vais toutefois essayer de formuler un avis un peu plus développé, sans trop en dire…

Le roman s’ouvre sur la lettre pour le moins étrange d’un directeur de prison, adressée à un procureur général. D’autres lettres suivront, aussi mystérieuses. Mais quel rapport ces lettres entretiennent-elles avec le sujet du roman, à savoir la disparition de six fillettes ?... Donato Carrisi nous entraîne avec Le Chuchoteur dans une histoire complexe, où les certitudes laissent vite place aux doutes et où les rebondissements vont bon train. Pour une fois, on ne risque pas de trouver sur les blogs « J’avais deviné la fin ». C’est tout simplement impossible !

Ce n’est que le premier roman de Donato Carrisi, mais franchement quelle maîtrise ! L’écrivain est spécialisé en criminologie et sciences du comportement, un peu comme l’un des personnages principaux, Goran Gavila. Un personnage intéressant, très humain, profondément blessé depuis le départ de sa femme. Lorsqu’il arrive sur les lieux où de jeunes garçons ont fait une macabre découverte, le criminologue comprend qu’il aura besoin du soutien de toute son équipe pour parvenir à mettre la main sur le tueur en série qui terrorise la population. Sarah Rosa et Klaus Boris composent, entre autres, cette équipe que l’auteur prend le temps de nous présenter, car tous les personnages de ce roman ont une épaisseur particulière et jouent un rôle essentiel dans le drame qui se déroule sous leurs yeux. Ils seront accompagnés dans leurs recherches par une spécialiste des enlèvements, Mila Vasquez, un personnage également très fouillé, à la fois attachant et insaisissable.

L’horreur est là, puisque les meurtres sont particulièrement sordides, mais elle n’est pas envahissante. L’accent est davantage mis sur la complexité de l’intrigue et les événements sans lien apparent qui la composent, l’ensemble étant bien sûr sublimé par une plume efficace. La couverture, que je trouvais assez effrayante au départ, est en réalité parfaite, et le titre n’aurait pas pu être mieux choisi. Si l’on finit par l’oublier en cours de route, il se rappelle à nous à la fin du roman et nous donne la clé de toute cette sombre histoire.

Un vrai coup de cœur pour ce thriller extrêmement bien ficelé !

   Livraddict-copie-1  

Calmann-Levy.jpg

 

Mes camarades de lecture : Lisalor, Lasardine, Mr Zombi, Dup, Véro? Neph, Latite06.

 

     

L’œuvre en quelques mots…

 

«  Mila pensait que chacun de nous a un chemin. Un chemin qui nous mène chez nous, vers nos proches, les gens à qui nous sommes les plus liés. D’habitude, c’est toujours le même chemin, on l’apprend dès l’enfance et on le suit pour la vie. Mais il arrive que ce chemin se brise, qu’il reprenne ailleurs. Ou bien, après avoir suivi un parcours sinueux, il revient au point de rupture. Ou encore, il reste comme suspendu.

Mais parfois il se perd dans l’obscurité.

Mila savait que plus de la moitié des gens qui disparaissent reviennent et racontent une histoire. Certains n’ont rien à raconter, ils reprennent leur vie d’avant. D’autres ont moins de chance, il ne reste d’eux qu’un corps muet. Et puis, il y a ceux dont on ne saura jamais rien.

Parmi ceux-là, il y a toujours un enfant. »

 

 

Par calypso - Communauté : Membres de Livraddict
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 21:37


« J'écris avec un crayon. Un vieux bout de crayon, trouvé dans une vieille boîte, par hasard. Je l'ai taillé et sur le peu de papier blanc qui me reste ce soir, j'écris. » Avec un vieux bout de crayon ou autre chose, sur des feuilles de papier blanc ou non, pendant plus de vingt ans, Dino Buzzati tint une manière de journal. Singulier journal composé aussi bien de choses vues, que de saynètes ou de véritables récits courts, proches de la nouvelle, où constamment au-delà de l'événement, l'instantané même apparaît transfiguré. Jamais Buzzati n'exprima dans une forme aussi concise et dure le combat quotidien qu'il mena contre ses chimères, la fuite du temps, l'absurdité de la condition humaine, la vanité et peut-être par-dessus tout la hantise de vieillir et la solitude. Une sorte de bréviaire de vie.

 

Quand BOB a proposé pour la lecture de novembre un ouvrage de Dino Buzzati, j’ai sauté sur l’occasion. Je ne connais que très peu l’auteur, et je le connais surtout en temps que novelliste (« Le Veston ensorcelé », « Le K »…). Je sais par ailleurs à quel point Le désert des Tartares est apprécié, et il est d’ailleurs prévu que je le lise un jour (je crois qu’il me faudrait plusieurs vies pour tout lire).

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec Nous sommes au regret de…  Il faut dire que j’avais lu très rapidement la quatrième de couverture, sans trop me poser de questions. Nous sommes au regret de est un recueil de notes, de fragments de journaux intimes, de nouvelles, publié en 1960 presque « en cachette » et publié de nouveau aujourd’hui et complété par des textes inédits, des extraits de revue de presse, le tout provenant d’un journal tenu par Buzzati au cours de sa vie. Il s’ouvre sur deux magnifiques hommages à l’auteur, écrits par Domenico Porzio, journaliste et écrivain italien, et Yves Panafieu, le traducteur.

Bon, soyons honnête, je mentirais si je disais que j’ai adoré ce recueil. Pourtant, je l’ai lu assez rapidement, du fait du découpage en fragments. J’ose dire que je n’ai pas trop compris certaines histoires, comme « Problèmes hospitaliers », ou strictement rien compris à d’autres, comme « Perquisition ». D’autres encore m’ont véritablement déplu (« Enumération »).

Pourtant, certaines histoires ont commencé à sortir du lot parce qu’elle font réfléchir (« Soumis » : un homme est condamné à 10 mois de prison et 7 millions de dommages et intérêts pour n’avoir pas été capable de dire non) ou sourire (« L’étudiante » : une jeune fille réussit à l’école grâce à sa plastique de rêve… sauf en maths car son professeur est une femme).

D’autres se sont révélées être de véritables merveilles :

- « Photographie de groupe » (une vieille dame regarde une vieille photographie et l’on devine le pire…),

- « L’ibi » (un homme commet un meurtre est fait tout pour être accusé… en vain),

- « La maison idéale » dont la formule finale m’a beaucoup fait rire,

- « L’homme qui… » (quand se mêlent curiosité et cruauté),

- « Le salut » (hymne à l’écriture),

- « Le rendez-vous raté » (sans aucun doute, une de mes préférées),

- « Petite progression » (ou comment évolue un couple),

- « La panique du roi » (pourquoi faire simple…),

- « Le plus beau du monde » (concerne nos amis les chiens)

- et enfin (et surtout !) : « Un jour viendra », un poème magnifique qui nous prouve que Dino Buzzati avait plusieurs cordes à son arc.

 

Il faut toujours persévérer, il y a toujours des pépites là où on ne les attend plus.

 

Merci à BOB et aux éditions Robert Laffont pour l’envoi de ce livre !

 

 

L’œuvre en quelques mots :

 

« Mais toi, ce jour-là, y étais-tu ? Est-ce que tu m’as attendu ? Et si tu m’as attendu, combien de temps ? Moi je courais pour arriver à l’heure, haletant, trébuchant, on aurait pu me prendre pour un fou. Mais il aurait fallu que je vole. J’étais loin, rejeté, inopinément de la vie, à une telle distance de toi, qui ne savais pas, que cela m’effrayait.

Ainsi, lorsque les aiguilles de l’horloge eurent parcouru un tel chemin qu’il était impossible de penser que tu pusses encore être là, je cessai de courir et marchai lentement, lentement ; je suis arrivé aujourd’hui seulement, mais toi, tu n’es plus là. »

 

«  Pour se souvenir de toi,

dans le monde entier, il n’y aura

que ces mots,

que tu ne pourras pas comprendre

parce que tu ne les as jamais compris.

Mais ils apaiseront un peu

ta peine et ta solitude. »

Par calypso
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- Session 1, 15 juillet 2011 : mot "bleu

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